Hallucinant et fascinant. Nicolas Winding Refn pousse toujours plus loin son esthétique en faisant toujours moins de la narration son problème. Quel foutu plaisir
Hallucinant et fascinant. Nicolas Winding Refn pousse toujours plus loin son esthétique en faisant toujours moins de la narration son problème. Quel foutu plaisir
Proposition déstabilisante que ce Festin Nu qui, sur le papier, ne semble pas avoir sa place dans la carrière de son réalisateur. C'était sans compter sur les visions hallucinées et hallucinantes qui en font l'un de ses films les plus remarquables. J'ai presque envie de dire qu'on est face a un film de David Lynch, mais façon David Cronenberg, et c'est fascinant.
Complètement saisi par la mise en scène crépusculaire de Sergio Leone. L'horizon constamment au milieu des plans permet d'apprécier la grandeur magnifique de l'ouest américain. Les corps sont poisseux, l'air est aride, et Il était une fois dans l'ouest semble être la somme parfaite de tout ce qui compose le western.
Tout simplement monumental.
Si ça avait été un film, ça aurait sans doute été l'un des pires films de l'histoire du cinéma. Mais nous sommes plus ici face à un attentat commis contre l'art et la culture. Dans un monde normal, on poursuivrai en justice tous les criminels ayant participé à la production de cette abomination.