Lallaing

commune française du département du Nord

Lallaing est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Hauts-de-France. La Compagnie des mines d'Aniche y a ouvert la fosse Bonnel.

Lallaing
Lallaing
L'hôtel de ville.
Blason de Lallaing
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité Douaisis Agglo
Maire
Mandat
Jean-Paul Fontaine
2020-2026
Code postal 59167
Code commune 59327
Démographie
Gentilé Lallinois
Population
municipale
6 287 hab. (2023 en évolution de +0,9 % par rapport à 2017)
Densité 1 050 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 27″ nord, 3° 10′ 09″ est
Altitude Min. 16 m
Max. 30 m
Superficie 5,99 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Douai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sin-le-Noble
Législatives Seizième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Lallaing
Géolocalisation sur la carte : France
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Lallaing
Géolocalisation sur la carte : Nord
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Lallaing
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Lallaing

Géographie

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Localisation

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L'emplacement de Lallaing en bordure de la Scarpe a déterminé ses origines, son développement et marque encore sa vie. Les circonstances physiques ont imposé un remodelage par l'homme pour drainer, assainir et permettre sa mise en culture. Originellement, dans cette plaine très humide, seule une petite partie des terrains en bordure de Scarpe était à peu près sèche et dégagée (elle correspond actuellement à la place et ses environs immédiats).

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Anhiers, Dechy, Douai, Flines-lez-Raches, Marchiennes, Montigny-en-Ostrevent, Pecquencourt et Sin-le-Noble.

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Scarpe canalisée, le Bouchard, le fossé le Bouchard, le Godion, la dérivation du Bouchard Dans le Godion[1], le Bay Inverse[2], le Godion Inverse[3], le bay[4] et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].

La Scarpe canalisée et une section canalisée de la Scarpe, d'une longueur de 67 km, prend sa source dans la commune de Arras et se jette dans l'Escaut canalisée à Mortagne-du-Nord, après avoir traversé 34 communes[6].

 
Réseau hydrographique de Lallaing[Note 2].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang les Arbandries (1 ha)[Carte 1],[7].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[8].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 687 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 7 km à vol d'oiseau[15], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station DOUAI (59) - alt : 26 m, lat : 50°23'22"N, lon : 3°04'01"E (à 7,2 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15
01.01.22
19,5
24.02.21
24,8
31.03.21
28
20.04.1968
31,3
27.05.05
36
27.06.11
40,8
25.07.19
36,6
12.08.24
35,5
15.09.20
29
01.10.11
20,5
07.11.15
16,2
31.12.22
40,8
2019
Maximale moyenne 6,4 7,4 11,2 15,1 18,5 21,6 23,9 23,9 20,1 15,2 10,1 6,9 15
Moyenne 4 4,5 7,2 10,1 13,5 16,5 18,6 18,4 15,3 11,5 7,3 4,5 11
Minimale moyenne 1,5 1,5 3,3 5,1 8,5 11,4 13,2 13 10,4 7,8 4,5 2,1 6,9
Record de froid
date du record
−20,5
08.01.1985
−12,5
07.02.1991
−11
13.03.13
−4,5
11.04.03
−1,5
05.05.1996
1
02.06.1962
4,1
17.07.1971
0,8
17.08.1966
0
19.09.1977
−6
30.10.1997
−9,5
23.11.1998
−12,5
29.12.1996
−20,5
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 57,8 51,4 52,5 41,9 56,6 63,3 68,1 68,1 60,9 64,4 71 73,2 729,2
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
19,4
01.01.03
25,8
07.02.24
35
05.03.12
35
26.04.03
52
30.05.16
40,5
24.06.1969
77,1
03.07.05
67
25.08.1990
45,2
20.09.14
52,4
10.10.13
32
13.11.10
28,8
02.12.00
77,1
2005
Source : « Fiche 59178001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,4
1,5
57,8
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
7,4
1,5
51,4
fév.
11,2
3,3
52,5
mars
15,1
5,1
41,9
avril
18,5
8,5
56,6
mai
21,6
11,4
63,3
juin
23,9
13,2
68,1
jui.
23,9
13
68,1
août
20,1
10,4
60,9
sep.
15,2
7,8
64,4
oct.
10,1
4,5
71
nov.
6,9
2,1
73,2
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Paysages

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La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[18]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[19].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[19].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[19].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Lallaing est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[21],[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[22]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (61,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (54,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (43,8 %), terres arables (31,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (15,7 %), prairies (6,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %), forêts (0,3 %), zones humides intérieures (0,1 %)[25]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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La commune est desservie par les lignes de bus du réseau de transport Évéole.

Toponymie

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La ville de Lallaing doit son nom à Lug Lúaith, qui chez les celtes signifiait Lugus rapide. Au niveau de Lallaing se trouvait un gué sur la Scarpe, il était en permanence défendu par un ou plusieurs hommes en armes qui protégeaient ainsi la région lilloise, les plus grands champions de leur époque, les plus rapides à manier le glaive ou le javelot.

Histoire

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C'est sur cette partie de terre ferme que s'est installé, à une date très reculée, une communauté qui, en 1365, date du premier dénombrement connu, rassemblait déjà 60 « feux » soit 250 personnes environ. Mais cette situation au bord d'une rivière, lorsque l'absence de route imposait le recours à la voie d'eau, a très vite été considérée comme stratégique car la rivière servait de frontière entre les possessions de la Flandre et celles du Hainaut.

Dès 1184, il existait un château féodal sur une motte naturelle partiellement aménagée de 50 ares, puisque le comte de Hainaut y avait placé une forte garnison. C'est sans doute peu avant cette date que s'était installée à Lallaing une famille de seigneurs venus de Forest-sur-Marque, dans la région Lilloise, les Forest, qui prirent ensuite le nom de Lalaing quand ils se détachèrent de leur lieu d'origine.

En 1285, Jacques Bretel cite Simon et Simars de Lalaing parmi les invités du comte de Chiny, venus au tournoi de Chauvency-le-Château, en compagnie des Hondschoote, Ligne, Haussy, Montigny et des fils des comtes de Hainaut et Flandres

Le , la France lance l'ordre de mobilisation générale. A Lallaing, comme à Aniche, dans le cadre de la fièvre patriotique, des mineurs refusent de descendre avec les mineurs allemands et polonais originaires des territoires allemands. Certains de ces Polonais demandent à s'engager dans l'armée française[26]

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la seizième circonscription du Nord.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Douai-Nord[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Douai.

Intercommunalité

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La commune est membre de la communauté d'agglomération du Douaisis, créée en 2002, et qui succédait au SMAEZI (syndicat mixte d'aménagement et d'équipement des zones industrielles). Depuis 2019, la communauté d'agglomération du Douaisis est devenue Douaisis Agglo.

Tendances politiques et résultats

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Lors des élections municipales de 2014, la liste du maire sortant Thierry Dancoine (PCF) est battue par celle de Francis Dureux (DVD), distancée de onze voix.

Lors du premier tour des élections municipales le , vingt-neuf sièges sont à pourvoir ; on dénombre 4 676 inscrits, dont 2 263 votants (48,40 %), 32 votes blancs (1,41 %) et 2 189 suffrages exprimés (96,73 %). Quatre listes sont présentes :

  • la liste Lallaing 2020 : pour vous, avec vous ! menée par le maire sortant Jean-Paul Fontaine recueille 1 135 voix (51,85 %) et remporte vingt-trois sièges ;
  • la liste divers droite Un nouveau cap pour Lallaing menée par l'ancienne première adjointe Nacéra Soltani[28] recueille 694 voix (31,70 %) et remporte quatre sièges ;
  • la liste divers gauche L'avenir de Lallaing menée par le conseiller municipal d'opposition Bruno Robin[29] recueille 202 voix (9,23 %) et remporte un siège ;
  • la liste divers gauche Objectif Lallaing menée par Joël Lenglin recueille 158 voix (7,22 %) et remporte un siège[30],[31].

Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 4 683 inscrits, dont 1 797 votants (38,37 %), 186 votes blancs (10,35 %), 79 votes nuls (4,4 %) et 1 532 suffrages exprimés (85,25 %). La liste menée par le maire sortant Jean-Paul Fontaine est élue dès le premier tour avec l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[32].

Liste des maires

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Maire en 1828 (de 1828 à 1859?): Charles-Édouard de Montozon.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
19 mai 1803 21 juillet 1814 Charles Farineau[33],[34]    
Les données manquantes sont à compléter.
1849 1851 François Philippe Joseph Houseaux
(1798-1887)
   
Les données manquantes sont à compléter.
5 mars 1857 8 octobre 1871 Félix Lambrecht[35] Centre
gauche
Polytechnicien[36], ingénieur des ponts et chaussées
Ministre de l'agriculture et du commerce puis de l'intérieur (en 1871)
Député du Nord (5e circ.) (1863 → 1869 et 1871)
Conseiller général de Marchiennes (1870 → 1871)
Membre du conseil d'administration des mines d'Anzin
Décédé en fonction
1872 1872 Édouard Allard    
1874 1878 Joseph Morel père Conserv. Avocat
1878 1879 Alexandre Delattre   Maire par intérim
1879 1900 Joseph Morel père Conserv. Avocat
Député du Nord (1885 → 1889)
Conseiller général de Douai-Nord (1892 → 1898)
Conseiller d'arrondissement de Douai-Nord (1890 → 1892)
Les données manquantes sont à compléter.
1913 1918 Joseph Morel fils    
1918 1919 Arsène Williatte    
1919 1919 Emmanuel Choque    
1919 mai 1925 Alphonse Caudron[37]
(1878-1956)
SFIO puis
PC-SFIC
Ouvrier mineur
mai 1925 mai 1935 Joseph Trédez
(1873-1935)
FR Agriculteur
Conseiller d'arrondissement de Douai-Nord (1933 → 1935)
mai 1935 octobre 1939 Alphonse Caudron[37]
(1878-1956)
PC-SFIC Ouvrier mineur
Conseil municipal suspendu par le gouvernement Daladier à la suite
de la signature du Pacte germano-soviétique
1939 1944 Théophile Caron    
1944 mai 1953 Alphonse Caudron[37]
(1878-1956)
PCF Ancien ouvrier mineur
mai 1953 mars 1971 Georges Vandenabeele
(1914-1996)
MRP puis CDS Médecin
mars 1971 octobre 1994 Émile Roger PCF Mineur, responsable syndical
Député du Nord (14e circ.) (1967 → 1986)
Décédé en fonction
octobre 1994 juin 1995 Roland Caron
(1931-2005)
PCF Maire par intérim
juin 1995 mars 2008 Francis Dureux
(1947-2015)
DVD Chef d'entreprise
Chevalier de l'Ordre national du Mérite (2005)
mars 2008 avril 2014 Thierry Dancoine PCF Retraité, maire honoraire
avril 2014[38],[39] 13 août 2015[40] Francis Dureux
(1947-2015)
DVD Chef d'entreprise retraité
Décédé en fonction
4 septembre 2015[41] en cours
(au 28 septembre 2023)
Jean-Paul Fontaine UDI-PRV Professeur des écoles en détachement
Adjoint au maire (2014 → 2015)
Conseiller régional des Hauts-de-France (2015 → )
Vice-président de Douaisis Agglo (2014 → )
Réélu pour la mandat 2020-2026[42]

Jumelages

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Jumelages et partenariats de Lallaing. 
Jumelages et partenariats de Lallaing. 
VillePaysPériode
Écaussinnes-Lalaing Belgiquedepuis le

Équipements et services publics

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Enseignement

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La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B. Elle dispose de six établissements scolaires.

Elle administre une école maternelle, une école primaire, un groupe scolaire et une école élémentaire, le département gère un collège. Sur le territoire communal se trouve également une école primaire d'enseignement privé[43].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[45].

En 2023, la commune comptait 6 287 habitants[Note 8], en évolution de +0,9 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2181 1081 2171 3891 5591 6121 6921 8371 831
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9111 9912 0812 0992 0722 0632 0252 0012 059
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2172 3282 7122 5763 6833 6323 5403 9374 658
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
7 6318 7958 3998 1748 0016 9996 6316 5386 521
2014 2019 2023 - - - - - -
6 2226 3646 287------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 894 hommes pour 3 403 femmes, soit un taux de 54,04 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
2,7 
6,9 
75-89 ans
12,0 
15,9 
60-74 ans
17,6 
18,6 
45-59 ans
17,4 
20,3 
30-44 ans
17,6 
16,9 
15-29 ans
14,9 
20,6 
0-14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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En 2021[Note 9], la commune compte 2 667 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 6 198 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 18 880 , inférieur à celui du département (21 340 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 22 %, supérieur à celui du département (19,5 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 34 %, inférieur à celui du département (47,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église.
  • L'église Sainte-Aldegonde.
  • La brasserie, malterie Charles Dufour, renommée Dufour-Dumont en 1927, puis Dufour Delhaye en 1946, construite en 1905 par Charles Dufour[49].
Elle a cessé de fonctionner à la fin des années 1970 et est actuellement désaffectée. En 1927 la production s'élevait à 8000 hectolitres de bière conditionnée en bouteilles ; en 1946 la production de bière de fermentation haute et conditionnée en bouteilles atteignait les 5000 hectolitres.
On y trouve : un atelier de fabrication à deux étages carrés sous un même toit (à longs pans brisés, couvert d'ardoises) que le logement patronal qui comprend sous-sol, un étage carré et étage de comble ; une pièce de séchage à trois étages carrés est couverte d'une terrasse ; un germoir à un étage carré avec toit à croupe ; passage couvert avec charpente métallique apparente ; et bureau au rez-de-chaussée.
Construite au XVIIe siècle il s'agit d'une des plus vieilles fermes du Nord, elle est située près du pont de Germignies sur la Scarpe
  • La borne de Quéviron, située à 500 m de la ferme de Germignies au lieu-dit « Marais des Six Villes, a été placée là en 1288 pour marquer les territoires des échevins de Douai et de l'abbaye de Marchiennes afin de délimiter leurs territoires et éviter des différends de chasse et de pêche[52].
Bloc de grès brut de 2,30 mètres de hauteur dont chacune des 4 faces représente une paroisse Flines-lez-Raches, Lallaing, Marchiennes et Pecquencourt).
  • Le château de Lallaing
Au XIIe siècle le site est occupé évoluant vers une motte castrale puis une forteresse.
Au XIIIe siècle les seigneurs de Lallaing possèdent le château dont le mur d'enceinte intègre l'église.
Dans les Albums de Croÿ, trois gouaches donnent une vue précise du lieu à cette époque.
Au XVIIe siècle le fief passe à la maison d'Arenberg. Après les guerres de Louis XIV le château se détériore rapidement. En 1904 la princesse d'Arenberg le vend à M. Morel, ses successeurs en 1943 le cède à la compagnie des mines d'Aniche.
En 1959 la ville achète le bien et l'architecte douaisien M. Coisne conçoit le nouvel hôtel de Ville sur l'emplacement du château. Les derniers éléments sont ainsi déconstruits. Il subsiste le pont et la porte d'entrée ainsi que dans le parc un pilori[53].
  • Le musée d'histoire et du patrimoine lallinois, inauguré en et situé dans l'ancien presbytère, qui présente les travaux de la société historique locale[55].
 
Les tombes du Commonwealth.

Personnalités liées à la commune

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Stèle funéraire du baron Scalfort au porche de l'église de Lallaing.

Héraldique

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De gueules à dix losanges d'argent accolés et aboutés, trois, trois, trois et un.
Ce blason est bien visible sur l'aquarelle de l'albums de Croÿ consacrée à Lallaing[57].
De plus, l'armorial Lalaing lui-même (1560-1570)[58] donne ce blasonnement.

Description des armoiries dans l'armorial du Tournoi de Chauvency.

Patrimoine culturel

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Lallaing a pour géants Scalfort et Gordaine[59]

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Douai-Lens comprend quatre villes-centres (Douai, Hénin-Beaumont, Lens, Liévin) et 63 communes de banlieue.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  1. a et b « Réseau hydrographique de Lallaing » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Autres sources

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  1. Sandre, « la dérivation du Bouchard Dans le Godion »
  2. Sandre, « le Bay Inverse »
  3. Sandre, « le Godion Inverse »
  4. Sandre, « le bay »
  5. « Fiche communale de Lallaing », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
  6. Sandre, « la Scarpe canalisée »
  7. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  8. « SAGE Scarpe aval », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  10. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  11. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  12. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  13. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Lallaing et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  19. a b et c DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  20. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Lallaing ».
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  26. Cent ans de vie dans la région, Tome 1 : 1900-1914, éditions la Voix du Nord, 1998, page 61
  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Jean-Luc Rochat, « Nacéra Soltani veut que les habitants soient entendus », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24162,‎ , p. 21.
  29. Nello Benedetti, « Bruno Robin veut rendre Lallaing à ses habitants », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24162,‎ , A.
  30. « Élections municipales, Lallaing », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165,‎ , p. 33.
  31. « Élections municipales 2020 - 1er tour, Lallaing », L'Observateur du Douaisis, no 897,‎ , p. 9.
  32. « Résultats du premier tour des élections municipales », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 26344,‎ , p. 23
  33. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
  34. « Annuaire statistique Département du Nord Année 1807 », p. 136/ Image 166..
  35. « Félix, Edmond, Hyacinthe Lambrecht (1819-1871) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  36. Reçu major de l'École Polytechnique (promotion X-1838).
  37. a b et c Notice CAUDRON Alphonse, Henri par Yves Le Maner, version mise en ligne le 4 novembre 2010, dernière modification le 4 novembre 2010
  38. Rémi Siniarski, « 80 personnes pour assister au premier conseil municipal », L'Observateur du Douaisis, no 59,‎ , p. 17.
  39. « Résultats Municipales 2014 - Lallaing », Données du Monde, sur lemonde.fr (consulté le ).
  40. « Francis Dureux, le maire de Lallaing, est décédé ce matin », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne  ).
  41. « Sans surprise, Jean-Paul Fontaine élu maire de Lallaing : Il n'y avait aucun suspense à attendre de cette élection qui s'est déroulée en fin d'après-midi, jeudi. Jean-Paul Fontaine a succédé à Francis Dureux comme attendu, facilement. Mais la lutte qui l'a opposé à Jocelyne Dubois pour cette succession et les changements opérés dans la liste d'adjoints ont laissé quelques traces », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Les résultats ont été clairs et M. Fontaine bien applaudi. Mais ils ont montré qu'il restait des traces de la lutte qui a opposé, au sein de la majorité, M. Fontaine à Jocelyne Dubois, la 1re adjointe de M. Dureux. M. Fontaine a obtenu 17 voix mais Mme Dubois, qui n'était pas candidate, en a obtenu 3. M. Dancoine a obtenu les 5 voix de son groupe, M. Robin les 2 du sien. Avec un bulletin nul, on est arrivé au bon compte de 28 votants. M. Fontaine a donc été élu avec 17 voix quand il aurait pu en espérer 21 ».
  42. « Lallaing : Jean-Paul Fontaine conforté dans sa fonction de maire : Élu maire en septembre 2015 à la suite du décès de Francis Dureux qu'il avait rejoint en 2008, Jean-Paul Fontaine (50 ans) a conservé le fauteuil majoral à l'issue du conseil municipal qui s'est tenu mardi dans la salle des fêtes de l'hôtel de ville en mode distanciation sanitaire. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne  ).
  43. « Annuaire des établissements de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  47. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Lallaing (59327) », (consulté le ).
  48. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  49. « Brasserie Dufour Dumont, puis Dufour Delhaye », notice no IA59000142, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. « Aménagement expérimental du terril de Germinies », Présentation de la ville, sur lallaing.com, (consulté le ).
  51. « Lallaing : une visite du terril de Germignies-sud instructive », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  52. « Borne au Queviron, sise au Marais-des-Six-Villes », notice no PA00107559, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. « Ancien château des comtes de Lallaing », notice no PA59000093, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Oeuvres 1 à 41 sur 41 | Patrimoines Hauts-de-France », sur webmuseo.com (consulté le )
  55. « Inauguration du musée d'histoire locale - Pour mettre en valeur l'histoire locale : Les travaux de la société historique locale n'avaient pas de lieu pour être montrés au public. Le musée va permettre à tous d'en profiter... gratuitement », L'Observateur du Douaisis, no 807,‎ , p. 16.
  56. Page ii - Notice historique et généalogique ancienne et illustre famille et comtes du nom de Lalaing par Félix Brassrt -Publié par Adam d'Aubers en 1847 archivé à l'Université de Gand numérisé par Google Books
  57. « http://douaisis.ifrance.com/page_523/lallaing.jpg »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?).
  58. Armorial de Lallaing, conservé la Bibliothèque Nationale de France, ms. fr. 24049 (ancienne collection Gaignières); in 4°, 81 ff. papier, [lire en ligne] sur Gallica.
  59. Benjamin Dubrulle, « Le SOS de passionnés pour sauver des géants abandonnés », La Voix du Nord, no 24596,‎ , p. 14-15