Mon collègue préféré m’a massé les épaules après que je lui ai raconté mon week-end en détail ce matin.

Je me suis assise devant lui, j’ai enlevé mon gilet pour lui laisser le champ libre. Il a commencé à masser doucement, puis plus fermement, en pétrissant mes muscles endoloris. Ses pouces qui appuyaient pile là où ça faisait du bien… J’ai fermé les yeux et j’ai laissé échapper un petit soupir de pur plaisir. Ses mains étaient si grandes, si chaudes, si habiles… Je me sentais toute petite et toute molle sous ses doigts.

Et là…

J’ai réalisé que j’avais un tee-shirt fin et un soutien-gorge en dentelle dessous. Avec la fenêtre du bureau entrouverte et l’excitation du moment… mes tétons se sont mis à pointer très visiblement.

Il les a forcément vus.

Je suis restée comme ça pendant 10 minutes… à moitié au paradis, à moitié morte de honte.

Maintenant je suis à mon bureau et je n’arrête pas d’y repenser.

Bref, journée compliquée pour rester professionnelle…