Colonel Passy
Le colonel Passy, de son vrai nom André Dewavrin, né le à Paris où il est mort le , est un officier français, rallié dès juillet 1940 au général de Gaulle à Londres, devenant chef des services secrets de la France libre, connus sous le nom de Bureau central de renseignements et d'action (BCRA), qu'il dirige de 1940 à 1943, compagnon de la Libération.
| Directeur Service de documentation extérieure et de contre-espionnage | |
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| Directeur Direction générale des Études et Recherches | |
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| Directeur Bureau central de renseignements et d'action | |
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| Naissance | |
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| Nom de naissance |
André Lucien Charles Daniel Dewavrin |
| Surnom |
Arquebuse |
| Pseudonyme |
Passy |
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| Fratrie |
Hubert Dewavrin (d) |
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| Grade militaire | |
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Issu d'une famille d'industriels du Nord, élève de l'École polytechnique de 1932 à 1934, il reste ensuite dans l'armée, choisissant l'arme du génie. En 1940, avec le grade de capitaine, il participe à l'expédition française en Norvège, puis, après que le maréchal Pétain est devenu chef du gouvernement français (16 juin), part pour l'Angleterre où il se rallie au général de Gaulle. Celui-ci le charge dès le de créer et de diriger ses services secrets (nommés BCRA en 1942).
Le BCRA assure notamment la liaison entre la France libre et la résistance intérieure. André Dewavrin, alias Passy, se rend lui-même en France en avril-mai 1943, en liaison avec Pierre Brossolette (mission Arquebuse-Brumaire) et avec Forest Yeo-Thomas du SOE.
À partir du printemps 1943, le général de Gaulle quittant Londres pour Alger, la direction des services secrets (DGSS) passe aux mains de Jacques Soustelle, dont Passy devient l'adjoint technique. Il revient alors dans les unités combattantes, d'abord à l'état-major du général Koenig, puis à la tête d'une unité des Forces françaises de l'intérieur dans les Côtes-du-Nord.
Après la Libération, le général de Gaulle lui confie plusieurs missions de par le monde, puis en , il est replacé à la tête des services secrets (alors nommés DGER puis SDECE), où il reste jusqu'en . Mais, le général de Gaulle ayant démissionné en janvier 1946, Passy va subir une violente attaque initiée par le Parti communiste, qui l'accuse d'avoir détourné des fonds pendant la guerre au profit du mouvement gaulliste. Emprisonné en mai 1946, il est libéré au bout de quatre mois, incluant une grève de la faim et une hospitalisation.
Il quitte la fonction publique et travaille ensuite pour une banque d’affaires puis dans l’industrie.
Il est le père de Daniel Dewavrin, ingénieur et homme d’affaires, à la tête de l'Union des industries et métiers de la métallurgie de 1999 à 2006.
Biographie
modifierOrigines familiales et formation
modifierAndré Dewavrin naît dans une famille d'industriels originaires du Nord. Son grand-père maternel, Omer Dewavrin, a été maire de Calais (Pas-de-Calais) à deux reprises, en 1882-1885 et 1892-1895.
Il est le dernier enfant d'une fratrie de six.
Il fait ses études secondaires à Paris, à l'école des Frères de la doctrine chrétienne, puis à l'école Bossuet (rue Guynemer). Après le baccalauréat, il fait une classe de mathématiques supérieures au collège Stanislas puis de mathématiques spéciales au lycée Louis-le-Grand.
En 1932, il est reçu à la fois à l'École normale supérieure et à l'École polytechnique[1],[2], où il est classé 49e au concours d’entrée[2].
Il choisit Polytechnique. À sa sortie en 1934, il décide de rester au service de l'État en intégrant le corps des officiers du génie[2],[1]. Il passe deux ans à l'École d'application du génie de Versailles. dont il sort 2e en 1936 avec le grade de lieutenant.
Carrière militaire de 1936 à la défaite de 1940
modifierIl est affecté au 4e régiment du génie à Grenoble comme officier en second de la compagnie d'électromécaniciens. Promu capitaine en , il est nommé professeur adjoint de fortification à Saint-Cyr.
Après la déclaration de guerre de la France à l'Allemagne en , il commande la 12e compagnie d'électromécaniciens à l'état-major général, à Meaux[pas clair], puis entre à l'état-major du génie de la 9e armée à Vervins.
En , il participe à la campagne de Norvège sous les ordres du général Antoine Béthouart, à la tête du génie du corps expéditionnaire.
Le 14 juin 1940, l'armée allemande entre dans Paris, alors que le gouvernement de Paul Reynaud, où Charles de Gaulle est sous-secrétaire à la Guerre, est réfugié à Bordeaux. Le 16 juin, le maréchal Pétain devient chef du gouvernement et engage des pourparlers en vue d'un armistice.
Le corps expéditionnaire, ramené en France, débarque à Brest le et rembarque aussitôt pour l'Angleterre.
Le 18 juin, le général de Gaulle, ayant quitté Bordeaux pour Londres, lance à la BBC, avec l'accord de Winston Churchill, premier ministre britannique, son appel à la Résistance, demandant notamment aux soldats et officiers français se trouvant au Royaume-Uni de le rejoindre.
Au service de la France libre (juillet 1940-avril 1945)
modifierCréation des services secrets de la France libre (juillet 1940)
modifierLe , André Dewavrin se présente au général de Gaulle à Saint Stephen's House, quartier général de la France libre.
De Gaulle le charge de la direction du deuxième bureau et du troisième bureau d'état-major, chargés respectivement du renseignement et des opérations en découlant. André Dewavrin fait de ces deux bureaux le service secret de la France libre, rattaché à l'état-major des Forces françaises libres (FFL) et qu'il va diriger pendant trois ans.
Ce service, d'abord désigné comme 2e bureau à sa création (), devient le Service de renseignements (SR) le , le Bureau central de renseignements et d’action militaire (BCRAM) le , enfin le Bureau central de renseignements et d'action (BCRA) à partir de l'été 1942.
Ses compétences, limitées initialement au renseignement, s'étendent progressivement à l’action militaire, au contre-espionnage, à l’évasion et aux affaires politiques. En 1941, il commence à établir des liens avec la Résistance intérieure française, grâce notamment à Pierre Brossolette et à Jean Moulin.
Problèmes d'André Dewavrin avec Vichy et avec certains Français libres
modifierUne accusation interne lancée par André Labarthe (1902-1967), journaliste responsable de la revue La France libre, selon laquelle André Dewavrin aurait fait partie de la Cagoule tourne court, mais le poursuivra cependant jusqu'à la fin de la guerre[3].
Par ailleurs, comme tous les militaires ayant rallié la France libre, il subit des sanctions de la part du régime de Vichy, mis en place par Pétain et Laval le 10 juillet 1940. Le , un tribunal militaire le condamne par contumace à la dégradation et à la confiscation de ses biens, notamment pour « avoir conservé du service dans une armée étrangère ».
Le décret no 199 du le déchoit de la nationalité française[4].
Mission Arquebuse-Brumaire en France occupée (février-avril 1943)
modifierEn 1943, il part en France dans le cadre de la mission Arquebuse-Brumaire. Parachuté le avec Forest Yeo-Thomas (1902-1964), alias « Shelley » (opération « Seahorse » du Special Operations Executive, section RF), sous le pseudonyme de « colonel Passy » (mission Arquebuse), il retrouve son adjoint, Pierre Brossolette (mission Brumaire), en France depuis un mois. Leur jonction a lieu chez Claire Davinroy (1897-1973), professeur d'enseignement primaire supérieur à Paris.
La mission de Passy est d’enquêter sur la Résistance intérieure (capacités paramilitaires, projets politiques, position vis-à-vis du général de Gaulle) et sur l’état d’esprit des Français. Dans ce but, il doit prendre contact avec les responsables des réseaux et des mouvements de la zone nord (occupée par l'armée allemande dès 1940) et avec certains responsables politiques[réf. nécessaire].
Sa mission accomplie, il repart pour l'Angleterre dans la nuit du au à bord d'un Lysander, accompagné de Brossolette et de Yeo-Thomas. Son rapport est déposé sur le bureau du général de Gaulle le jour même.
En sept semaines, la mission Arquebuse-Brumaire a mis en place les éléments essentiels de l'unification de la Résistance en France. Passy a obtenu un accord sur la mise en place d'une organisation militaire commune à tous les mouvements (la future Armée secrète) et sur la création du Comité de coordination des mouvements de Résistance de la zone nord, ainsi qu'un accord sur la création et la composition d'un Conseil national de la Résistance (CNR).
Du côté britannique, les rapports de Yeo-Thomas sur les forces résistantes et sur les sentiments gaullistes nourris par nombre de résistants et de Français confortent ceux qui s’opposent à ce que Churchill cède au président américain Roosevelt, qui demande la fin du soutien britannique à de Gaulle.
Les résultats obtenus par la collaboration avec les services anglais (le Special Operations Executive, section RF, et le SIS, section R) confèrent cependant au BCRA un rôle important lors du débarquement[Lequel ?] et sont un des plus grands atouts pour le général de Gaulle dans ses relations avec les Alliés[5].
Départ de la France libre à Alger et fin du BCRA (mai-novembre 1943)
modifierEn novembre 1942, l'Algérie, territoire alors français[6], passe sous le contrôle des Alliés (opération Torch du 8 novembre 1942).
Le général de Gaulle quitte Londres pour Alger le 30 mai 1943 et Passy le suit le .
Alger devient le nouveau centre de la France libre. Mais ici, il faut composer d'une part avec les institutions restées au service du régime de Vichy depuis 1940, notamment l'armée d'Afrique du Nord, d'autre part avec le général Giraud, récemment évadé d'Allemagne, qui a la sympathie du président Roosevelt.
Le général de Gaulle finit pas s'imposer, mais la France libre est réorganisée : ce nom est d'ailleurs abandonné au profit de « la France combattante », structurée autour du Comité français de libération nationale (CFLN) et de l'Assemblée consultative provisoire, le général restant la personnalité principale en tant que président du CFLN.
Une des conséquences de cette réorganisation est la disparition du BCRA, absorbé en novembre 1943 au sein de la Direction générale des services spéciaux (DGSS), organe résultant de la fusion du service secret gaulliste et du service de renseignement d'Alger (BRAA), tenu par des giraudistes (Louis Rivet et Paul Paillole)
Après la fin du BCRA (novembre 1943-avril 1945)
modifierLa direction générale de la DGSS est confiée à l'ethnologue Jacques Soustelle (1912-1990), rallié à de Gaulle dès la fin juin 1940, responsable des services d'information de la France libre à Londres et dans l'empire français (Brazzaville, Beyrouth, Nouméa, Papeete), Passy devenant directeur technique (subordonné à Soustelle).
Passy va rapidement reprendre du service dans les troupes combattantes. En , il devient chef d'état-major du général Kœnig, commandant des Forces françaises en Angleterre et des Forces françaises de l'intérieur.
Puis, le , deux mois après le débarquement de Normandie (6 juin), il est parachuté dans les Côtes-du-Nord, dans la région de Guingamp[7] pour assister la résistance locale dans la libération de ces territoires. Il prend la tête de 2 500 membres des FFI et de soldats américains[pas clair]. Son unité participe à la libération de Paimpol, où elle fait 2 000 prisonniers.
En , après la libération de Paris (25 août), le général de Gaulle, chef du gouvernement provisoire de la République française, le charge de plusieurs missions spéciales en Amérique[pas clair], en Inde, en Chine et en Indochine.
Il rentre en France en , peu avant la fin de la guerre en Europe (8 mai).
Après-guerre (1945-1946)
modifierRetour à la tête des services secrets (avril 1945)
modifierIl succède alors à Jacques Soustelle (nommé commissaire de la République à Bordeaux, puis ministre de l'Information) à la tête des services secrets, désormais appelés Direction générale des études et recherches (DGER), puis renommés le 28 décembre 1945 Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE).
Entouré de quelques vétérans du BCRA comme André Manuel et François Thierry-Mieg[8], Passy réorganise le service et démobilise 8 323 des 10 123 agents, dont un certain nombre de communistes.
Mais, après la démission du général de Gaulle en , il devient suspect aux nouveaux dirigeants, issus des trois principaux partis : le MRP (démocrate-chrétiens), la SFIO (socialistes) et le PCF (communistes).
L'« affaire Passy » (1946)
modifierLes communistes lancent une campagne de presse contre lui, l'accusant d'avoir détourné des fonds pendant la guerre pour financer le mouvement gaulliste[9]. La presse communiste évoque le chiffre fabuleux d'« un milliard de francs ».
La presse non communiste, mais antigaulliste, se déchaîne contre Dewavrin et contre le général, faisant de l’affaire Passy une affaire d’État.
Il est arrêté dans la nuit du 6 au et va faire quatre mois de prison préventive[10].
En août, il entame une grève de la faim et est transporté à l'hôpital du Val de Grâce[10]. Mais sa demande pour que l'affaire soit portée devant les tribunaux lui est refusée[9].
L'affaire est évoquée dans la presse étrangère. Selon le Time du , l’affaire Passy a des relents d’affaire Dreyfus[11].
Les poursuites judiciaires sont finalement abandonnées. Il est libéré, mais donne sa démission de l'armée.
Le général de Gaulle dira que Dewavrin « a été traité de façon infâme ».[réf. souhaitée]
Retour à la vie civile (1946-1998)
modifierIngénieur conseil à la Banque Worms en 1953, il dirige le groupe textile américain DHJ en Europe de 1963 à 1973, puis est président-directeur général des Établissements Japy de 1967 à 1976.
En 1969, il joue son propre rôle dans le film L'Armée des ombres de Jean-Pierre Melville, donnant la réplique à Lino Ventura et à Paul Meurisse[12].
Lors de l'élection présidentielle de 1981, il appelle à voter pour François Mitterrand et défend les titres de Résistance du candidat du Parti socialiste pendant la Seconde Guerre mondiale.
Vie privée
modifierDans les années 1930, il épouse Jeanne Gascheau (1909-1976), qui se rallie aussi à la France libre et travaille au BCRA[13].
En , il divorce de Jeanne Gascheau et se remarie en mars avec Paquerette Guinoiseau[14] (1917-1995), veuve du scénariste et parolier Jean Féline (1908-1945).
Il est le père de Daniel Dewavrin (1936-2024), président de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) de 1999 à 2006.
Mort et funérailles
modifierIl est inhumé en 1998 dans l'ancien cimetière (division 3) de Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, y rejoignant sa seconde épouse, décédée en 1995.
Décorations
modifier- Grand-croix de la Légion d'honneur[15]
- Compagnon de la Libération par décret du [16]
- Croix de guerre - (4 citations)
- Médaille de la Résistance française par décret du [17]
- Ordre du Service distingué (Distinguished Service Order), Royaume-Uni
- Croix militaire (Military Cross), Royaume-Uni
- Croix de guerre norvégienne
Publications
modifier- Colonel Passy, Souvenirs
- Tome 1 : 2e bureau, Londres (1940-1941), Raoul Solar, 1947. Ce tome couvre la période de à fin 1941.
- Tome 2 : 10, Duke Street, Londres (le B.C.R.A), Raoul Solar, 1951. Ce tome couvre l'année 1942.
- Tome 3 : Missions secrètes en France (-), Plon, 1951, Prix André-Jullien du Breuil de l'Académie française en 1952.
- Réédition : Mémoires du chef des services secrets de la France libre, Odile Jacob, 2000
Notes et références
modifier- « Association des Anciens Elèves de l'École Polytechnique », sur kx.polytechniciens.com (consulté le )
- Dewavrin, André Lucien Charles Daniel (X 1932 ; 1911-1998) sur le Site de la bibliothèque de l'École polytechnique.
- ↑ Simon Epstein, Un paradoxe français : antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance, Paris, Albin Michel, , 624 p., 1 vol. ; 25 cm (ISBN 978-2-226-21348-8, OCLC 470590361, lire en ligne), p. 452.
- ↑ Colonel Passy, Souvenirs, t. 2, Paris ; Monte-Carlo, Plon ; Raoul Solar, 1947-1951, 3 vol. ; in-8° (OCLC 369652102, lire en ligne), p. 197 et suiv.
- ↑ Sébastien Albertelli, « Le BCRA, service de renseignement de la France libre », Revue historique des Armées, , p. 52-59 (lire en ligne).
- ↑ L'Algérie n'est pas simplement une colonie. Elle comporte trois territoires ayant le statut de département français (départements d'Alger, d'Oran et de Constantine), bien que la population indigène ait un statut différent de celui des citoyens français.
- ↑ À Kerien, commune située 20 km au sud de Guingamp.
- ↑ Sébastien Albertelli, Les services secrets du général de Gaulle, Paris, Perrin,
- Sébastien Laurent, « Les Services secrets gaullistes à l’épreuve de la politique (1940-1947) », Politix, vol. 14, no 54, , p. 139-153 (lire en ligne).
- Alya Aglan, « L’argent de la Résistance », dans Les Français et l'argent, XIXe – XXIe siècle : Entre fantasmes et réalités, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », (ISBN 978-2-7535-6795-5, lire en ligne), p. 189–201
- ↑ Alya Aglan, « L’argent de la Résistance », dans Les Français et l'argent, XIXe – XXIe siècle : Entre fantasmes et réalités, Rennes, PUR, 2011. En ligne : [1] et [2] (ISBN 9782753567955)
- ↑ Sylvie Lindeperg, Les écrans de l'ombre : la Seconde Guerre mondiale dans le cinéma français (1944-1969), Paris, CNRS Éditions, coll. « CNRS Histoire », , 443 p. (ISBN 978-2-7578-3746-7, présentation en ligne), p. 343.
- ↑ Notice biographique sur le site Les Français libres de 1940 à 1943.
- ↑ Notice sur le site Les Français libres de 1940 à 1943.
- ↑ Décret du 31 décembre 1994 portant élévation à la dignité de grand'croix et de grand officier
- ↑ « André DEWAVRIN-PASSY », sur Musée de l'Ordre de la Libération (consulté le )
- ↑ « - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Sébastien Albertelli, Les services secrets du général de Gaulle : le BCRA, 1940-1944, Paris, Perrin, coll. « Pour l'histoire », , 617 p. (ISBN 978-2-262-02669-1, présentation en ligne), [présentation en ligne], [présentation en ligne].
- Sébastien Albertelli, Le Colonel Passy : Le maître espion du général de Gaulle, Tallandier, , 590 p. (ISBN 9791021057586).
- Daniel Cordier, Alias Caracalla, Paris, Gallimard, coll. « Témoins », , 1144 p., 1 vol. ; 18 cm (ISBN 978-2-07-044045-0, OCLC 862203644).
- Daniel Cordier, La Victoire en Pleurant, Paris, Gallimard, , 384 p. (ISBN 978-2-07-300386-7), p. 19 citations ou passages
- Guy Perrier, Le colonel Passy et les services secrets de la France libre, Paris, Hachette littératures, , 308 p. (ISBN 978-2-01-235504-0).
- Vladimir Trouplin, « André Dewavrin-Passy », Dictionnaire des compagnons de la Libération, Bordeaux, Elytis, (ISBN 978-2-35639-033-2, OCLC 862203644).
Ressources radiophoniques
modifier- Stéphanie Duncan, « Colonel Passy, l'espion du Général » [audio], émission Espions, une histoire vraie (39 min), France Inter,
Liens externes
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- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :