Shinobi Life & Amatsuki: En route pour le passé!

Ca faisait longtemps mais je vous rassure (ou pas… y a encore quelqu’un d’ailleurs ?), je suis encore en vie. Principalement sur d’autre type de réseau sociaux mais toujours là malgré tout. 

Mais je n’ai pas soudain mis en ligne une entrée pour raconter ma vie (quoique, je pourrais aha). Non, non, c’est parce que j’ai eu l’envie irrépressible (ou presque) de faire un article ou un truc s’en approchant sur quelques mangas que j’ai récemment lu et que je trouve géniaux ! Comme la plupart du temps, je suis un peu en mode forever alone sur les fandom en question mais bon… en forever alone francophone surtout en vérité ! xD 

Sachant que je suis une grosse quiche pour les résumés (et en plus, on peut en trouver sur internet),  je vais directement passer à la partie où je donne mon avis. NORMALEMENT, je ne ferais aucun spoiler ! Si jamais je dois en faire, je le mettrais entre balise et dans une couleur de police qui le rendra invisible si on ne le sélectionne pas. Voilà, voilà. (enfin de toute façon, je peux pas vous spoiler la fin des séries en questions, je les ai pas lu encore 8D)

Breeeeeeeeeeef ! C’est partit, on commence avec Shinobi Life qui est la GROSSE surprise. 
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                            Shinobi Life
                                          (de Shoko KONAMI)

                       • Magazine de prépublication : Princess
                       • Nombre de tome au Japon : 13 (série terminée)
                       • Nombre de tome en France : 11 (Kazé)



Mon avis

Alors que j’étais vautré en mode loque dans le fauteuil du salon, le tome 2 entre les mains,  frangin s’est penché pour voir ce que je lisais. Je lui ai brièvement résumé la chose en une phrase : « C’est un shojo mièvre avec des ninjas et des voyages dans le temps. ». Sur le coup, c’était une bonne description. D’ailleurs, c’est clairement l’ambiance au début de l’histoire. 

Le premier tome n’était sensé être  qu’un one-shot et, d’une certaine façon, ça se sent. A la fois dans le premier tome en lui-même mais aussi dans le deuxième. Des sparkles, des plan larges ou des close up très ciblés. Bref. On a tout les éléments du shojo de base : le bishonen, la fille amoureuse, les obstacles… Pour ne rien gâcher, on a un cadre plutôt sympa avec les voyages temporels qui nous fait passer d’une période contemporaine à une période plus médiévale (au japon bien sûr).  On a le droit à des situations plutôt amusantes à cause des différences passé/présent surtout de la part de Kogetora, le ninja qui fait la paire avec l’héroïne Beni. 

Bien sûr, c’est plein de cliché mignon et dégoulinant de bon sentiment. Mais gardez à l’esprit que je ne parle là que des deux premiers tomes. Parce que le second tome fait une grosse transition avec le premier, se détachant clairement de l’ambiance « one-shot »/ « histoire courte » pour aller vers quelque chose de bien plus dense. 

C’est en avançant dans l’histoire que j’ai compris que j’avais mal cerné l’ambiance de la série ou plutôt que je n’avais cerné que l’ambiance du one-shot. La série elle, et je l’ai décrite avec ces même mots à Frangin une fois plus en avant dans l’histoire, « c’est un shonen de ninja avec de la romance. ». Alors, il faut admettre que le coté très « shojo » (triangle amoureux, reversements de situation parfaitement prévisibles, long dialogue plein de poésie…) ralentit un peu parfois le rythme de façon frustrante mais très rapidement on se retrouve avec plein de combat, du sang, des têtes qui tombent et du mind-fuck temporel ultime ! 

Personnellement, l’histoire d’amour entre Beni et Kogetora est complètement passé au second plan (même si ca reste un moteur important pour l’histoire) et tout ce qu’il y a autour m’a bien plus donné envie de dévorer la suite ! Autant les rebondissements amoureux, on les voit venir à dix bornes, autant le reste, j’ai réussis à me faire surprendre une ou deux fois de façon assez agréable. On se retrouve à s’attacher à des personnages qu’on aurait jamais pensé être attachant (certes, à grand coup de pathos mais osef)

J’ai pour le moment lu jusqu’à la fin du tome 11 (tome 1 à 5 en papier, le reste en scan), restant une petite fille sage en attendant la sortie française du tome 12 étant donné qu’on n’est pas si loin du dénouement. Je ne pourrais donc pas dire si le final est à la hauteur ou pas mais il n’en reste pas moins que c’est vraiment une grosse surprise et une excellente ! J’ai eu le premier tome gratuitement une année à la JE (2009 ou 2010) par l’éditeur Kazé et bin… je le regrette pas ! (contrairement à High School Samurai que j’ai direct revendu/refiler e___e)

Pour conclure, c’est une série de moyenne envergure (13 tomes) plutôt sympa à lire et pourquoi pas à relire même. 

Tout dépendra du final, so… Wait&See



Maintenant, c'est au tour d'Amatsuki. Je tiens à dire que je n'ai pas approcher de près ou de loin la version animé et je dois avouer que maintenant que j'ai eu la version papier sous les yeux, les rares screencaps que j'ai pu croisé m'ont fait hurlé d'effroie so... nope.
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               Amatsuki
                       (de Shinobu TAKAYAMA)

              • Magazine de prépublication : Comic Zero Sum
              • Nombre de tome au Japon : 14 (série en cours)
              • Nombre de tome en France : 6 (Kazé)



Mon avis

On va finir par croire que je fais de la pub pour Kazé entre mon article sur Shi Ki et ces deux là. Mais que nenni, c’est une question de série, pas d’éditeur (ou peut-être qu’ils ciblent des trucs qui me plaisent tout simplement).Donc en gros, je suis juste une abrutie qui fait de la pub gratuitement. Oui, parfaitement.

Bref, revenons à nos moutons ou plutôt à nos yokai ! Parce que oui, même si ce serait réducteur de le réduire à ça, Amatsuki traite entre autre de ces créatures mystérieuses et fantastique du folklore japonais. Du moins, c’est ce qui m’a fait aller vers cette série (en plus de la magnifique illustration de couverture)

Lorsqu’on ouvre les premières pages, on s’attend à un Japon médiévale, des samurais, des kimonos, des sabres…. Et on se retrouve dans une école. N’étant pas de nature curieuse et promettant mille souffrance à l’affreux cancrelat qui s’aviserait de me faire des spoilers, je ne savais pas du tout dans quoi je mettais les pieds en réalité, mise à part le détail majeur « Yokai » qui m’avait décidé à acheter le premier tome pour voir.

La surprise, l’excellente surprise de résume en fait en deux mots : Réalité virtuelle

Loin de Shinobi Life où les personnages s’amusent à remonter le temps comme on irait cueillir des oranges,  ici le personnage principal, Tokidoki, se retrouve coincé dans une réalité virtuelle qui finit par ne plus être si virtuelle que ça. Dans une reconstruction d’un Japon qu’il ne connait que dans les livres d’histoire (qu’il n’a pas vraiment l’habitude d’ouvrir, qu’on se le dise), il est attaqué dès son arrivée par une étrange créature et, bien évidement, sauvé par une charmante demoiselle qui, en plus d’être bien foutue, sait plutôt bien se battre. Et voilà, le décors est en place, j’ai mes yokai, une fille canon et une réalité virtuelle. Que demander de plus ?

Et bien, je pensais n’avoir pas vraiment besoin d’autre chose pour passer un bon moment à bouquiner cette série dont le thème centrale semble être, de toute évidence, comment Toki va pouvoir rejoindre le monde réel. Mais s’il n’y avait que ça, ca ne serait pas drôle, avouons le. Comme dans tout bon shonen qui se respecte, le héro (perdu et pas très doué) se retrouve rapidement entouré de quelques compagnons de route, dont un personnage qui est dans la même situation que lui, Kon. L’histoire finit par se compliqué (bien sûr) mais je ne vais pas trop en dire pour ne pas gacher la surprise…

La vrai force d’Amatsuki en réalité, à mon sens, ce sont les personnages dit « secondaire » qui ne le sont pas tant que ça et également, voir surtout, les personnages qu’on ne voit pas. Au delà du cercle « groupe du héro/adjuvants/opposants » (sachant que la frontière entre les adjuvants et les opposants n’est pas si clair que ça), on a tout plein de personnage amusant, attachant et récurant qui sont développé de manière discrète sur les 5 premiers tomes. 

Le seul bémol que je donnerais en revanche, ce sont les passages virtuels/réels qui sont, pour la plupart, mal inséré. La plupart d’ailleurs sont plus barbants en plus mais le plus problématique (et je ne m’en suis rendue compte qu’à la fin du tome 5), c’est qu’ils ne sont pas clairement situé dans le temps par rapport à la partie de Toki, Kon et Kuchiha (ma charmante demoiselle bien roulée). Après, c’est peut-être une question de traduction ou encore de lecture, j’ai peut-être zappé des infos, mais je  trouve qu’ils sont vraiment maladroit alors qu’il est, bien sûr, évident qu’ils sont très important en ce qui concerne l’intrigue. Après, je ne suis aussi peut-être pas à même d’apprécier le talent scénaristique et les merveilleux cliffhanger qu’offrent ces transitions, étant donné que ca frustre mon esprit de fangirl. Allez savoir.

Bref, pour le moment, je n’en suis qu’au tome 5 mais je pense pouvoir dire que c’est une série qui promet, même si quelques petites chose me semblent d’ors et déjà évidentes. Qui sait, je serais peut-être surprise dans les tomes à venir ! (ou les scans qui ne finit par ne plus pouvoir attendre la sortie française…)



Voilà voilà… 

J’aurais pu aussi vous dire que je lis toujours A fleur de Peau et que le tome 10 est génial, que la fin de xxxHolic m’a laissé le gout amer d’un truc inachevé et bâclé, que le tome final de Ouran Host Club était quant à lui particulièrement réussis, que j’ai squeezé sur mon tome de Monochrome Factor…

Mais en fait, j’ai un peu beaucoup la flemme de faire de gros résumé dense par tome sachant que personne ne les lira pour pas se spoiler ! xD (et d’ailleurs, on sent que j’ai un peu expédié la fin de l’avis sur Amatsuki ‘orz 2 d’un coup, c’était un peu trop en fait… Amastuki est cool, essayez le au moins en scan QAQ)

C’est donc sur ces quelques mots que je vous abandonne ! o/

A bientôt~