Le terme «Viroinval» est une variante de «vallée du Viroin», la rivière la plus importante de la commune. Il ne désigne donc pas une localité particulière.
L’occupation humaine la plus ancienne du sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse remonte au Paléolithique moyen (100 000–35 000 av. n. è.), période durant laquelle la région est fréquentée par les Néandertaliens, chasseurs-cueilleurs nomades. Les vestiges sont rares et se limitent à quelques outils en silex issus de prospections de surface. Le seul site d’habitat identifié est le Trou de l’Abîme à Couvin, daté d’environ 45 000 ans[2].
Vers 8 500 av. n. è., la fin de la dernière glaciation entraîne un réchauffement et la transition vers une forêt mixte. La faune froide disparaît au profit d’espèces tempérées comme des cerfs, des sangliers et des chevreuils, et les ressources forestières modifient les pratiques humaines. Le Mésolithique (8 500–4 500 av. n. è.) se caractérise par l’usage de l’arc, la miniaturisation de l’outillage lithique et une occupation diffuse, représentée par de nombreux sites de surface, surtout sur la Calestienne[3].
La transition climatique qui marque la fin de la dernière glaciation favorise, au Proche-Orient, l’émergence de nouvelles pratiques économiques fondées sur l’agriculture et l’élevage, innovations qui définissent le Néolithique. Dans la région du Viroin et ses abords, la période la mieux représentée est le Néolithique final (env. 3000–2000 av. J.-C.). Les prospections de surface y révèlent un matériel abondant, notamment des pointes de flèches et de nombreux fragments de haches polies, témoignant d’une occupation structurée et durable[3].
La Roche à l'Homme.
Les fouilles ont également mis au jour plusieurs sépultures en grotte, individuelles ou collectives. Parmi les sites les plus significatifs figurent[4]:
la grotte de la Roche Percée, au sud du massif de la Roche Trouée;
Au cours de la période comprise entre 3000 et 1700 avant notre ère, la région de la Meuse se caractérise par une présence néolithique abondamment attestée, notamment par la découverte, dans de nombreux champs et zones cultivées, de silex taillés provenant du centre minier de Spiennes, retrouvés sur des sites tels que Mousty, la Roche Trouée, les Abanets, le Tienne aux Pauquis, la Roche à Lomme ou encore la Roche aux Faucons, témoignant d’un réseau d’échanges étendu et d’une circulation régulière de matériaux lithiques de haute qualité[5].
La Montagne aux Buis à Nismes.
Les collections du musée de Nismes (aujourd'hui disparut) conservaient plusieurs fragments de céramique rubanée, illustrant l’implantation de traditions techniques propres aux premières communautés agricoles. À ces éléments s’ajoute la mise au jour, dès 1885, d’une sépulture installée dans la caverne sud‑ouest au pied de la Roche Trouée, où furent exhumées une hache en chloromélanite, des dents humaines ainsi que divers ossements, confirmant l’usage funéraire de certaines cavités naturelles[5].
La région conserve également plusieurs marchets tumulus de pierres caractéristiques du Franc Bois ainsi que des indices d’occupation dans les secteurs des Roches, de Petigny, de l’Adugeoir ou encore de Dourbes, qui témoignent d’une fréquentation diffuse mais continue des reliefs calcaires. Les fouilles de la caverne du Chaffour Saint‑Joseph ont livré, en 1955, des fragments de poterie, une dent de cerf et des restes de céréales, révélant un environnement où pratiques agricoles, chasse et collecte coexistaient au sein d’un même système économique[5].
Occupation protohistorique du Viroin (1800–1000 av. J.-C.)
La région du Viroin présente une quasi‑absence de vestiges pour le Bronze ancien et moyen. Le Bronze récent n’est attesté que par quelques découvertes isolées[4]:
inhumation sous marchet à la Terre de David (Olloy‑sur‑Viroin),
pointes de flèche en silex et hache armoricaine trouvées à Nismes,
sépulture du Trou du Frère Jacques (Dourbes),
pointe de flèche en bronze issue du rempart d’Olloy (1979).
Le marchet de la Terre de David, haut d’environ 2 m, recouvrait la tombe d’une jeune femme accompagnée d’un vase, de deux pointes de flèche et d’une pierre à aiguiser.
La fortification occupe l’éperon calcaire du Plateau des Cinques (2,75ha), défendu par deux remparts et des fossés. Le matériel retrouvé couvre le Néolithique, le Bronze ancien et surtout l’Âge du Fer. Une première occupation pourrait relever du Premier Âge du Fer, suivie d’une seconde phase entre 210 av. J.-C. et le début de notre ère. Avec Lompret, Presgaux et Couvin, le site formait probablement la ligne défensive méridionale du territoire des Aduatuques[4].
Cette densité reflète une prospérité régionale liée aux ressources de la bande calcaire (sols limoneux, calcaire, limonite, galène) et à la proximité de la Meuse, axe majeur de transport.
Exploitée du IIeauIVesiècle, elle couvrait plus de 6ha. Les fouilles (1980–1999) ont révélé une demeure dotée d’un complexe thermal (caldarium, tepidarium, frigidarium), d’une cave en calcaire et travertin, et d’un système d’égouttage complet. Le site, restauré dès 1994, est aujourd’hui accessible librement[7].
L’abandon progressif des villae, la construction de refuges et la multiplication des trésors monétaires reflètent l’instabilité militaire et les invasions germaniques. Aux IVe – VesiècleS, la société gallo‑romaine se germanise, notamment via l’installation de colons chargés de défendre les frontières. La transition vers le Haut Moyen Âge s’effectue dans une relative continuité, perceptible au Mont Vireux et dans les nécropoles associées, ainsi qu’au cimetière mérovingien de Dourbes[8].
Construit probablement au XIIIesiècle, le château occupe un pic rocheux dominant la vallée du Viroin. Il comprend un donjon carré, des structures d’habitat (cave voûtée, citerne, pièce avec âtre) et un système défensif adapté aux premières armes à feu (tourelles pleines, portail à pont‑levis). Possession des Princes de Ligne, il est détruit en 1555 lors du siège de Mariembourg[9].
La ville possède des armoiries qui lui été octroyées le 3 mars 1993. La barre argentée est celle des anciennes armoiries de Nismes. Elle est dessinée ondulée pour figurer la rivière Viroin. Les 8 diamants font référence aux 8 anciennes communes fusionnées et proviennent des anciennes armoiries de Vierves.
Les anciennes armoiries de Nismes avaient été octroyées à cette commune le 4 octobre 1962. Elles étaient blasonnées: De gueules à la fasce d'argent,l'écu posé devant un Saint-Lambert debout, en habits épiscopaux, nimbé tenant de la dextre une crosse, le crosseron à l'extérieur, et de la senestre un livre fermé, le tout d'or.
Quant à celles de Vierves, elles lui avaient été octroyées le 4 septembre 1910 et étaient blasonnées: De gueules à cinq fusils d'argent accolées en fasce.
Blasonnement:De gueules à la fasce ondée accompagnée de huit fusées quatre en chef et quatre en pointe, le tout d'argent.
L'Eau Noire et l'église Saint-Lambert de Nismes.L'église Saint-Servais de Dourbes, construite essentiellement aux XIIIeetXVIIesiècles[10].
L'église Saint-Rémy d'Oignies-en-Thiérache. Reconstruit en 1842 et 1843 par l’architecte Blampain de Namur, cet édifice est de style néoclassique[11].
L’église Saint-Martin du Mesnil, un édifice de style néo-roman, a été construite en 1868 par l’architecte Glibert[12].
L’église Saint-Lambert de Nismes, édifice construit en 1829 par l’architecte Jean Kuypers et partiellement reconstruite en 1845[13]. L’église, réemploie le mobilier de l’ancien édifice et se distingue par son volume ample et lumineux, adapté à la croissance du village alors porté par l’essor de l’industrie du fer. Les travaux furent confiés à l’entrepreneur Henri Boine (Charleroi), assisté des maçons Lambert Legrand et Pierre Bouko (Nismes). Une partie des murs en briques s’effondra en 1829, entraînant une reconstruction en pierre locale provenant des carrières du Fourneau et de Jean Danis, sur le versant des Abannets. L’église fut consacrée le par Nicolas‑Joseph Dehesselle, évêque de Namur[5].
L'église Saint-Servais de Dourbes.L'église Saints-Valère-et-Ruffin de Treignes.L'église Notre-Dame de l'Assomption à Olloy-sur-Viroin.L'église Notre-Dame de Mazée. L’église Notre‑Dame, située dans un village frontalier et implantée sur un promontoire dominant un affluent du Viroin, occupe une parcelle étroite et pentue. L’édifice actuel, de style néo‑roman en pierre bleue et ardoises, fut reconstruit en 1874‑1875 par la Fabrique d’église d’après les plans de l’architecte Degreny. Il conserve toutefois la tour occidentale de l’ancienne église, datée du XVIesiècle. Le mobilier autels, chaire, confessionnaux et fonts baptismaux date de 1875, tandis que les couvertures en lattis s’inscrivent dans les pratiques courantes des églises construites entre 1830 et 1940[14].
L'église Saints-Valère et Ruffin de Treignes. L’ancienne église de Treignes, déjà mentionnée face à la tour de la ferme‑château, était orientée du sud‑ouest au nord‑est et entourée d’un cimetière emmuré. L’augmentation de la population et le risque d’effondrement conduisent à décider son remplacement en 1865. Après concours, les plans de L. Degreny sont approuvés par l’Arrêté royal du , la Commission royale des Monuments jugeant son projet supérieur à ceux de Vincks et Almain. Adjugée pour 89 000 francs, somme élevée pour une localité de cette taille, la construction débute avec la bénédiction de la première pierre le . Le gros œuvre est achevé en 1872, comme l’indiquent les pierres commémoratives du clocher. L’église est bénie le . Après l’effondrement des voûtes en 1987, elle est restaurée et rouverte au culte en 1998. Édifiée en pierre bleue et couverte d’ardoises, elle illustre pleinement le néo‑gothique promu au Congrès de Malines (1863) et par les écoles Saint‑Luc. Son volume cruciforme et sa tour richement décorée lui valent, à l’issue de l’inventaire régional (2004‑2010), une reconnaissance comme bien patrimonial remarquable[15].
L’église Notre-Dame de l'Assomption d'Olloy-sur-Viroin, construite pour la première fois en 1650 a été complètement détruite vers 1865 et reconstruite un peu plus tard. De cette seconde église, il ne reste que le clocher. En effet, envahie par la mérule, elle est restée inoccupée pendant plusieurs années. Complètement rénovée au début des années 2000, l’église actuelle est un mélange d’ancien et de nouveau, seul le clocher de l’ancienne église a été conservé, le reste a été reconstruit de façon plus moderne[16].
L’église Saints-Rufin-et-Valère de Vierves, construite en 1788, a été largement rénovée en 1900 d’après les plans de 1898 de l’architecte Van Gheluwe[17].
Le château Licot de Nismes devenu l'administration communale.
Le château Licot de Nismes. Le château Licot occupe l’emplacement de l’ancienne cense du Maugré, possession de la maison des Baillis puis de la famille Martin jusqu’en 1658, date de son acquisition par la famille Baillet. En 1745, le domaine passe à Michel Licot (1713‑1757), maître des forges de Vireux. Entre 1864 et 1890, Auguste Licot, cofondateur des usines La Providence, transforme profondément la ferme pour en faire une demeure de prestige, dans le contexte de la fermeture du fourneau de Nismes. Acquis par la commune en 1923, l’ensemble est restauré en 1964. Aujourd’hui hôtel de ville de Viroinval, le château Licot a bénéficié de restaurations soignées et s’adapte pleinement à ses fonctions administratives[18]’[19].
La Maison des Baillis de Nismes. Édifice classé depuis le , la Maison des Baillis fut la résidence des baillis de la châtellenie de Couvin. Située au pied du château et de l’ancienne église, elle se présente comme un haut quadrilatère en pierre bleue, briques et ardoises, construit à la fin du XVIe ou au début du XVIIesiècle sur un noyau plus ancien. Un corps accolé, daté de la seconde moitié du XVIIesiècle, présente un rez-de-chaussée en moellons et un étage en briques du XVIIIesiècle, marqué par un cordon et ouvert par deux fenêtres à linteau droit. Une analyse dendrochronologique réalisée lors des restaurations de 2001 a daté la charpente principale des années 1609‑1619[20]’[19].
Château-ferme de Mazée, rue du Château. Construite peut-être par Jean de Condé, qui se qualifiait de haut avoué au début du XVIIesiècle, avant de faire retour plus tard à l'abbaye de Florenne en 1689[21].
Le château Bivort de Nismes. Il également appelé hôtel Baillet, est situé au nord des ruines du pont d’Avignon, à la jonction des rues Saint‑Antoine et Vieille‑Église. Édifié en pierres bleues et organisé en plan en U, il présente l’allure d’un manoir de style classique. L’édifice résulte de campagnes de construction successives du XVIeauXVIIIesiècle. Le noyau primitif, visible dans la partie gauche, est une bâtisse carrée de deux niveaux sur cave, identifiable par ses chaînages d’angle et sa corniche en bandeau d’inspiration XVIesiècle. Au XVIIesiècle, sous l’impulsion de Thérèse Baillet et de son gendre Michel Delhalle, un édicule latéral est ajouté et l’ensemble est remanié au début du XVIIIesiècle. Au milieu du XVIIIesiècle, deux ailes perpendiculaires viennent compléter le corps principal, uniformisant la façade percée de grandes baies quadrangulaires et d’une porte à imposte en doucine. La toiture combine une bâtière à lucarnes à croupe et deux volumes couverts à la Mansart. La façade arrière conserve une baie millésimée 1777, tandis que la façade avant intègre une niche de saint Donat datée de 1625[22]’[23].
Le château de Vierves-sur-Viroin.Le château des comtes de Hamal à Vierves-sur-Viroin. Dominant le Viroin et faisant face à l’église, le château de Vierves constitue un ensemble architectural développé du XVIeauXIXesiècle. Possession des seigneurs de Vierves du XIeauXIIIesiècle, il passe ensuite aux Hamal (1567‑1852), qui lui donnent son aspect actuel. L’accès oriental est marqué par un porche de 1867, en moellons appareillés, doté d’un portail en plein cintre et d’un étage orné d’une fenêtre quadrangulaire sous pignon néo‑baroque, portant les armes Thomaz de Stave et Lemède‑Warêt. Monument emblématique de Vierves‑sur‑Viroin, classé parmi les plus beaux villages de Wallonie, le château demeure un repère paysager majeur[17]’[24].
Le château de Hauteroche, datant du XIVesiècle, est perché au sommet d’un éperon de roches calcaires. Il dépendait de la seigneurie de Dourbes-le-Val, détenue du dernier tiers du XIIIesiècle jusqu’au début du XVIesiècle par la famille de Jauche. Bien qu’il ne soit mentionné pour la première fois qu’en 1505, un document de 1571 indique qu’au XIVesiècle existait déjà un seigneur de Hauteroche issu de cette famille. Le château fut détruit en 1554 par le maître de Mariembourg, Anne de Montmorency[25]. L'association les Forges Saint-Roch y a effectué des fouilles archéologiques.
La ferme du Château, située rue Grande à Treignes, fut probablement construite entre le XVeet leXVIIesiècle siècle par la famille de Romerée. Plusieurs membres de cette famille occupèrent le château entre 1444 et 1579, exerçant la charge de prévôt de la baronnie de Vierves[26].
L’ancienne tannerie Théodore Houben à Dourbes, installée au pied de la Roche à l’Homme, a été fondée en 1858 sur le site d’un ancien moulin à tan. Les bâtiments ont été reconstruits en 1910 puis en 1918, avant que la tannerie ne ferme définitivement ses portes en 1981[27]’[28].
Situé au 12 rue Saint-Roch à Treignes, le presbytère fut la maison communale jusqu’en 1793, puis, pendant quelques années, il servit de presbytère. Il date de 1787[29].
La ferme du Moulin, située rue du Ternia à Treignes, date de la seconde moitié du XVIIesiècle[29].
La ferme de Matignolles à Treignes, reconstruite au début du XVIIesiècle par les seigneurs locaux, les Tellin, conserve de cette époque le logis ainsi qu’une chapelle, agrandie au XIXesiècle[30]’[31].
Impossible d’évoquer le folklore local sans mentionner Toine Culot, personnage créé par l’écrivain Arthur Masson. Bourgmestre truculent du village fictif de Trignolles, il incarne l’esprit ardennais : humour, gouaille, bon sens paysan. Il est aujourd’hui célébré à Treignes, notamment via l’Espace Arthur Masson[33].
La marche dédiée à Saint-Lambert se déroule chaque année le troisième week-end de septembre à Nismes[34].
Viroinval est une commune rurale de la Province de Namur regroupant huit villages (Nismes, Dourbes, Olloy-sur-Viroin, Treignes, Mazée, Vierves-sur-Viroin, Oignies-en-Thiérache, Le Mesnil). Située entre Calestienne, Fagne et Ardenne, elle se distingue par une diversité paysagère exceptionnelle, reconnue depuis 1998 par son classement en Parc naturel Viroin-Hermeton. Le territoire, faiblement industrialisé, s’est orienté depuis une quinzaine d’années vers un tourisme durable, centré sur la valorisation du patrimoine naturel et culturel[35].
La commune est l’un des pôles majeurs du tourisme de nature en Wallonie. Les sites emblématiques incluent: le Fondry des Chiens (Nismes), gouffre calcaire unique en Belgique, accessible à pied ou via le petit train touristique[36], les pelouses sèches calcaires, riches en biodiversité, typiques de la Calestienne[36], la Roche à Lomme et la Roche Trouée, points de vue remarquables sur les vallées du Viroin[36] et le Trou du Diable (Oignies), cavité naturelle inscrite dans un paysage forestier dense[36].
Le territoire est parcouru par un réseau dense de sentiers balisés, dont la Grande Traversée de l’Entre-Sambre-et-Meuse, ainsi que de nombreuses visites guidées thématiques[37].
Chaque village possède une identité touristique propre : Nismes, village des trois vallées, associe patrimoine industriel ancien (brasserie, tannerie, saboteries) et attractions familiales (Jardins d’Ô, petit train)[38], Vierves-sur-Viroin, classé parmi les Plus Beaux Villages de Wallonie, se distingue par son château des barons de Hamal et son tissu urbain médiéval[38], Treignes, surnommé le village des musées, concentre quatre institutions majeures : l’Écomusée du Viroin, le Musée du Malgré-Tout et son archéosite, l’Espace Arthur Masson, le Musée du Chemin de Fer à Vapeur des Trois Vallées et Oignies-en-Thiérache, village forestier et ancien centre ardoisier, abrite la Cathédrale de Lumière de Bernard Tirtiaux[38].
Un cerf qui brame comme ont peut entente chaque automne dans les forêts au sud de Viroinval.
Le territoire conserve plusieurs sites d’intérêt : la villa gallo-romaine des Bruyères (Treignes), accessible librement, l’ancien four à chaux de Nismes, les traces d’un passé protohistorique et gallo-romain, valorisées notamment par le Musée du Malgré-Tout[38].
Treignes constitue un pôle culturel majeur : le Musée du Chemin de Fer à Vapeur des Trois Vallées propose des circulations touristiques sur l’ancienne ligne Mariembourg–Treignes, l’Espace Arthur Masson offre un parcours-spectacle immersif autour de l’œuvre de l’écrivain régional et le Musée du Petit Format à Nismes expose des œuvres contemporaines miniatures[38].
Viroinval propose un ensemble d’activités saisonnières :
randonnées naturalistes dans le Parc naturel Viroin-Hermeton;
animations forestières dans la Forêt du Pays de Chimay[37];
carnaval de Vierves, événement folklorique majeur[38];
la Viroinvaloise, randonnée cycliste annuelle[37].
De mi-septembre à mi-octobre, dans les forêts au sud de Viroinval, se déroule la période du brame du cerf[39],[40],[41].
Le patrimoine monumental de la Belgique: Wallonie, vol.9, t.1 et 2: Namur, Arrondissement de Philippeville, Liège, Pierre Mardaga, éditeur, , 694p. (ISBN2-8021-0040-8)
Itinéraire des gares rurales, vol.4, Société Royale Belge de géographie, coll.«Hommes et paysages», , 45p.