Val d'Arcomie
Val d'Arcomie est une commune française située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Val d'Arcomie | |||||
Le viaduc de Garabit réalisé par la société de Gustave Eiffel. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Cantal | ||||
| Arrondissement | Saint-Flour | ||||
| Intercommunalité | Saint-Flour Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Christophe Baumelle [[Élections municipales de 2026 dans le Cantal|2026/2031)) |
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| Code postal | 15320 | ||||
| Code commune | 15108 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Val d’Arcomien(ne)s[1] | ||||
| Population municipale |
922 hab. (2023) | ||||
| Densité | 11 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 56′ 08″ nord, 3° 12′ 38″ est | ||||
| Altitude | Min. 726 m Max. 1 087 m |
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| Superficie | 86,27 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saint-Flour (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Neuvéglise-sur-Truyère | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | valdarcomie.fr | ||||
| modifier |
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Elle naît de la fusion, le , des communes de Faverolles, Loubaresse, Saint-Just et Saint-Marc sous le statut de commune nouvelle[2].
Elle intègre le Parc Naturel Régional de l'Aubrac au en tant que commune associée[3].
Géographie
modifierLes informations relatives à la géographie de cette commune sont la fusion des informations données dans les articles des quatre communes fusionnées.
Localisation
modifierHydrographie
modifierElle est traversée, du sud au nord, par le ruisseau d'Arcomie, qui naît sur la commune des Monts-Verts. Elle est bordée, à l'est et au nord, par la Truyère, et à l'ouest, par la Truyère et le Bès

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[7] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[8]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 8,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 826 mm, avec 9,3 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Paulhac-en-Margeride à 14 km à vol d'oiseau[11], est de 7,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 061,2 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 35 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Val d'Arcomie est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Flour, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 36 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].
La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac du Barrage de Grandval, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[18]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[19].
Voies de communication et transports
modifierElle est traversée, du nord au sud, par l'autoroute A75, l'ancienne route nationale 9, renommée D 909 et la ligne ferroviaire de Béziers à Neussargues.
Toponymie
modifierCette nouvelle commune a reçu le nom de la vallée du ruisseau qui la traverse : le ruisseau d'Arcomie. Il a existé une commune d'Arcomie. Cette ancienne commune était située dans le département de la Lozère. Elle a été intégrée dans celle des Monts-Verts.
Histoire
modifierLes informations relatives à l'histoire de cette commune sont la fusion des données des communes fusionnées.
C'est un arrêté préfectoral du qui officialise la réunion des quatre communes de Faverolles, Loubaresse, Saint-Just et Saint-Marc. Celles-ci sont devenues des communes déléguées. Le chef-lieu de la nouvelle entité a été fixé à Loubaresse[20]. Elle a été la première commune nouvelle du Cantal.
Politique et administration
modifierListe des maires
modifierCommunes déléguées
modifier| Nom | Code Insee |
Intercommunalité | Superficie (km2) |
Population (dernière pop. de réf.) |
Densité (hab./km2) |
|---|---|---|---|---|---|
| Loubaresse (siège) |
15P01 | CC du Pays de Saint-Flour Margeride | 28,24 | ||
| Faverolles | 15068 | CC du Pays de Saint-Flour Margeride | 32,19 | ||
| Saint-Just | 15195 | CC du Pays de Saint-Flour Margeride | 17,06 | ||
| Saint-Marc | 15197 | CC du Pays de Saint-Flour Margeride | 8,78 |
Population et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierPyramide des âges
modifierLa population de la commune est un peu plus âgée qu'au niveau départemental. En 2022, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 25,6 %, soit un taux inférieur à la moyenne départementale (26,4 %) et le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (38,3 %) est supérieur au taux départemental (37,3 %).
En 2022, la commune comptait 491 hommes pour 455 femmes, soit un taux de 51,9 % d'hommes, supérieur au taux départemental (48,99 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Musée de la ferme Allègre à Loubaresse
- Viaduc de Garabit
Personnalités liées à la commune
modifierVoir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressource relative à la géographie :
- Site du Syndicat Mixte du Lac de Garabit-Grandval
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Commune de Val d'Arcomie (15108) », (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ Gentilé de Val d'Arcomie.
- ↑ « Commune de Val d'Arcomie (15108) », sur le Code officiel géographique publié par l'Insee (consulté le ).
- ↑ « La commune de Val d’Arcomie intègre le Parc naturel régional de l’Aubrac », sur Parc naturel régional de l'Aubrac (consulté le )
- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Val d'Arcomie et Paulhac-en-Margeride », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Paulhac-en-Margeride_sapc », sur la commune de Paulhac-en-Margeride - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Paulhac-en-Margeride_sapc », sur la commune de Paulhac-en-Margeride - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Flour », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Préfecture du Cantal, Arrêté no 2015-1256 du 30 septembre 2015 portant création d'une commune nouvelle. Recueil des actes administratifs du 30 septembre 2015, page 22.
- ↑ Bruno Paran a été élu maire lundi soir, La Montagne (consulté le 6 janvier 2016).
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Cantal (15) », (consulté le ).
