Les rosiers de ma mère sont enfouis sous cinq centimètre de neige et j'ai mis 3h30 pour faire un trajet qui ne me prend qu'une heure habituellement. La loose quoi.
A part ça, aujourd’hui ma prof de langue français m’a dit que j’étais étonnante ; étonnante parce que lorsque j’ai relevé les attributs d’un texte, j’ai vu les occurrences les plus difficiles à trouver mais pas les plus simples… c’est le grand malheur de ma vie, je crois que je suis maudite, et le contrôle est samedi… Sinon, il vous reste dix jours pour vous inscrire aux
lutins_de_noel . Dépêchez-vous, mes cadeaux sont presque tous prêts et je vais bientôt demander à
camille_miko les adresses auxquelles les envoyer.
Je rappelle aussi la clôture des inscriptions au défi par équipes angst vs humour sur
me_li_me_lo, vous avez jusqu'à 20h alors dépêchez-vous !
Et pour finir un projet auquel j’ai réfléchi en latin (parce que je connais déjà mes 3 premières déclinaisons sur le bout des doigts) : je vais poster une fois par semaine, à partir de janvier, mon avancée dans la lecture des Fedeylins (j’ai honte, je dois encore regarder la couverture pour être certaine de ne pas me tromper d’orthographe). Pour l’instant je vais vous parler de l’objet en lui-même, de sa couverture, de la mise en page choisie… Et pour commencer, un aperçu de la quatrième de couverture :
Fedeylins
Les rives du monde.
Par Nadia Coste
Comme tous les fedeylins, petits êtres ailés vivant au bord d’une mare qui constitue leur monde, Cahyl éclot sur un nénuphar. Comme tous les fedeylins, il doit braver la noyade et de dangereux poissons avant d’atteindre le rivage. Comme tous les survivants de cette première épreuve, Cahyl se présente devant les Pères Fondateurs, avide de connaître la caste choisie pour lui et l’avenir tout tracé qui l’attend.
Mais Cahyl est différent : il lui manque la marque qui le lierait à son destin. Son existence même fait trembler les bases de sa société et cela, tout le monde n’est pas prêt à l’accepter.