Communist melodrama
Communist melodrama
Hallucinant
Ou comment Rappaport prouve que Nuit et brouillard et L'Année dernière à Marienbad sont deux faces d'un même film
About inventing a character while juste quoting a text, about travelling all around while staying in one place, about realism (breeze and sunshine going through tree leaves) and fantasy (a girl sitting with her back to the us reading, while another approaches her from the depth of the field, that’s enough to start a whole fiction)
Un film aussi simple que la vérité qu'il met en lumière : les discours militants, le cinéma politique et les jeux de formes cinématographiques ne sont point l'apanage d'une poignée de cinéastes intellectuels. "Le cinéma n'est pas la magie, c'est une technique et une science mises au service d'une volonté : la volonté qu'ont les travailleurs de se libérer". Une des plus belles séquences d'ouverture et une des meilleures expériences collectives et communistes dans l'histoire du cinéma, comme une version 1968 de ce qu'a présenté Jacques Rancière dans La Nuit des prolétaires.