Vasio
Vasio ou Vasio Vocontiorum est le nom gallo-romain de l'actuelle ville de Vaison-la-Romaine, une des deux capitales du peuple celte des Voconces au Ier siècle av. J.-C.
| Vasio | ||
Péristyle de la maison au buste d'argent | ||
| Localisation | ||
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| Pays | ||
| Province romaine | Gaule narbonnaise | |
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Vaucluse | |
| Commune | Vaison-la-Romaine | |
| Type | cīvitās fœderāta | |
| Coordonnées | 43° 57′ 00″ nord, 4° 49′ 01″ est | |
| Histoire | ||
| Époque | Antiquité (République romaine puis Empire romain) | |
| Géolocalisation sur la carte : Rome antique
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Histoire
modifierSite peuplé par les Ligures avant la colonisation romaine, la future cité de Vasio devient la capitale du peuple gaulois des Voconces. Puis vers -125, les Voconces sont défaits par les Romains. Pline l'Ancien indique par deux fois que la cité obtient le statut envié de civitas foederata, c'est-à-dire liée à Rome par un traité, ce qui lui confère une forme d'autonomie. Devenue une des plus opulentes cités romaines de la Narbonnaise vers 50[1], elle est dirigée par un praetor (préfet) assisté de chargés de missions, les praefecti[2].
Origines et période préromaine
modifierLe site de Vasio, situé dans la moyenne vallée de l’Ouvèze, au débouché des Préalpes vers la vallée du Rhône, se développe dans un espace de contact entre plaines rhodaniennes, vallées préalpines et axes de circulation reliant la Méditerranée au nord de la Gaule[3].
Des occupations protohistoriques sont attestées dès le premier âge du Fer sur l’éperon rocheux dominant l’Ouvèze, correspondant à l’actuelle Haute-Ville. Les recherches archéologiques montrent également une occupation plus diffuse des terroirs environnants dès le Néolithique récent et le Chalcolithique, notamment sur les piémonts et les zones proches des sources et des cours d’eau[4].
À partir du second âge du Fer, Vasio devient l’un des principaux centres du peuple gaulois des Voconces, confédération occupant un vaste territoire compris entre la vallée de la Durance au sud, l’Isère au nord, le Rhône à l’ouest et les Préalpes à l’est. Les auteurs antiques mentionnent plus tard deux centres majeurs au sein de la cité voconce : Lucus Augusti (Luc-en-Diois) et Vasio Vocontiorum[5].
La nature exacte de l’organisation politique voconce avant la conquête romaine, le rôle respectif des oppida et des agglomérations ouvertes dans le contrôle du territoire, demeurent discutés. Plusieurs chercheurs considèrent toutefois que Vasio occupait déjà une position dominante avant la conquête romaine, en raison de sa situation géographique favorable et de son insertion dans les échanges régionaux[6].
Le toponyme Vasio est généralement rattaché à une racine préceltique vas, évoquant une source ou un lieu humide[3]. Cette interprétation a été rapprochée de l’existence probable d’une source sacrée à l’origine de l’agglomération.
Les relations avec le monde méditerranéen semblent anciennes. Des amphores massaliètes ont été retrouvées sur plusieurs sites protohistoriques de la région vaisonnaise, notamment à proximité de l’Ouvèze, témoignant d’échanges avec Marseille dès l’âge du Fer[7].
Intégration dans le monde romain
modifierL’intégration des Voconces dans la sphère romaine intervient dans le contexte des campagnes menées par Rome dans le sud-est de la Gaule entre 125 et 118 av. n. è., qui aboutissent à la création de la Provincia Narbonensis[5]. Contrairement à plusieurs peuples voisins directement soumis ou colonisés, les Voconces conservent toutefois un statut privilégié de cité fédérée (civitas foederata), attesté par Pline l’Ancien[5]. Ce statut impliquait vraisemblablement une autonomie locale importante, notamment dans la gestion interne du territoire et des élites civiques[8].
La région connaît alors une intensification des échanges avec le monde méditerranéen, visible notamment par la diffusion des amphores italiques et des productions campaniennes[9].
Cette transformation s’accompagne d’une urbanisation croissante de Vasio. Les élites locales adoptent progressivement les formes monumentales et les pratiques politiques romaines, tout en conservant vraisemblablement une partie de leurs structures sociales antérieures[8].
Le territoire de Vasio semble également avoir été partiellement intégré au réseau cadastral d’Orange, notamment au cadastre B, dont plusieurs traces ont été identifiées dans la plaine vaisonnaise[9]. Cette organisation foncière traduit l’intégration du territoire voconce dans les logiques administratives et agraires de la Narbonnaise romaine[10].
Développement urbain, territoire et société sous le Haut-Empire
modifierUrbanisme
modifierAu cours du Ier siècle de n. è., Vasio devient l’une des principales cités de l’intérieur de la Narbonnaise[3]. L’agglomération se développe principalement dans les quartiers actuels de Puymin et de La Villasse, de part et d’autre de l’Ouvèze, selon un urbanisme monumental caractéristique des villes romanisées du sud de la Gaule.
La ville est dotée de rues dallées, de thermes, de sanctuaires, de bâtiments publics et de vastes demeures aristocratiques richement décorées[11]. L’usage du marbre, des mosaïques, des enduits peints et des dispositifs thermaux témoigne de l’intégration des élites locales aux modèles culturels romains[9].
Le territoire
modifierLes campagnes environnantes connaissent parallèlement une mise en valeur intensive. Les prospections archéologiques montrent qu’une grande partie des établissements ruraux du territoire voconce sont fondés ou réorganisés entre les années -30 et +20 et révèlent un réseau dense de villae, de fermes et de petits habitats ruraux répartis dans les plaines, les piedmonts et certains vallons intérieurs[9].
Cette phase correspond à une restructuration profonde de l’espace rural, marquée par le développement des villae, la mise en culture extensive des plaines et l’intégration progressive des campagnes dans une économie tournée vers les échanges régionaux.Les plus grands domaines agricoles se concentrent dans les zones les plus fertiles et à proximité des axes de circulation reliant la vallée du Rhône aux Préalpes voconces[9].
L’organisation du territoire rural paraît associer plusieurs formes d’exploitation complémentaires : agriculture de plaine, cultures de piedmont, élevage et exploitation des espaces de montagne. Plusieurs installations de broyage d’olives ont notamment été identifiées dans le territoire vaisonnais[9].
Société urbaine
modifierLa société urbaine est dominée par des notables locaux participant à la vie civique et au financement des monuments publics. L’épigraphie atteste l’intégration des élites voconces aux institutions municipales romaines et leur participation aux pratiques de l’évergétisme[8].
Les cultes pratiqués à Vasio associent traditions locales et religion romaine[3]. Les sanctuaires, les inscriptions et les sculptures retrouvés dans la ville et son territoire témoignent de cette romanisation religieuse progressive[9].
À partir du IIe siècle de n. è., plusieurs indices suggèrent une concentration progressive de l’occupation rurale autour d’un nombre plus réduit de grands domaines, tandis qu’une partie des petits habitats disparaît[9].
L'émergence d'élites locales
modifierLa prospérité de Vasio sous le Haut-Empire s’accompagne de l’émergence d’élites locales intégrées aux réseaux politiques et culturels de l’Empire romain. La cité est notamment associée à plusieurs personnages importants de l’époque impériale. Sextus Afranius Burrus, préfet du prétoire et conseiller de Néron, est originaire de Vasio où il exerça le rôle de patron de la cité[8]. L’historien gallo-romain Trogue Pompée, auteur des Histoires philippiques, est également généralement considéré comme issu du territoire voconce et probablement de Vasio. Enfin certains auteurs anciens et modernes ont supposé une origine voconce, voire vaisonnaise, de l’historien Tacite, sans que cette hypothèse puisse être démontrée avec certitude.
Vasio durant l’Antiquité tardive
modifierÀ partir du IIIe siècle de n. è., Vasio connaît des transformations importantes qui affectent à la fois l’espace urbain et son territoire rural[9].
Les prospections archéologiques menées dans les campagnes vaisonnaises montrent la disparition progressive d’une partie des petits habitats ruraux fondés durant le Haut-Empire, tandis que quelques grands domaines paraissent se maintenir plus durablement.Cette évolution peut être interprétée comme une concentration des structures foncières et une réorganisation des modes d’exploitation agricole[9].
Cette phase ne correspond toutefois pas à un abandon de la ville. Plusieurs grandes villae du territoire voconce restent occupées durant l’Antiquité tardive et certains secteurs urbains continuent d’être aménagés ou transformés[3].
La christianisation de la cité est attestée à partir du IVe siècle. Vasio devient alors un siège épiscopal important de la Gaule méridionale. Plusieurs évêques de Vaison participent aux conciles régionaux des Ve et VIe siècles, notamment ceux d’Orange et de Vaison. Le concile de 442, tenu à Vaison, réunit des évêques de la Gaule méridionale et adopte dix canons disciplinaires. Il témoigne de l’insertion de la cité dans les réseaux ecclésiastiques de la province d’Arles et de l’importance prise par les évêques dans l’encadrement religieux et social de la population.Un second concile important se tient à Vaison le , sous la présidence de Césaire, archevêque d’Arles. Il réunit douz e évêques et promulgue cinq canons. Ces décisions concernent notamment la formation des jeunes lecteurs par les prêtres, la prédication en milieu rural et l’usage liturgique du Kyrie eleison[12],[13].
Ces conciles montrent que Vasio conserve, après la fin de l’Empire romain d’Occident, une fonction institutionnelle notable. Le pouvoir civique antique s’efface progressivement au profit d’un encadrement ecclésiastique, mais la ville demeure un lieu de décision pour l’Église de Gaule méridionale[14].
L’organisation urbaine évolue progressivement au cours de cette période. Comme dans de nombreuses cités de Gaule méridionale, certains bâtiments publics antiques cessent d’être entretenus ou changent de fonction, tandis que l’habitat paraît se concentrer progressivement autour de noyaux plus réduits[3]. Les quartiers monumentaux de la ville romaine connaissent une contraction progressive de l’occupation. Une partie des espaces publics et des grandes demeures du Haut-Empire cesse progressivement d’être entretenue, tandis que le centre de gravité de l’agglomération paraît se déplacer vers les secteurs épiscopaux établis autour de l’actuelle cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth[15].
Le transfert de l'ancien habitat antique vers la ville médiévale
modifierLes recherches archéologiques montrent des continuités d’occupation dans plusieurs secteurs de la rive droite de l’Ouvèze, notamment autour du groupe épiscopal et de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth[16]. De nombreux matériaux antiques — blocs architecturaux, inscriptions, colonnes ou éléments sculptés — sont réemployés dans les constructions chrétiennes et médiévales, témoignant à la fois de la permanence de l’occupation et de la transformation progressive du tissu urbain[16].
Le transfert principal de l’habitat vers la hauteur de l’ancien oppidum intervient au Moyen Âge central. Vers 1195, le comte de Toulouse Raymond VI fait édifier un château sur la colline dominant l’Ouvèze[17]. Dans un contexte marqué par les conflits féodaux et l’insécurité croissante, la population se regroupe progressivement autour de cette position fortifiée entre le XIIe et le XIVe siècle, donnant naissance à la ville haute médiévale, tandis que les anciens quartiers antiques sont en grande partie abandonnés[18].
Histoire d'une découverte
modifierLe site antique est connu depuis le XVe siècle. De nombreuses découvertes fortuites attestent l'importance du site antique. Prosper Mérimée, alors inspecteur des monuments historiques, attribue des fonds au cours du XIXe siècle pour les fouilles du site. On trouve notamment la statue du Diadumène, réplique de l'œuvre de Polyclète, acquise par le British Museum. Le chanoine Joseph Sautel consacre son temps aux fouilles de la cité à partir de 1907 jusqu'à sa mort en 1955. Les recherches, reprises dans les années 1970 par Christian Goudineau, sont décrites dans un supplément à la revue Gallia[19]. En 2011 des opérations de diagnostic archéologique ont révélé des parties du forum et de l'amphithéâtre.
Description des sites
modifierLa cité antique, dépourvue de remparts[20], occupe un espace approximatif de 60 à 70 hectares, dont environ 1/5 a été fouillé. Elle a livré de nombreux vestiges, dont :
- Pont romain de Vaison-la-Romaine, enjambant encore l'Ouvèze
- Thermes du Sud du IIe siècle
- Thermes du Nord, les mieux connus, construits au milieu du Ier siècle sur 2 000 m2
- Vestiges d'un édifice romain sous la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
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Quartier d'habitations
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La maison au dauphin
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Un hypocauste des thermes
Site de Puymin
modifier- Théâtre antique, daté du début du règne de Tibère, vers 20 ap. J. C.
- Rue du théâtre
- Maison à la tonnelle
- Maison à l'Apollon lauré, avec thermes privés
- Sanctuaire à portiques
- Quartier artisanal
- Château d'eau
- Quartier des boutiques
- Temple d'époque augustéenne
- Villa du paon
Site de La Villasse
modifier- Rue des boutiques, orientée Nord-Sud
- Thermes du Centre, au Sud-est de la rue des boutiques
- Ensemble thermal, à l'Ouest de la rue des boutiques, avec palestre
- Maison du buste en argent
- Maison aux animaux sauvages
- Maison à atrium
- Maison au dauphin
Le Diadumène
modifierUne copie en marbre du Diadumène, retrouvée au théâtre romain de Vaison-la-Romaine, est actuellement conservée au British Museum[21]. Un moulage de cette œuvre est présenté dans le sanctuaire à portiques du quartier de Puymin.
Notes et références
modifier- ↑ Pomponius Mela cité par Christian Goudineau, "Vaison-la-Romaine a-t-elle usurpé son nom" in Regard sur la Gaule, éditions Babel, 2007, p. 522
- ↑ Christian Goudineau, "Vaison-la-Romaine a-t-elle usurpé son nom" in Regard sur la Gaule, éditions Babel, 2007
- « Vaison-la-Romaine, la cité des Voconces », sur Odysseum (consulté le )
- ↑ « 6 Espace rural autour de Vaison-la-Romaine (Vaucluse) : habitats et morphologie agraire à l’époque gallo-romaine », sur OpenEdition Books (consulté le )
- Pline l'Ancien, Histoire naturelle, p. III, 37
- ↑ Joël-Claude Meffre et Jacques du Guerny, « Vasio Vocontiorum : essai sur quelques-unes de ses élites, leur rôle dans l’obtention du foedus des Voconces et l’enrichissement de la ville », sur Persée (consulté le )
- ↑ « 6 Espace rural autour de Vaison-la-Romaine (Vaucluse) : habitats et morphologie agraire à l’époque gallo-romaine », sur OpenEdition Books (consulté le )
- Joël-Claude Meffre et Jacques du Guerny, « Vasio Vocontiorum : essai sur quelques-unes de ses élites, leur rôle dans l’obtention du foedus des Voconces et l’enrichissement de la ville », Revue archéologique de Narbonnaise, vol. 49, , p. 113-132 (lire en ligne)
- Joël-Claude Meffre, « 6 Espace rural autour de Vaison-la-Romaine (Vaucluse) : habitats et morphologie agraire à l’époque gallo-romaine », Les campagnes de la France méditerranéenne dans l’Antiquité et le haut Moyen Âge, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, (lire en ligne)
- ↑ Gérard Chouquer, « Recherches sur les cadastres antiques d’Orange », Gallia, vol. 41, , p. 275-314 (lire en ligne)
- ↑ « Site antique de la Villasse », sur Provence Guide (consulté le )
- ↑ « Concile de Vaison, 529 », sur Orthodoxie VCO (consulté le )
- ↑ (en) « Councils of Vaison », sur BiblicalTraining (consulté le )
- ↑ (en) « Ancient Diocese of Vaison », sur Catholic Answers (consulté le )
- ↑ « Vaison-la-Romaine - Petite Cité de Caractère » (consulté le )
- Caroline Lefebvre, « Les réemplois en architecture : étude de cas à Vaison-la-Romaine (Vasio Vocontiorum) », Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge, vol. 129, no 1, (lire en ligne)
- ↑ « Haute-Ville de Vaison », sur Provence Romaine (consulté le )
- ↑ « Découvrir la cité médiévale de Vaison-la-Romaine » (consulté le )
- ↑ Les fouilles de la maison au dauphin, recherches sur la romanisation de Vaison-la-Romaine, 37e supplément à la revue Gallia, Paris, 1979
- ↑ Christian Goudineau, "Vaison-la-Romaine a-t-elle usurpé son nom" in Regard sur la Gaule, éditions Babel, 2007, p.514
- ↑ « Le Diadumène de Vaison a été livré en 1868, sur place, aux Trustees du British Museum, pour la somme nette de 25 000 francs, après plusieurs refus du département des Antiques du Louvre auquel le propriétaire l'avait offert pour une somme relativement minime » Charles Lenthéric, Le Rhône, histoire d'un fleuve, Plon, 1892, t. II, p. 107
Voir aussi
modifierBibliographie
modifierSources antiques
modifier- Pline l'Ancien, Histoire naturelle, Les Belles Lettres, 1950-1983
- Pomponius Mela, Description de la Terre, Les Belles Lettres,
Ouvrages et articles
modifier- Jean-Paul Clébert, Provence antique, tome 2, Robert Laffont, 1970
- Gérard Chouquer, « Recherches sur les cadastres antiques d’Orange », Gallia, vol. 41, , p. 275-314 (lire en ligne)
- Christian Goudineau, Les fouilles de la maison au Dauphin : recherches sur la romanisation de Vaison-la-Romaine, Paris, CNRS, coll. « Supplément à Gallia » (no 37),
- Christian Goudineau, Regards sur la Gaule, Arles, Actes Sud, (ISBN 9782742769247)
- Caroline Lefebvre, « Les réemplois en architecture : étude de cas à Vaison-la-Romaine (Vasio Vocontiorum) », Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge, vol. 129, no 1, (lire en ligne)
- Joël-Claude Meffre, « Espace rural autour de Vaison-la-Romaine (Vaucluse) : habitats et morphologie agraire à l’époque gallo-romaine », Les campagnes de la France méditerranéenne dans l’Antiquité et le haut Moyen Âge, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, , p. 117-133 (lire en ligne)
- Joël-Claude Meffre et Jacques du Guerny, « Vasio Vocontiorum : essai sur quelques-unes de ses élites, leur rôle dans l’obtention du foedus des Voconces et l’enrichissement de la ville », Revue archéologique de Narbonnaise, vol. 49, , p. 113-132 (lire en ligne)
- Joseph Sautel, Vaison dans l’Antiquité, Avignon, Aubanel,
Ressources en ligne
modifier- « Vaison-la-Romaine, la cité des Voconces », sur Odysseum (consulté le )
- « Site antique de Puymin », sur Provence Guide (consulté le )
- « Site antique de la Villasse », sur Provence Guide (consulté le )