Suzanne Lacore

personnalité politique française

Marie Suzanne Lacore dite Suzanne Lacore, née le au hameau du Glandier sur la commune de Beyssac (Corrèze) et morte le à Milhac-d'Auberoche (Dordogne), est une femme politique socialiste française. Elle est l'une des trois premières femmes à faire partie d'un gouvernement français, en 1936.

Suzanne Lacore
Illustration.
Suzanne Lacore en 1936.
Fonctions
Sous-secrétaire d'État à la Santé publique, chargée de la Protection de l'Enfance

(1 an et 16 jours)
Président Albert Lebrun
Président du Conseil Léon Blum
Ministre Henri Sellier
Gouvernement Blum I
Prédécesseur Louis Nicolle (indirectement)
Successeur Marc Rucart (indirectement)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Beyssac (Corrèze)
Date de décès (à 100 ans)
Lieu de décès Milhac-d'Auberoche (Dordogne)
Nationalité Française
Parti politique SFIO
Ministres français de l’Enfance

Biographie

modifier

Enfance et éducation

modifier

Marie Lacore naît le au village du Glandier, commune de Beyssac, dans le département de la Corrèze[1], d'André Lacore, charpentier, et Marie Malaure, son épouse[2].

La famille s'installe en Dordogne où le père travaille dans la région de Thenon puis dans l'Aveyron, à Espalion où Marie Lacore séjourne pendant plusieurs années[2]. Sa mère, devenue veuve en 1882, déménage avec ses six enfants à Ajat en Dordogne et se remarie en 1886 avec Paul Laganne, propriétaire foncier et négociant. De cette nouvelle union, naissent trois enfants. Au sein de cette famille recomposée et agrandie, Paul Laganne, adjoint puis maire d'Ajat, est soucieux d'offrir à ses enfants une instruction solide. Suzanne est inscrite, dès 1887, dans un pensionnat dirigé par des religieuses où l'on préparait les jeunes filles au brevet élémentaire. Elle passe ensuite avec succès l'examen d'entrée à l'École normale d'institutrices de la Dordogne où, au terme de trois ans d'études (1891-1894), elle obtint le brevet supérieur[3].

Carrière

modifier
Plaque sur la maison d'Ajat où a vécu Suzanne Lacore.

Suzanne Lacore est institutrice en Dordogne à partir de 1894 puis directrice d'école jusqu'à sa retraite en 1930 (d'abord stagiaire à Thenon de 1894 à 1900, ensuite titulaire de 1900 à 1903 à Fossemagne, puis à Ajat[2] de 1903 à 1930), menant son activité politique en parallèle avec sa carrière d'enseignante.

En 1906, en entrant à la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO)[4], elle devient une socialiste militante et secrétaire de sa section[5]. À cette époque, elle est la seule femme en Dordogne inscrite au Parti socialiste. À partir de 1906, elle écrit des articles pour des journaux locaux, régionaux et nationaux et, notamment, de 1906 à 1914[4], sous le pseudonyme de « Suzon », des articles très engagés contre le régime capitaliste et pour la révolution sociale, bien dans la mouvance guesdiste à laquelle elle appartient. « C'est ainsi, qu'en politique, elle sera Suzanne »[2].

Maison d'Ajat où a vécu Suzanne Lacore.

Après la scission de Tours (), elle reste fidèle à la SFIO et fait progressivement la synthèse entre le socialisme dogmatique de Jules Guesde et celui, plus humaniste, de Jean Jaurès. Elle s'attache à reconstruire le parti en s'occupant, entre autres, de la question féminine, participant en 1931 à la création du Comité national des femmes socialistes (CNFS), dont elle est l'une des figures marquantes.

Le , elle devient l'une des trois femmes ministres du gouvernement de Front populaire avec Cécile Brunschvicg et Irène Joliot-Curie[6],[4], à une époque où les femmes ne pouvaient ni voter, ni être élues[7]. Dans un premier temps, elle décline l'offre mais Léon Blum lui répond : « Vous n'aurez pas à diriger mais à animer. Vous aurez à être là, car votre présence seule signifie beaucoup de choses »[8]. Elle est donc nommée sous-secrétaire d'État chargée de la Protection de l'enfance dans le premier gouvernement de Léon Blum, sous la tutelle de Henri Sellier et choisit la réformatrice Alice Jouenne pour cheffe de cabinet[9]. Durant son mandat ministériel, jusqu'à la chute du gouvernement en juin 1937, outre une réforme de l'Assistance publique, Suzanne Lacore conçoit un vaste ensemble de mesures relatives aux enfants déficients, aux enfants défavorisés et aux loisirs. Elle institue les « visiteuses sociales » et crée des sessions de formation destinées aux jeunes travailleuses[7]. Elle fait aussi prendre des mesures de soutien en faveur des enfants abandonnés.

Durant l'Occupation, elle est perquisitionnée par la Milice et la Gestapo[5].

Par la suite, Suzanne Lacore continue à publier des brochures, à rédiger des articles pour les journaux et à prononcer des discours. Elle y met, en particulier, l'accent sur les bienfaits exercés par l'école maternelle, démontrant pourquoi il importe qu'un enfant reçoive une éducation dès son plus jeune âge. À la fin de sa vie, l'Enfant devient sa préoccupation essentielle. Elle lui consacre son dernier livre, Enfance d'abord !, qu'elle publie à l'âge de 85 ans.

À partir de 1958, elle habite chez sa sœur à Milhac-d'Auberoche, en Dordogne[3], où elle meurt centenaire le , ses obsèques civiles se tenant à Ajat[2].

Engagements

modifier

Suzanne Lacore consacre toute sa vie à défendre, entre autres, les droits des femmes et des enfants. Elle expose ses idées socialistes dans ses discours, ses articles de presse et dans plusieurs livres (voir ci-dessous).

Concernant l'égalité entre les femmes et les hommes, Suzanne Lacore n'est pas une féministe au sens habituel du terme. Elle défend plutôt le mouvement socialiste féminin, l'éducation féminine, pensant que l'émancipation de la femme passe par l'émancipation du prolétariat tout entier. C'est ainsi qu'elle écrit : « Dans notre esprit, la libération des femmes reste dépendante de la solution révolutionnaire qui émancipera le prolétariat ouvrier[10] » et : « L'infériorité des femmes est une notion inventée par les hommes ; elle n'est pas l'écho d'une loi naturelle[11]. »

Dans le domaine de la protection de l'enfance, ses efforts, en vue d'améliorer la prise en charge des jeunes délinquants, ont préparé la voie à l'abolition, en 1945, des maisons de correction, institutions où les enfants et adolescents étaient maltraités. Elle avait coutume de dire : « L'enfant n'est pas coupable. Est coupable la société qui n'a pas donné à l'enfant — souvent maltraité — l'aide qui lui est nécessaire. »

Sur les causes des guerres, à ses débuts, son analyse typiquement marxiste (ou guesdiste) l'amène à déclarer que « la guerre est le résultat inévitable de l'organisation capitaliste »[12]. À partir de 1915, elle a légèrement révisé sa position, disant que « le fait économique »  qu'elle croyait prépondérant  « est susceptible de subir la marque des forces que sont les idées, les sentiments, les passions et les instincts humains. » Lors des deux guerres, son pacifisme, son internationalisme ont cédé  temporairement  la place à la solidarité nationale et à la défense de la patrie. En particulier, pendant la Première Guerre mondiale, rejetant le pacifisme de certains de ses amis socialistes, elle s'engagea en faveur du patriotisme, appelant même à mener la guerre « jusqu'au bout » contre l'Allemagne.

Publications

modifier

Brochures

modifier
  • Socialisme et féminisme, Paris, éditions de l'Équité, 1914.
  • Le Rôle de l'institutrice, Cahors, éditions de la Fédération féministe du Sud-Ouest, 1919.
  • ''Féminisme et internationalisme, 1919
  • Femmes socialistes, Paris, éditions de la SFIO, 1932.
  • La Femme dans l'agriculture, Cahiers des « Amis de Jacquou le Croquant », Paris, 1938.
  • L'Émancipation de la Femme, Paris et Limoges, éditions de la Perfrac, Les Cahiers de la Démocratie, 1945.
  • Jules Guesde, 1946
  • Espoir et lutte, Périgueux, Éditions Fanlac, Cahiers d'éducation socialiste féminine, 1951.
  • Enfance d’abord ! (préface de Guy Mollet), Périgueux, éditions Fanlac, 1960.

Journaux dans lesquels elle a publié des articles (liste non exhaustive)

modifier
  • Le Travailleur du Périgord, 1906-1907.
  • L'Équité, 1913-1914.
  • Le Populaire du Périgord, 1930-1932.
  • Le Travailleur du Centre, 1908-1914.
  • Le Populaire du Centre, 1908-1914.
  • Le Populaire de Paris
  • La Femme Socialiste
  • Le Combat social, 1925-1926.
  • Le Populaire de Paris, 1927-1931.
  • La Voix socialiste, 1934-1939 et 1944-1947.
  • La Tribune des Femmes socialistes, 1936-1939 (rubrique Travail féminin).
  • Le Vétéran socialiste, 1949-1963.

Hommages

modifier

Des voies publiques, des institutions et des bâtiments portent le nom de Suzanne Lacore.

Rues, allées, places et jardins

modifier

Bassens (Gironde)[13], Boulazac Isle Manoire (Dordogne)[14], Bourges (Cher)[15], Carbon-Blanc (Gironde)[16], Cherbourg-en-Cotentin (Manche)[17], Coulounieix-Chamiers (Dordogne)[18], Cuincy (Nord)[19], Hirson (Aisne)[20], La Courneuve (Seine-Saint-Denis)[21], Liévin (Pas-de-Calais)[22], Limoges (Haute-Vienne)[23], Mably (Loire)[24], Naintré (Vienne)[25], Nantes (Loire-Atlantique)[26], Niort (Deux-Sèvres)[27], Notre-Dame-d'Oé (Indre-et-Loire)[28], Périgueux (Dordogne)[29], Portet-sur-Garonne (Haute-Garonne)[30], Riorges (Loire)[31], Saint-Astier (Dordogne)[32], Saint-Dizier (Haute-Marne)[33], Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)[34], Saint-Léon-sur-l'Isle (Dordogne)[35], Tocane-Saint-Apre (Dordogne)[36], Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne)[37], Antony (Hauts-de-Seine)[38], Cugnaux (Haute-Garonne)[39], Ifs (Calvados)[40], Lyon (Métropole de Lyon)[41], Le Passage (Lot-et-Garonne)[42], Lormont (Gironde)[43], Lorient (Morbihan)[44], Strasbourg (Bas-Rhin)[45], Villeurbanne (Métropole de Lyon)[46] ;

Écoles et crèches

modifier

Alfortville (Val-de-Marne)[47], Blagnac (Haute-Garonne)[48], Courrières (Pas-de-Calais)[49], Coutras (Gironde)[50], Le Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis)[51], Lille (Nord)[52], Lorient (Morbihan)[53], Lormont (Gironde)[54], Lumbres (Pas-de-Calais)[55], Margny-lès-Compiègne (Oise)[56], Outreau (Pas-de-Calais)[57], Paris 19e[58], Saint-André-de-Cubzac (Gironde)[59], Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)[60], Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine)[61],[62], Sète (Hérault)[63], Terrasson-Lavilledieu (Dordogne)[64], Thenon (Dordogne)[65], Vendin-le-Vieil (Pas de Calais)[66] ;

Parmi les événements organisés par la ville de Périgueux dans le cadre du mois des droits des femmes en , une visioconférence est consacrée à des Périgordines engagées telles que Suzanne Lacore[70].

Notes et références

modifier
  1. Acte de naissance de Lacore Marie, no 28, enregistré le , commune de Beyssac, p. 336/532, Archives départementales de la Corrèze, consulté le .
  2. 1 2 3 4 5 Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, Éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 523-524.
  3. 1 2 « LACORE Suzanne [LACORE Marie, Suzanne, dite Suzon] - Maitron », sur maitron.fr (consulté le )
  4. 1 2 3 « Les droits des femmes », À Périgueux, no 6, , p. 11.
  5. 1 2 J.-P. Lobies (dir.), Dictionnaire de biographie française, t. 19, Paris-VI ; Letouzey et Ané, , col. 17-18
  6. Christine Bard, « Les premières femmes au Gouvernement (France, 1936-1981) », Histoire@Politique – Politique, culture, société (revue électronique du Centre d'histoire de Sciences Po), no 1, mai-juin 2007 [texte intégral].
  7. 1 2 « Les premières femmes au Gouvernement sous le Front populaire », sur assemblee-nationale.fr, Assemblée nationale (consulté le ).
  8. Dominique Missika, Thérèse, le grand amour caché de Léon Blum, Alma Éditeur, , 262 p. (ISBN 978-2-36279-181-9), p. 196.Voir et modifier les données sur Wikidata
  9. Pierre, Simone, « Figures et portraits de femmes : mme Alice Jouenne, chef de cabinet », Le mouvement féministe, (lire en ligne Accès libre [PDF])
  10. Suzanne Lacore, Féminisme et socialisme, 1914 ; Femmes socialistes, 2e éd., 1936.
  11. Suzanne Lacore, « L'Émancipation de la Femme », La Voix socialiste, 10-11 février 1945.
  12. Dans Le Populaire du Centre, 8 décembre 1912.
  13. « Rue Suzanne Lacore (Bassens) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  14. « Rue Suzanne Lacore (Boulazac Isle Manoire) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  15. « Rue Suzanne Lacore (Bourges) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  16. « Rue Suzanne Lacorre (Carbon-Blanc) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  17. « Rue Suzanne Lacore (Cherbourg-en-Cotentin) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026). Pour voir le nom de la rue, faire un clic droit sur la rue sans nom puis cliquer sur « Adresse/coordonnées du lieu ».
  18. « Rue Suzanne Lacorre (Coulounieix-Chamiers) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  19. « Rue Suzanne Lacore (Cuincy) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  20. « Rue Suzanne Lacore (Hirson) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  21. « Rue Suzanne Lacore (La Courneuve) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  22. « Rue Suzanne Lacore (Pas-de-Calais) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  23. « Rue Suzanne Lacore (Limoges) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  24. « Rue Suzanne Lacore (Mably) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  25. « Rue Suzanne Lacore (Naintré) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026). Pour voir le nom de la rue, faire un clic droit sur la rue sans nom qui débute et finit à l'avenue Jules-Ferry, puis cliquer sur « Adresse/coordonnées du lieu ».
  26. « Rue Suzanne Lacore (Nantes) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  27. « Rue Suzanne Lacore (Niort) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  28. « Rue Suzanne Lacore (Notre-Dame-d'Oé) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  29. « Rue Suzanne Lacore (Périgueux) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  30. « Rue Suzanne Lacore (Portet-sur-Garonne) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  31. « Rue Suzanne Lacore (Riorges) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  32. « Rue Suzanne Lacorre (Saint-Astier) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  33. « Rue Suzanne Lacore (Saint-Dizier) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026). Pour voir le nom de la rue, faire un clic droit sur la rue courbe sans nom qui débouche sur les rues Victor-Basch et Victor-Schœlcher puis cliquer sur « Adresse/coordonnées du lieu ».
  34. « Rue Suzanne Lacore (Saint-Nazaire) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  35. « Rue Suzanne Lacore (Saint-Léon-sur-l'Isle) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  36. « Rue Suzanne Lacore (Tocane-Saint-Apre) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  37. « Rue Suzanne Lacorre (Villeneuve-sur-Lot) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  38. « Allée Suzanne Lacore (Antony) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  39. « Allée Suzanne Lacore (Cugnaux) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  40. « Allée Suzanne Lacore (Ifs) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  41. « Allée Suzanne Lacore (Lyon) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  42. « Allée Suzanne Lacore (Le Passage) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  43. « Place Suzanne-Lacore (Lormont) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  44. « Square Suzanne-Lacore (Lorient) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  45. « Square Suzanne-Lacore (Strasbourg) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026).
  46. « Jardin Suzanne-Lacore (Villeurbanne) » sur Géoportail (consulté le 17 février 2026). Pour voir le nom du jardin, faire un clic droit sur l'espace vert situé au sud de la piscine André-Boulloche puis cliquer sur « Adresse/coordonnées du lieu ».
  47. Ecole maternelle Lacore-Moreau, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  48. Ecole maternelle publique Suzanne Lacore de Blagnac, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  49. Ecole maternelle Suzanne Lacore de Courrières, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  50. Ecole maternelle Suzanne Lacore de Coutras, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  51. Ecole maternelle Suzanne Lacore du Pré-Saint-Gervais, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  52. Ecole maternelle Suzanne Lacore de Lille, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  53. École maternelle publique Suzanne Lacore de Lorient, etablissements-scolaires.fr, consulté le .
  54. École maternelle publique Suzanne Lacore de Lormont, etablissements-scolaires.fr, consulté le .
  55. Ecole maternelle Suzanne Lacore de Lumbres, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  56. Ecole primaire Suzanne Lacore de Margny-lès-Compiègne, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  57. Crèche Suzanne Lacore, Les Crèches, consulté le .
  58. Collège Suzanne Lacore Paris Nord Est, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  59. Ecole élémentaire Suzanne Lacore de Saint-André-de-Cubzac, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  60. Ecole primaire Opaline - Suzanne Lacore de Saint-Denis, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  61. Ecole élémentaire publique Suzanne Lacore, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  62. Ecole maternelle publique Suzanne Lacore de Saint-Jacques-de-la-Lande, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  63. Ecole maternelle Suzanne Lacore de Sète, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  64. Ecole maternelle d'application Suzanne Lacore de Terrasson-Lavilledieu, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  65. Collège Suzanne Lacore de Thenon, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  66. Ecole maternelle Suzanne Lacore de Vendin-le-Vieil, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  67. Résidence sociale Suzanne Lacore, Ministère de la Santé, consulté le .
  68. Résidence Suzanne Lacore, PSS, consulté le .
  69. Résidence Habitat Jeunes Suzanne Lacore, L'Observatoire Curiosité, consulté le .
  70. Marie Lemaître, « Malgré le Covid, Périgueux célèbre les femmes », Dordogne libre, no 22935, , p. 4.

Annexes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

modifier
  • Bernard Dougnac, Suzanne Lacore, biographie 1875-1975 – Le socialisme-femme, Périgueux, éditions Fanlac, Institut aquitain d'études sociales, 1996.
  • Bernard Dougnac et Anne-Marie Cocula, Suzanne Lacore : le socialisme-femme : biographie, 1875-1975, Périgueux : Fanlac, 1996.
  • Joëlle Dusseau, « Suzanne Lacore, militante », in Institut aquitain d'études sociales, vol. 57, , p. 12-15.
  • Pascale Laguionie-Lagauterie, Suzanne Lacore (1875-1975) : À travers une sélection d'articles du « Travailleur » (1907-1913), Bayac : Les éditions du Roc de Bourzac, 1996.

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier