Lever matinal, le 17 juillet, pour aller visiter la cathédrale de Westminster.
Il y a déjà du monde, mais la queue reste raisonnable... sans doute pas pour bien longtemps vu les hordes qui envahissent l'édifice à mesure que la matinée avance. De quoi gâcher considérablement le plaisir d'une visite pourtant superbe, et je reste d'un bout à l'autre partagée entre fascination (dentelles de pierre et de bois, tombeaux innombrables, milles détails d'architecture où toute l'histoire politique et culturelle du royaume se résume....) et exaspération (défilé bêlant des moutons en short, métamorphosables en sardines lorsqu'il s'agit d'atteindre les espaces exigus du chœur où l'on n'a même pas le loisir de rester).
Un lieu, en tout cas, où il serait merveilleux de revenir à peu près seul.
Les photos sont interdites dans l'église même, mais je me rattrape dans
les jardins de l'abbaye, ouverts ce jour-là (ce qui n'est pas toujours le cas), infiniment plus tranquilles, et en tout point délicieux.
Le genre de coin où on passerait bien des après-midi entières, avec un cahier et un bouquin ! Et où se cache, au milieu des arbres, une fort belle crucifixion de bronze...