Flines-lez-Raches

commune française du département du Nord

Flines-lez-Raches (aussi Flines-lez-Râches) est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Flines-lez-Raches
Flines-lez-Raches
L'église Saint-Michel, classée aux monuments historiques.
Blason de Flines-lez-Raches
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité Douaisis Agglo
Maire
Mandat
Annie Goupil-Deregnaucourt
2026-2032
Code postal 59148
Code commune 59239
Démographie
Gentilé Flinois
Population
municipale
5 745 hab. (2023 en évolution de +3,14 % par rapport à 2017)
Densité 299 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 25′ 38″ nord, 3° 11′ 02″ est
Altitude Min. 15 m
Max. 40 m
Superficie 19,22 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Flines-lez-Raches
(ville isolée)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Orchies
Législatives Seizième circonscription
Localisation
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Flines-lez-Raches
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Flines-lez-Raches
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Flines-lez-Raches
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Flines-lez-Raches
Liens
Site web http://www.flines-lez-raches.fr/

Géographie

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Localisation

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Située sur la route nationale 50.

Les communes limitrophes sont Anhiers, Bouvignies, Coutiches, Faumont, Lallaing, Marchiennes et Râches.

Communes limitrophes de Flines-lez-Raches
Faumont Coutiches
Râches   Bouvignies
Anhiers Lallaing Marchiennes

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Raches Aval, le canal du Décours, le Marais des Six Villes, le Marichon et divers autres petits cours d'eau[1],[Carte 1].

La Scarpe canalisée et une section canalisée de la Scarpe, d'une longueur de 67 km, prend sa source dans la commune de Arras et se jette dans l'Escaut canalisée à Mortagne-du-Nord, après avoir traversé 34 communes[2].

Le Raches Aval, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Roost-Warendin et se jette dans la Scarpe canalisée à Marchiennes, après avoir traversé cinq communes[3].

Le canal du Décours, d'une longueur de 16 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Scarpe canalisée à Saint-Amand-les-Eaux, après avoir traversé sept communes[4].

Le Marichon, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune et se jette dans le canal du Décour à Marchiennes, après avoir traversé deux communes[5].

 
Réseau hydrographique de Flines-lez-Raches[Note 2].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : Mer de Flines (2,7 ha)[Carte 1],[6].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[7].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 690 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 9,4 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 10 km à vol d'oiseau[14], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station DOUAI (59) - alt : 26 m, lat : 50°23'22"N, lon : 3°04'01"E (à 9,2 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15
01.01.22
19,5
24.02.21
24,8
31.03.21
28
20.04.1968
31,3
27.05.05
36
27.06.11
40,8
25.07.19
36,6
12.08.24
35,5
15.09.20
29
01.10.11
20,5
07.11.15
16,2
31.12.22
40,8
2019
Maximale moyenne 6,4 7,4 11,2 15,1 18,5 21,6 23,9 23,9 20,1 15,2 10,1 6,9 15
Moyenne 4 4,5 7,2 10,1 13,5 16,5 18,6 18,4 15,3 11,5 7,3 4,5 11
Minimale moyenne 1,5 1,5 3,3 5,1 8,5 11,4 13,2 13 10,4 7,8 4,5 2,1 6,9
Record de froid
date du record
−20,5
08.01.1985
−12,5
07.02.1991
−11
13.03.13
−4,5
11.04.03
−1,5
05.05.1996
1
02.06.1962
4,1
17.07.1971
0,8
17.08.1966
0
19.09.1977
−6
30.10.1997
−9,5
23.11.1998
−12,5
29.12.1996
−20,5
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 57,8 51,4 52,5 41,9 56,6 63,3 68,1 68,1 60,9 64,4 71 73,2 729,2
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
19,4
01.01.03
25,8
07.02.24
35
05.03.12
35
26.04.03
52
30.05.16
40,5
24.06.1969
77,1
03.07.05
67
25.08.1990
45,2
20.09.14
52,4
10.10.13
32
13.11.10
28,8
02.12.00
77,1
2005
Source : « Fiche 59178001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,4
1,5
57,8
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
7,4
1,5
51,4
fév.
11,2
3,3
52,5
mars
15,1
5,1
41,9
avril
18,5
8,5
56,6
mai
21,6
11,4
63,3
juin
23,9
13,2
68,1
jui.
23,9
13
68,1
août
20,1
10,4
60,9
sep.
15,2
7,8
64,4
oct.
10,1
4,5
71
nov.
6,9
2,1
73,2
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Paysages

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La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[17]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[18].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[18].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[18].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Flines-lez-Raches est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Flines-lez-Raches[Note 5], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[21]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[22],[23].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (62,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,1 %), zones urbanisées (18,1 %), forêts (17,2 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %), mines, décharges et chantiers (4,6 %), prairies (3,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2 %)[24]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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La commune est desservie par la ligne 16 du réseau urbain Évéole et par la ligne 857 du réseau interurbain Arc-en-Ciel 2.

Toponymie

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Le nom Flines viendrait du verbe germanique flean, flihen, couler. La ville se trouve sur la gauche de la Scarpe et proche du gigantesque marais des Six-Villes. Flines était alors sujette à des inondations.

D'après les registres de l'état civil, cette commune a porté les noms suivants :

  • avant 1802 : Flines
  • de 1803 à 1806 : Flines-lez-Marchiennes
  • de 1807 à Septembre 1813 : Flines-lez-Raches
  • d' à  : Flines-lez-Marchiennes
  • depuis  : Flines-lez-Raches

Ses habitants sont appelés les Flinois[25].

Histoire

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En se baignant dans un lac appelé la mer de Flines, des enfants ont trouvé environ 400 pièces de monnaie appartenant aux différents âges de l'empire romain. En 1806, ces pièces étaient détenues en Préfecture. Parmi elles, quelques-unes sont gauloises, dont deux en or. Le lieu de la trouvaille est également celui où fut découvert un bateau antique[26].

 
Flines-lez-Raches dans son canton et son arrondissement

En 2008, des fouilles archéologiques réalisées sur le boulevard des Alliés par le service archéologique de la Communauté d'agglomération du Douaisis, ont permis de découvrir un centre de production de tuiles gallo-romaines[27] :

En direction de Coutiches, le site regroupe les traces de plusieurs bâtiments datant des IIe et IIIe siècles. Ces bâtiments servaient d'ateliers de tuiliers, dont un de 6,50 mètres sur 20 mètres de long avec un sol pavé de tuiles et des traces de canalisations en terre cuite.

Le sol étant très argileux, la matière première était à proximité.

Après le début de la Première Guerre mondiale, Flines-lez-Raches est occupé au mois de et devient base arrière des troupes allemands. La « Kommandantur » installée face à la mairie impose le couvre-feu, réquisitionne bétail, vivres, bois et métaux et dépouillera, en 1917, l'église de ses cloches. La « maison des Dames de Flins », communément appelée « couvent » devient caserne avant d'être aménagée en « Lazarett ». La fabrique de briques réfractaires Duthoit-Soufflet est transformée en étable pour les chevaux de cavalerie, la « ferme Desprez » en étable de vaches laitières — avec laiterie, atelier de production fromagère et cantine. La brasserie Lespagnol[28] est réquisitionnée pour l'établissement d'un centre d'abattage qui fournit l'armée allemande dans toute la région. Dans l'usine de confection de vêtements du groupe Halimbourg-Akar est installé un atelier de réparation d'armes et de canons. La faïencerie Dubus devient prison. Les écoles sont occupées par des entrepôts de vivres et de matériel militaire. Un cinéma pour la troupe fonctionne dans la grande salle de l'école Saint-Michel[29].

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Lors du premier tour des élections municipales le , vingt-neuf sièges sont à pourvoir ; on dénombre 4 467 inscrits, dont 1 873 votants (41,93 %), 22 votes blancs (1,17 %) et 1 815 suffrages exprimés (96,90 %). La liste étiquetée divers gauche Agir durablement pour bien vivre ensemble menée par la maire sortante Annie Goupil-Deregnaucourt[30] recueille 1 186 voix (65,34 %) et remporte ainsi vingt-quatre sièges au conseil municipal contre cinq pour la liste divers droite Rassemblement flinois menée par Jean-Michel Zabinski avec 629 voix (34,66 %)[31],[32].

Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 4 599 inscrits, dont 2 016 votants (43,84 %), 456 votes blancs (22,62 %), 189 votes nuls (9,38 %) et 1 371 suffrages exprimés (68,01 %). La liste menée par la maire sortante Annie Goupil-Deregnaucourt est élue dès le premier tour avec l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[33].

Liste des maires

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Titulaires de la fonction de maire de Flines-lez-Raches 
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Edouard Debruille (d)16 ans
Jacques Delzenne (d)12 ans
Joseph Deregnaucourt (d)7 ans et 7 mois
Michel Warusfel (d)2 ans et 9 mois
Jacques Delzenne (d)6 ans et 6 mois
Auguste Caron (d)3 ans et 1 mois
Hyppolite Dupuis (d)3 ans et 3 mois
André Godin (d)8 ans et 10 mois
Claude Vonarx (d)8 ans et 7 mois
Édouard Bouchar (d)11 ans et 10 mois
Gaston Thomas (d)5 mois
Édouard Bouchar (d)5 ans et 7 mois
Daniel Henno (d)[34],[35]
( - )

(démission)
28 ans et 2 mois Parti communiste français
Daniel Lemaire (d)[36],[37]
( - )

(démission)
12 ans et 5 mois Parti communiste français
divers gauche
Annie Goupil-Deregnaucourt (d)[38],[39]
(née le )
En cours14 ans et 6 mois Parti communiste français
Front de gauche
divers gauche

Politique environnementale

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La commune abrite un site à risque Seveso, EPC france (EPC groupe), pour lequel le sous-préfet, le , à la suite de l'arrêté préfectoral du , a installé un centre local d'information et de coordination (CLIC) qui a été consulté sur le contenu et les orientations stratégiques du plan de prévention des risques technologiques (PPRT), les cartes d'aléa et d'enjeux, le projet de zonage brut de l'usine.

Équipements et services publics

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Enseignement

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La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B. Elle dispose de cinq établissements scolaires.

Elle administre une école maternelle, une école primaire et une école élémentaire et le département gère un collège. Sur le territoire communal se trouve également une école primaire d'enseignement privé[40].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[42].

En 2023, la commune comptait 5 745 habitants[Note 7], en évolution de +3,14 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2002 3162 4522 7673 2413 4713 5743 6643 660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 6723 8494 0424 1154 1874 0204 0584 0164 074
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 3544 5424 5924 1404 2144 2594 3504 3864 812
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
5 0945 1165 0475 0985 2945 4415 4465 4485 521
2018 2023 - - - - - - -
5 5975 745-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement agée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 751 hommes pour 2 846 femmes, soit un taux de 50,85 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,8 
4,9 
75-89 ans
7,3 
17,3 
60-74 ans
17,8 
22,4 
45-59 ans
21,3 
18,6 
30-44 ans
19,0 
16,2 
15-29 ans
15,6 
20,3 
0-14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[46]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Sports et loisirs

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  • L'Olympique Flinois, club de football créé en 1949 évolue désormais en D1 après son titre de champion durant la saison 2019-2020 stoppé précipitamment, la plus haute division dans laquelle le club a évolué depuis sa création.

Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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En 2021[Note 8], la commune compte 2 318 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 5 710 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 24 460 , supérieur à celui du département (21 340 ) et supérieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 9 %, inférieur à celui du département (19,5 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 55 %, supérieur à celui du département (47,7 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Culture et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Patrimoine culturel

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Flines-lez-Raches a pour géants Prosper, Prosperine, Marcel et Saint-Michel[50].

Héraldique

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Les armes de Flines-lez-Raches se blasonnent ainsi : D'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  8. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  1. a et b « Réseau hydrographique de Flines-lez-Raches » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
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Références

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Autres sources

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  5. Sandre, « le Marichon »
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  34. « Flines-lez-Raches: le maire honoraire Daniel Henno tire sa révérence », La Voix du Nord,  : « Au terme de quarante-trois années de mandats successifs, dont vingt-huit en tant que premier magistrat, Daniel Henno, maire honoraire, a décidé de ne plus se présenter. À l’occasion du dernier conseil municipal de la présente mandature, Annie Goupil, maire, a souhaité lui rendre un hommage officiel au nom de la municipalité. »
  35. Nicolas Foissel, « Flines-lez-Râches : l’ancien maire Daniel Henno est décédé », L'Observateur du Douaisis,  : « Celui qui a dirigé la commune durant vingt-huit ans rejoint Daniel Lemaire, décédé il y a deux ans et à qui il avait laissé son fauteuil en 1999. »
  36. Christophe Benoit, « Après plus de 40 années de mandats électoraux, le maire de Flines-lez-Râches Daniel Lemaire décide de passer la main », La Voix du Nord,
  37. Bruno Place, « L’ancien maire de Flines-lez-Raches, Daniel Lemaire, est décédé », L'Observateur du Douaisis,  : « Plus de 45 années de mandat électif pour cet ingénieur flinois de naissance, directeur de l’ENTE à Valenciennes, devenu président du SIRFAG en 1983, maire de Flines les Râches en 1999 puis vice-président de la CAD jusqu’en 2014. Il avait succédé sous l’étiquette du Parti Communiste comme premier magistrat de Flines lez Râches à Daniel Henno. Adjoint au maire dès 1971, Daniel Lemaire avait déjà été premier adjoint de 1977 à 1999. En 2011, suite à sa démission, sa première adjointe Annie Goupil était devenue maire de la commune. »
  38. Marie-Caroline Debaene, « Orchésis : à un an des municipales, votre maire se représente-t-il ? », La Voix du Nord, Lille,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428) :

    « Flines-lez-Râches. Annie Goupil, 65 ans, souhaite encore écrire un nouveau chapitre pour sa commune. Maire depuis 2011, après avoir remplacé Daniel Lemaire, aujourd’hui décédé. »

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  39. Benjamin Dubrulle, Julien Gilman et Stéphane Labdant (infographie), « Municipales : la nouvelle carte politique du Douaisis », La Voix du Nord, Lille, no 24270,‎ , p. 10 (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :

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