Un fil de ce film--une grille pour voir ce qui s'y passe--c'est la transformation d'un visage, celui de Morvern. Je l'ai remarqué pendant la dernière scène, lorsqu'elle dansait à sa propre musique tandis que les lumières stroboscopiques éclairaient telle ou telle partie de sa tête, de son cou, choisies indifféremment. Elle ressemblait à une planète, obscure dans le noir de l'espace, que révèlent par intermittence des coups de foudre. En fait, son visage devient de plus en plus nuageux au…