Filozoficzna nauka Alchera z Clairvaux o Bogu w świetle jej źrodeł

Roczniki Filozoficzne 5 (3):79-94 (1955)
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Abstract

Les problèmes touchant la doctrine d’Alcher de Clairvaux sur Dieu, n’ont étéstraites jusqu’à présent par aucun des auteurs qui s’interéssaient aux idées d’Alcher. Et cependant ces problèmes occupent une place importante dans l’oeuvre de Alcher et laissent voir de nombreux emprunts à Anselme de Cantorbery, à Gennadius de Marseille, à Béde le Vénérable et à un écrit pseudo-ambrosien, intitulé De dignitate conditionis humanae. — II faut signaler tout spécialement les emprunts dûs a Anselme, qui n’ont pas été signalés par les auteurs informant dans certaine manuels et encyclopédies des influences que subissait Alcher. C’est d’Anselme qu’il prit la doctrine typiquement augustinienne que l'introspection mène leplus sûrement à la connaissance de Dieu, et que l'on trouve Dieu quand on penetre avec recueillement à l'intérieur de l'âme, avide de Dieu. C’est aussi on imitant Anselme qu’Alcher accentua tout particulièrement la bonté de Dieu, on soulignet son rapport aux autres perfections divines. II faut cependant remarquer que l’innfluence d’Anselme ne se borne pas à la transmission des idées augustiniennes, mais eile fit qu’Alcher adopt a aussi les conceptions propres à Anselme. On retrouve chez Alcher la formule purement anselmienne, parlant de Dieu comme d’un être si parfait, qu’il n’y on a pas de plus grand: ens quo nihil maius (melius) cogitari potest. — Alcher completa sa conception de Dieu, l’Etre enfermant toute perfection, par des énonciations d’autres au sujet de quelques perfectione divines. A cet égard l’écrit de Gennadius de Marseille De ecclesiaticis dogmatibus fut pour Alcher une source très importante. Alcher en a prie l'idée de l'incorporeite et de l'omniprésence, et aussi celles des relations réciproques entre ces daux perfections Conformément à Gennadius, il comprit l'incorporéité comme surpassant les bornes du temps et de l'espace, done comme condition directe de l'omniprésence. Cette façon de comprendre l'omniprésence divine entraine à son tour l’affirmation que l'incorporéité comme telle est propre é Dieu seul. — Alcher approfondit tout spécialement cette question, on complétant les énonciations de Gennadius par celles de Bède. Les textes de Bede assimilés par Alcher par lent d’une particulière présence de Dieu dans l’homme. Dieu, demeurant dans l'âme humaine, la remplit de son essence et cette présence est toute autre que celle arttribuée aux etres crées. En outre des attributs cités, Alcher s’est tout spécialement interesse au problème du rapport de Dieu avec les créatures et surtout l’homme. Pour le mésoudre, Anselme se basa sur un écrit pseudo-ambrosien De dignitate conditionis humanae. Les emprunts qu’il y fait concernett surtout la dependance dans l’être entre Dieu et ses créatures, ainsi que les conséquences qui on découlent. Conformément à la conception du Pseudo-Ambroise, Alcher avant tout met à part l’homme des autres créatures, puisque l’homme porte en soi l’image de Dieu et Lui ressemble. Cependant on n’a pas réussi à déceler d’immédiats emprunts à la doctrine de Boèce, quoique Alcher connût certainement le De consolatione philosophiae, source des informations philosophiques sur Dieu, riche et très répandue au XII sièce. L’influence de Boèce sur Alcher est plutöt indirecte, moyannant les textes empruntés aux autres auteurs, et en principe se rapporte aux problèmes touchant la doctrine sur l'âme.

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