Office anti-stupéfiants
L'office anti-stupéfiants (OFAST, OFast ou Ofast) est une agence française chargée de coordonner la lutte contre le trafic de stupéfiants sur le territoire français. Annoncée en , elle est opérationnelle depuis le [1] et succède à l'office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). Elle fait partie du plan national de lutte contre les stupéfiants, mis en route par le gouvernement[2]. L'office était dirigé par Stéphanie Cherbonnier, contrôleuse générale des services actifs de la Police nationale, depuis sa création en 2020, jusqu'en . Le , après un intérim assuré par le chef adjoint de l'organisme Christian de Rocquigny, Dimitri Zoulas prend la direction de l'OFAST.
| Office anti-stupéfiants | |
Logo de l'office anti-stupéfiants. | |
| Situation | |
|---|---|
| Création | |
| Domaine | Trafic de stupéfiants |
| Siège | Nanterre (France) |
| Coordonnées | 48° 53′ 33″ N, 2° 12′ 55″ E |
| Organisation | |
| Chef de l'office | Dimitri Zoulas |
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Histoire et organisation
modifierÀ la suite de controverses et de scandales liés à des livraisons surveillées de stupéfiants et à la gestion des informateurs hors cadre légal, une réorganisation de la lutte contre les trafics est décidée. Le gouvernement annonce en , la création de l'OFAST, opérationnel à partir du . L'OFAST est un service central à compétence nationale qui remplace l'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). Il dispose de seize antennes comprenant 150 policiers et gendarmes[3].
L'OFAST est placé sous l'autorité du directeur national de la Police judiciaire. Son fonctionnement est interministériel, il associe l'autorité judiciaire et l'ensemble des services concernés (justice, police nationale, gendarmerie nationale, douane, administration pénitentiaire, administration fiscale, etc.)[4].
Le premier chef de l'OFAST est une contrôleuse générale des services actifs de la Police nationale. Le chef-adjoint est un procureur de la République, détaché également comme contrôleur général. L'OFAST est structuré en trois pôles : un pôle opérationnel dirigé par un commissaire divisionnaire, un pôle stratégie dirigé par une administratrice (ou un administrateur) des douanes et un pôle renseignement, dirigé par un colonel de gendarmerie.
L'OFAST est un service opérationnel qui conduit ses propres enquêtes et a pour vocation de coordonner les enquêtes réalisées par les autres services concernant les trafics d'envergure. À ces fins, il travaille en étroite relation avec le parquet national anticriminalité organisée (PNACO) et les juridictions interrégionales spécialisées (JIRS), dans le cadre de saisines conjointes avec les services territoriaux de la Police nationale ou de la Gendarmerie nationale. L'OFAST est le point d'entrée et le contact privilégié des autres services étrangers spécialisés dans la lutte anti-drogue.
Il dispose d'un maillage de cellules du renseignement opérationnel sur les stupéfiants (CROSS) dans chaque département[5]. Il s'appuie sur plus de 200 agents issus de la police judiciaire, de la douane, de la gendarmerie, du ministère de la Justice et même des Finances publiques[6].
L'OFAST est implantée dans les Antilles françaises au Fort Saint-Louis à Fort-de-France en Martinique, avec des antennes à La Réunion, en Guadeloupe et à Saint-Martin. Fort de 60 à 70 enquêteurs dans les Caraïbes, l’OFAST centralise le renseignement et collabore avec l'ensemble des services sur le terrain[7].
Le rapport de l’OFAST sur « l’état de la menace liée aux trafics de stupéfiants 2025 » décrit une « menace existentielle pour notre pays », dans un document confidentiel de 62 pages, prenant en compte les informations en provenance de trente administrations et services français (Police nationale, Gendarmerie nationale, douane, renseignement territorial, Tracfin, DGSE, Marine nationale…) : marché de la cocaïne en forte hausse, violences record, 7 milliards de chiffre d’affaires, « narco-corruption », 2 729 points de deal. C'est une alerte sur l’emprise grandissante du trafic de drogue en France par des groupes criminels toujours plus puissants[8],[9].
Direction
modifierL'office anti-stupéfiants est dirigé, depuis sa création le , par la contrôleuse générale des services actifs de la Police nationale Stéphanie Cherbonnier, nommée à ce poste par un arrêté du ministre de l'Intérieur du [10]. Elle est reconduite dans ses fonctions deux ans et demi plus tard par un nouvel arrêté du [11]. Elle quitte ses fonctions en , à la suite de sa nomination comme inspectrice générale, directrice nationale adjointe de la Sécurité Publique. Christian de Rocquigny assure l'interim. Le , le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau annonce la nomination de Dimitri Zoulas à la tête de l'OFAST à partir du [12],[13].
Marché illégal de la drogue
modifierEn 2022, selon Stéphanie Cherbonnier, l'office fait face à un marché de la drogue illégal porté par la demande qui est forte. « Le cannabis, c'est 900 000 usagers quotidiens et pour la cocaïne, 600 000 usagers annuels ». L'office mène la lutte et obtient des résultats par la saisie en quantité de différentes drogues, le démantèlement d'organisations criminelles, et la hausse des arrestations de trafiquants[14]. Une lutte plus efficace contre la corruption est nécessaire. « Sans la corruption, qu’elle soit publique ou privée, les trafics ne prospèrent pas. Cela peut toucher des personnels des ports ou aéroports, des policiers, des gendarmes, des douaniers… Aucune profession n’est épargnée, dès lors que vous avez des trafiquants qui offrent des sommes très conséquentes »[15].
Le , elle répond à une audition au Sénat dans le cadre de la commission d’enquête sur l’impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier. « Le trafic de stupéfiants, c’est le premier marché criminel au monde. En France, il représente un chiffre d’affaires évalué à trois milliards d’euros et on estime à 240 000 le nombre de personnes qui vivent directement ou indirectement de ces trafics », a-t-elle rappelé en ouverture de son audition »[15].
Succès et difficultés
modifierEn 2021, les saisies de stupéfiants connaissent un niveau historiquement élevé, 96 tonnes de cannabis, 23 de cocaïne et 1,2 d’héroïne[16].
En , grâce à l'observation du parcours d'une cargaison de cocaïne en provenance des Antilles françaises, en suivant une cargaison du Havre à Strasbourg, la police interpelle neuf personnes déchargeant la marchandise. L'opération et les perquisitions permettent la saisie de 334 kg de cocaïne, 750 à 800 000 euros, une dizaine de véhicules de luxe et des bijoux de valeur[17].
En 2022, 27,7 tonnes de cocaïne sont interceptées dont 55 % proviennent des Antilles et de Guyane, zone de transit, avant d’arriver en métropole[18],[7]. Selon Clarisse Taron, procureure de Fort-de-France, lors de son audition par une commission d'enquête parlementaire, la corruption est une des difficultés de la lutte antistupéfiants car elle peut toucher les dockers, les employés du port, ceux de la CMA CGM et les vigiles et s'étendre aux douaniers, aux fonctionnaires de police, aux fonctionnaires de justice[19].
En , dans le cadre d’une enquête sur un réseau de trafic de drogue de la cité des rosiers, dans le 14e arrondissement de Marseille, près de 285 000 euros et 45 kilos de cocaïne sont saisis. Une enquête menée sur un réseau de blanchiment d’argent de la drogue donne lieu à 21 mises en examen[20].
En , treize personnes, dont onze policiers adjoints, soupçonnées d'avoir fait passer de la cocaïne par avion de la Guyane vers la métropole, sont mises en examen et placées en détention provisoire. Les policiers, essentiellement de la police aux frontières (PAF), profitaient de leurs uniformes pour éviter des contrôles de sécurité[21].
En 2023, Moufide Bouchibi, Hakim Berrebouh, Mohamed Djeha…, « barons » de la drogue, sont interpellés grâce à des informations de l’OFAST[6].
Le , à Marseille, l’IGPN mené des perquisitions sur des soupçons de corruption de policiers de l'OFAST, à la suite d'une enquête ouverte par le parquet. Un sac contenant un demi-million d’euros en argent liquide est saisi[22],[23].
En , les enquêteurs marseillais conduisent des opérations ciblant des ravitailleurs de trois cités des quartiers nord à Marseille. Le bilan est de 28 interpellations et plus de 100 kg de stupéfiants saisis chez des ravitailleurs[24]. Lors des Opérations « place nette », quatre tonnes de drogues et 20 millions d’euros en espèces sont saisis en un mois, 600 personnes sont présentées à un juge[25].
En , les enquêteurs de l'antenne de l'OFAST de Marseille saisissent près de 1,2 million d'euros issus d'une filière de blanchiment de trafic de stupéfiants. Dans le même cadre 15 interpellations ont lieu en Provence-Alpes-Côte d'Azur et Île-de-France[26].
En , plus de deux tonnes de cocaïne sont saisies dans le port du Havre, à la suite d'une opération réalisée par la section de recherches de la gendarmerie de Rouen et de l'OFAST. Le mode opératoire, nouveau dans ce port, est basé sur l'échange d'un conteneur au « marquage identique à un conteneur déjà référencé dans la cargaison d'un navire à décharger » pour faire échapper au contrôle des scanners le conteneur contenant la drogue et le faire sortir de la zone portuaire[27].
En , deux policiers de l’OFAST de Marseille sont mis en examen et incarcérés. Les investigations « ont révélé des échanges entre des policiers et d’autres personnes, portant sur la cession d’au moins 360 kilos de cocaïne, en dehors de tout contrôle hiérarchique, et sur la dissimulation des quantités réelles arrivées sur le territoire ». Ces faits se déroulent en 2023 lors d’une livraison surveillée de drogue en provenance de Colombie[28]. En juin, un capitaine de l’OFAST à Marseille est mis en examen pour« importation de stupéfiants en bande organisée », « faux en écriture publique par personne dépositaire de l’autorité publique », « trafic de stupéfiants » et « atteinte à l’intimité par captation d’images non autorisées »[29]. Pour la même affaire, deux commissaires divisionnaires de l’Office anti-stupéfiants de Marseille sont placés en garde à vue. La juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO), est chargée de l'ensemble du dossier sur l'opération « Trident » censée faire tomber l’un des principaux réseaux de narcotrafiquants marseillais, le clan de la Castellane, dirigé par Mohamed Djeha, alias « Mimo », finalement interpellé en Algérie[30],[31]. La cheffe de l’antenne de l’OFAST de Marseille et son adjoint sont mis en examen pour « complicité de faux en écriture publique par personne dépositaire de l’autorité publique », « atteinte à l’intimité de la vie privée » et « violation du secret d’une enquête »[32]. L'Inspection générale de la police nationale mène le des perquisitions au siège central de l'OFAST à Nanterre, dans le cadre de la même affaire[33],[34].
En 2025, après 18 mois d’enquête pilotée par l'OFAST, une opération anti-drogue au large des côtes normandes permet de saisir 630 kg de cocaïne, d’une valeur de 37 millions d’euros. La drogue était larguée en mer en ballots par un cargo et récupérée notamment par des bateaux de pêche. Onze personnes sont mises en examen, dont des marins-pêcheurs basés à Ouistreham (Calvados)[35].
Le , l’antenne martiniquaise de l’OFAST, à Fort-de-France, à la suite de l’arraisonnement d’un cargo par la Marine nationale dans les eaux territoriales, découvre environ 5 tonnes de cocaïne à bord. Selon l'OFAST, depuis le début de l'année 2025, 42 tonnes de cocaïne ont été saisies en mer[36].
En , à la suite d'une enquête lancée en par l'OFAST de Nantes, un important réseau d’approvisionnement en stupéfiants dans le quartier de Basse-Goulaine est démantelé, « 10 valises contenant un total de 350 kg de résine de cannabis, 12 600 euros[,] 3 armes à feu », et 5 automobiles utilisés en go fast sont saisis. 5 personnes sont interpellées, déférées devant le juge d'instruction et placées en détention provisoire. Le réseau fournissait en particulier le trafic du quartier de la Bottière[37],[38].
En , 4,87 tonnes de cocaïne, destinée au marché australien, sont saisies sur un navire de pêche battant pavillon togolais en Polynésie française, par la marine nationale. Cependant, cette saisie ayant lieu en haute-mer, c'est-à-dire, en dehors de la souveraineté de tout État[39], aucune poursuite judiciaire n'est possible[40]. Cette opération est menée conjointement par la gendarmerie nationale et l’antenne locale de l’office anti-stupéfiants[40]. Ce même type d'opération se reproduit en avec une saisie de 2,4 tonnes de cocaïne en Polynésie cela porte à près de 12 tonnes la quantité de cette drogue interceptée dans les eaux polynésiennes en un mois[41].
Références
modifier- ↑ Décret n° 2019-1457 du 26 décembre 2019 portant création du service à compétence nationale dénommé Office anti-stupéfiants, (lire en ligne)
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Plan national de lutte contre les stupéfiants », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Plan national de lutte contre les stupéfiants », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Hausse alarmante de la consommation d'herbe de cannabis en France », sur senat.fr, (consulté le ), question écrite no 17681 de Mme Catherine Dumas (Paris - Les Républicains) publiée dans le JO Sénat du 3 septembre 2020, page 3849. Réponse du Ministère de l'intérieur publiée dans le JO Sénat du 1er octobre 2020, page 4455.
- ↑ « Le ministre Christophe Castaner installe officiellement l'Ofast, l'Office anti-stupéfiants », sur France Bleu, (consulté le )
- Vincent Gautronneau, « Des réseaux criminels internationaux au petit dealer : comment l’Office antistupéfiants lutte contre le trafic de drogue », sur LeParisien.fr, (consulté le )
- Rodolphe Lamy (avec Rinsy Xieng, Karl Lorand et Olivia Losbar), « DOSSIER 1/5] Trafic de cocaïne aux Antilles : un combat sans fin », sur rci.fm, (consulté le )
- ↑ Antoine Albertini, Thomas Saintourens, « Narcotrafic : un rapport alerte sur la violence érigée en « contre-culture » dans une France où l’offre de drogue est désormais « sans zone blanche » », sur Le Monde, (consulté le )
- ↑ Amaury Brelet, « [Exclusif] Rapport de l'Ofast sur le narcotrafic : "Les saisies en France ont atteint des niveaux record" », sur Valeurs actuelles, (consulté le )
- ↑ Légifrance, « Arrêté du 31 décembre 2019 portant nomination (contrôleurs généraux) », sur legifrance.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Légifrance, « Arrêté du 30 août 2022 portant nomination d'une contrôleuse générale des services actifs de la police nationale », sur legifrance.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Christian de Rocquigny, de l’Office antistupéfiants : « Les trafiquants de drogue, avant tout, distribuent la mort » », sur LeMonde.fr, (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Trafic de drogues: Bruno Retailleau annonce la nomination de Dimitri Zoulas à la tête de l'Ofast (office anti-stupéfiants) à partir du 1er février », , sur bfmtv.com (consulté le )
- ↑ Stéphanie Cherbonnier, de l'OFAST, « Les saisies de stupéfiants connaissent un niveau historiquement élevé », sur Radio France,France Inter, (consulté le )
- Rose Amélie Becel, « Trafic de drogue : « aucune profession n’est épargnée » par la corruption, alerte la cheffe de l’Office anti-stupéfiants au Sénat », sur publicsenat.fr, (consulté le )
- ↑ Stéphanie Cherbonnier, « OFAST : "Les saisies de stupéfiants connaissent un niveau historiquement élevé" », sur Radio France, France Inter, (consulté le )
- ↑ G.V, « Cinq nouvelles mises en examen pour un trafic de cocaïne entre les Antilles et Strasbourg », sur 20minutes.fr avec AFP, (consulté le )
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- ↑ Karl Lorand, « [DOSSIER 5/5] Trafic de cocaïne aux Antilles : ce qu’ont dit les magistrats aux sénateurs », sur rci.fm, (consulté le )
- ↑ Alexandre Vella, « Quinze personnes interpellées et 45 kilos de cocaïne saisis », sur 20 Minutes, (consulté le )
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- ↑ Alexandre Vella, « Drogue à Marseille : 28 interpellations et plus de 100 kg de stupéfiants saisis chez des ravitailleurs », sur 20minutes.fr, (consulté le )
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- ↑ Antoine Albertini, Arthur Carpentier, « Après le fiasco de l’opération « Trident », deux responsables de la lutte antistupéfiants à Marseille placés en garde à vue », Le Monde, (consulté le )
- ↑ Antoine Albertini, Arthur Carpentier, « Après le fiasco de l’opération « Trident », la cheffe de la lutte antistupéfiants à Marseille et son adjoint mis en examen », Le Monde, (consulté le )
- ↑ « Des perquisitions menées au siège de l'Office central anti-stupéfiants », FranceInfo.fr, (consulté le ).
- ↑ Catherine Fournier, « Lutte contre le narcotrafic : on vous résume l'affaire "Trident", le scandale qui éclabousse l'Office anti-stupéfiants de Marseille », FranceInfo.fr avec AFP, (consulté le ).
- ↑ Julia Toussaint, « Cocaïne saisie au large de la Normandie : « Aucune impunité » pour les marins qui trafiquent », sur Ouest-France.fr, (consulté le )
- ↑ Antoine Albertini, « Saisies record de cocaïne au premier semestre 2025, selon une note confidentielle de l’Office anti-stupéfiants », sur LeMonde.fr, (consulté le )
- ↑ Fabienne Béranger, « Les deux frères étaient à la tête d'un réseau de trafic de drogue, cinq personnes interpellées », sur franceinfo.fr, (consulté le )
- ↑ « « Go-fast » à Brest, appartement « nourrice » à Nantes et grosses cylindrées : un « important » trafic de drogue démantelé dans l’Ouest », sur LeTelegramme.fr, (consulté le )
- ↑ « Conv. Vienne 10 déc. 1982, des Nations unies sur le droit de la mer, art. 87. » [PDF], sur un.org,
- « Près de cinq tonnes de cocaïne saisies sur un bateau en Polynésie française », sur Le Monde avec AFP, (consulté le )
- ↑ « La marine nationale saisit 2,4 tonnes de cocaïne en Polynésie », sur Le Monde avec AFP, (consulté le )
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifier- Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives
- Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants
- Trafic de stupéfiants
Liens externes
modifier
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Site officiel police nationale direction-nationale de police judiciaire (DNPJ)
- Lutter contre les trafics de stupéfiants sur info.gouv.fr
- Jérôme Duran, Étienne Blanc, « L'essentiel sur le rapport de la commission d’enquête sénatoriale sur l’impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, un nécessaire sursaut : Sortir du piège du narcotrafic » [PDF], sur senat.fr, , préconise entre autres de renforcer les moyens de coordination de l'OFAST pour en faire un DEA à la française
