Synopsis
A successful photographer gives up everything to devote himself to writing and discovers poverty.
A successful photographer gives up everything to devote himself to writing and discovers poverty.
La mattina scrivo, 工作中, Mãos à Obra, W pracy, 执笔
Je m'attendais à un récit légèrement hors-sol mais là c'est pas que le récit, c'est vraiment un film totalement lunaire et indécent. On nous prend pour des cons, on essaie de nous émouvoir pour un mec qui décide lui-même de se lancer dans un RP pauvre et autant j'aurais toujours une légère admiration pour les gens qui décide de tout plaquer, prendre des risques pour faire ce qu'ils aiment surtout quand il s'agit d'expression artistique, mais là je suis désolé c'est juste un égo-trip et du ouin ouin total. Le mec pleure pendant deux heures qu'il est exploité, tourmenté et prisonnier d'un système pendant deux heures, qu'il peut plus rien s'acheter alors que la réalité il continue d'aller à des…
« Oui j’ai décidé de mon plein gré de quitter mon travail qui me rapportait entre 3k et 8k de salaire mensuel pour un travail précaire d’écrivain qui me rapporte 250 euros par mois, pour finalement écrire un best seller sur ma vie d’homme blanc pauvre car la pauvreté c’est la vraie vie et ça permet d’écrire des vraies choses »
Putain le discours du fait qu’il faut vivre « comme un pauvre » pour connaître « la vraie vie » et donc pouvoir écrire dessus et finalement capitaliser dessus ça me dégoûte. Film abjecte donc, qui utilise cette mécanique sans la moindre honte, tendant quelquefois de faire larmoyer sur les difficultés que rencontre le personnage, au travers d’une voix off qui ne touche jamais.
Bref qu’on arrête les films qui bandent sur la précarité, on est fatigués.
Je donne une étoile pour Bastien Bouillon et la seconde va pour l’acteur principal.
Une biographie affreuse d’un personnage insipide dans un rp de pauvre. Ça commence avec un appart 3 chambres à Paris, ça finit en clamant que la pauvreté c’est la liberté, arrêtez le massacre s’il vous plaît.
Film totalement hors sol, très parisien, qui s’invente des problèmes de quête de sens.
On suit un homme qui a quitté une vie confortable de photographe pour devenir écrivain, se retrouvant fauché et enchaînant les petits boulots. Problème : ce choix n’est jamais vraiment expliqué, ni justifié.
Résultat, comme son entourage, on a du mal à comprendre sa décision, à s’attacher à lui ou à se réjouir quand il remonte un peu la pente.
C’est un film que je trouve déconnecté de la réalité.
NOUVEAU CHALLENGE CONCEPT EXPÉRIENCE SOCIALE JE DEVIENS PAUVRE EN STREAM PENDANT 48H
a typically french fast-paced quickie as character study of an depressingly unlikable person who tries to say something about the 'true artist'. we follow his approach to interweave identity with the social reality he wants to capture in his work, and how he gives up everything making life worth living (including his own family).
all he was looking for was recognition and respect, as it seems to say by the end. why choosing such an inconvenient way? I guess something along the lines of "real pain has to be felt". interestingly Donzelli's film isn't much interested in the social inequalities, depicting it only en passant. it's all (self-)centered around the artist.
very much what I would expect from a berlinale competition title but not venice. it was also easy to see why such a piece would take Venice over Berlin any day though: only here a beneath-mediocre film gets a double digit minutes standing ovation. Italians be craycray.
Bien sûr que le démarche est indécente et que le cosplay précaire met mal à l’aise, mais le spectateur est prévenu dès la bande-annonce.
En fait, c’est le genre de films de bourgeois blancs parisiens qui se regardent le nombril et l’intériorité. Je respecte absolument qu’on déteste, et j’assume que ce soit parfois mon plaisir coupable d’aimer
Pour moi c’est ok tant que ça a pas de fausses prétentions de dénonciation politique
J’étais à un mètre cinquante de Valérie Donzelli quand elle présentait la séance, et tout crie en elle la bobo qui fait un film de sa classe et n’a aucune velléité de réaliser une œuvre sociale. Son discours de présentation était d’ailleurs extrêmement creux parce qu’elle ne porte…
You know it’s going to be a bad day when you’re watching a french social realist film at 8:30am