Tubersent

commune française du département du Pas-de-Calais

Tubersent est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Tubersentois. Sa population est de 578 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois. La commune s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.

Tubersent
Tubersent
La mairie.
Blason de Tubersent
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Romain Lamour
2026-2032
Code postal 62630
Code commune 62832
Démographie
Gentilé Tubersentois
Population
municipale
578 hab. (2023 en évolution de +7,43 % par rapport à 2017)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 31′ 14″ nord, 1° 42′ 19″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 105 m
Superficie 6,9 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Montreuil-sur-Mer
(banlieue)
Aire d'attraction Étaples - Le Touquet-Paris-Plage
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Étaples
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Tubersent
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Tubersent
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Tubersent
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Tubersent
Liens
Site web tubersent.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Géographie

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Localisation

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Localisée dans le sud-ouest du département du Pas-de-Calais, Tubersent est une commune bordée, au sud, par la Canche et située, à vol d'oiseau, à 5 km à l'est de la commune d'Étaples (aire d'attraction), à 8 km des plages de la Côte d'Opale et à 8 km au nord-ouest de la commune de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont Bréxent-Énocq, Étaples, Frencq, Longvilliers, Maresville et Saint-Josse.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 6,9 km2 ; son altitude varie de 2 à 105 mètres[2].

La commune est située sur des sols limoneux extrêmement vulnérables à l'érosion hydrique. Avec les remembrements qui se sont développés depuis les années 1970, le recul des haies, des talus et des prairies a progressé, au profit du labour. Ceci s'est traduit par une aggravation importante de l'érosion des sols, ce qui a justifié que la commune soit étudiée par l'INRA et la chambre d'agriculture et qu'y soient expérimentées divers types de mesures de précaution et réparation[3].

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[4].

La commune est limitrophe, au sud, de la Canche, fleuve côtier d'une longueur de 100,22 km, qui prend sa source dans la commune de Gouy-en-Ternois et se jette dans la Manche entre Étaples et Le Touquet-Paris-Plage[5].

Et par trois petits cours d'eau :
  • le Huitrepin appelé aussi Witrepin, d'une longueur de 8,15 km[6]
  • le Courteville, d'une longueur de 1,08 km[7]
  • le Zelucq, d'une longueur de 1,34 km[8].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 845 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Touquet-Paris-Plage à 8 km à vol d'oiseau[15], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,8 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,1 °C, atteinte le [Note 3].

Paysages

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La commune s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[18]. Ces paysages, qui concernent 98 communes, se délimitent : à l'ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l'Authie, et à l'est par les paysages du Ternois et du Haut-Artois. Les « paysages montreuillois », avec, dans leur axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offrent une alternance de vallées et de plateaux, appelés « ondulations montreuilloises ». Dans ces paysages, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin-la-Forêt, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[19].

L’occupation des sols de la surface totale de ces « paysages montreuillois » est de 59,07 % de cultures, de 21,55 % de prairies naturelles, permanentes, de 12,02 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,79 % d'espaces artificialisés avec les communes principales d'Étaples et Montreuil-sur-Mer, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau, 0,41 % d'espaces industriels et de friches industrielles et de 0,14 % d’espaces dunaires[19].

Milieux naturels et biodiversité

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Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 2[Note 5] : la basse vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin[20].

 
Carte de la ZNIEFF sur la commune.

Inventaire national du patrimoine géologique

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Le territoire communal comprend le site de l'estuaire de la Canche. il est inscrit à l'inventaire national du patrimoine géologique[21].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Tubersent est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montreuil-sur-Mer[Note 6], une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[23],[24]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage, dont elle est une commune de la couronne[Note 8],[24]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[25],[26].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (95 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,2 %), prairies (21,8 %), zones agricoles hétérogènes (8,5 %), zones urbanisées (5,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,5 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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Risques naturels et technologiques

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Risque inondation

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À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[28].

Toponymie

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D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Thorbodeshem de 844 à 864 ; Thorbodashem en 877 ; Turbodeshem en 1093 ; Turboteshem en 1096 ; Turbodessem, Tourboshem en 1097 ; Torbodeshem en 1107 ; Turbessem en 1144 ; Torbaldessem en 1156 ; Turbugessem en 1184 ; Torbessem en 1253 ; Torbessen en 1253 ; Tourbessent en 1289 ; Tours Behessem en 1292 ; Torbeessent en 1311 ; Trebessent vers 1380 ; Toubersent en 1392 ; Torbodeshem Sancti Judoci vers 1512 ; Turebessent en 1559 ; Turbessent en 1578 ; Turbersen en 1748[29]; Tubersent en 1793 et depuis 1801[2].

Selon le linguiste Maurits Gysseling, il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -hem appellatif issu du germanique occidental *haim > ancien néerlandais, vieux saxon hēm « foyer, maison, village », dont le premier élément Thorbodes- représente un anthroponyme germanique Thurnubodas[30].

Histoire

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Le village serait mentionné dès le IVe siècle[31].

Tubersent, (Thorbodessem) est citée dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer, dans un acte datant de 856-859[32].

Un monolithe situé sur la commune était au XIXe siècle, nommé dans le pays les Truffes de la Rocque. D'une hauteur de 2 mètres et d'une circonférence de 12 mètres, la pierre est entourée de 4 mottes de terre, d'une hauteur située entre 2,50 m et 3,50 m. Des fouilles effectuées en 1849 dans l'une d'elles ont mis au jour un squelette entouré de cendres. Près du monolithe, ont été trouvées des fragments de tuiles romaines, un grelot et une pièce de monnaie de Philippe Auguste. Des chercheurs ont voulu voir dans cette pierre un monument druidique qui aurait pu servir à des sacrifices humains[33].

Sur une élévation de la commune, appelée la Rocque ou Ll Roque se trouvait un château féodal dont il ne subsiste plus aucun vestige visible. Une ferme y est aujourd'hui bâtie.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

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La commune a fait partie, de 1999 à 2016, de la communauté de communes mer et terres d'Opale et, depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM) dont le siège est basé à Montreuil-sur-Mer. Cette communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois regroupe 46 communes et compte 65 084 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

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La commune faisait partie du canton d'Étaples, depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements[2].

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle demeure rattachée au canton d'Étaples qui passe de 19 à 15 communes[34].

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1995 ? Joël Delaporte    
mars 2001 2014[35] Jean Liebaert   Professeur de dessin industriel retraité
2014 mars 2026 Hubert Degrève UDI
puis Horizons[36]
Agent immobilier[37],[38],[39]
Réélu pour le mandat 2020-2026[40],[41],[42]
mars 2026 en cours
(au 14 mai 2026)
Romain Lamour   Ouvrier qualifié de type industriel
Élu pour le mandat 2026-2032[43],[44]

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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Les habitants de la commune sont appelés les Tubersentois[45].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[47].

En 2023, la commune comptait 578 habitants[Note 9], en évolution de +7,43 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
302318317375355348369387410
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
412372351348388408407410400
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
356372355351315338325344329
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
327318287351448472505515503
2015 2020 2023 - - - - - -
493575578------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 268 hommes pour 282 femmes, soit un taux de 51,27 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,0 
5,0 
75-89 ans
7,1 
18,6 
60-74 ans
21,7 
20,7 
45-59 ans
18,6 
20,7 
30-44 ans
19,0 
14,6 
15-29 ans
13,9 
20,4 
0-14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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  • Jean Dubuffet (1901-1985), artiste contemporain français, inhumé dans ce village d'où était originaire Émilie Carlu, sa seconde épouse[52].

Héraldique

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  Blason
D’or à la croix ancrée de gueules chargée en cœur d’une rose d’argent.
Détails
Armes des De Courteville d'Hodicq, seigneurs de Courteville (hameau de Tubersent) du XIIIe siècle à la fin du XVIIe siècle, auxquelles a été ajoutée une rose renvoyant aux armes des De Poilly, seigneurs de Tubersent au début du XVIIIe siècle, même si ceux-ci ne portaient pas des roses mais des anémones.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  7. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Montreuil-sur-Mer comprend une ville-centre et huit communes de banlieue.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
  2. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Derancourt, François (1994) Aménagements contre l'érosion des sols. Site d'étude du Tubersent. Syndicat Intercommunal d'Aménagement de la Basse Vallée de la Canche. Chambre d'Agriculture du Pas-De-Calais. 25 p. + annexes
  4. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canche (E54-003-) » (consulté le )
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Huitrepin (E5410850) » (consulté le )
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Courteville (E5410860) » (consulté le ).
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Zelucq (E5410880) » (consulté le ).
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  10. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  11. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  12. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  13. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Tubersent et Le Touquet-Paris-Plage », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Le-Touquet », sur la commune du Touquet-Paris-Plage - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Le-Touquet », sur la commune du Touquet-Paris-Plage - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  19. a et b DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
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  22. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
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  24. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Tubersent ».
  25. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
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  28. République Française, « Inondations et coulées de boue », Journal officiel de la République française, no 264,‎ , p. 16 (lire en ligne, consulté le ).
  29. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 375.
  30. Maurits Gysseling, Toponymisch Woordenboek van België, Nederland, Luxemburg, Noord-Frankrijk en West-Duitsland (vóór 1226), 1960, p. 980 (lire en ligne) [1].
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  32. M. Cousin, « Trois voies romaines du Boulonnais », dans Mémoire de la société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Années 1858-1859, p. 420, lire en ligne.
  33. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1865-1866, onzième volume, p. 304-308, lire en ligne.
  34. « Liste des communes composant le canton », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  35. Élise Chiari, « Bilan des maires : à Tubersent, Jean Liebaert ne fera pas de troisième mandat : Il ne changera pas d’avis. Après deux mandats, Jean Liebaert rend son tablier. En treize ans, le maire de Tubersent est heureux d’avoir « changé le village » et s’en va sans aucun regret », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. « Comités municipaux », sur Horizons Le parti (consulté le ).
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