Thivencelle
Thivencelle est une commune française située dans le département du Nord (59) en région Hauts-de-France.
| Thivencelle | |||||
Mairie de Thivencelle. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Valenciennes | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
José Dubrulle 2020-2026 |
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| Code postal | 59163 | ||||
| Code commune | 59591 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Thivencellois | ||||
| Population municipale |
817 hab. (2023 |
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| Densité | 203 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 26′ 32″ nord, 3° 38′ 15″ est | ||||
| Altitude | Min. 13 m Max. 19 m |
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| Superficie | 4,03 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Valenciennes (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Marly | ||||
| Législatives | Vingtième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| modifier |
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Géographie
modifierSituation
modifierLa surface est répartie en :
- 200 hectares de SAU ;
- 30 hectares en bois ;
- 28 hectares de surface en eau ;
- 68 hectares de surface urbanisée ;
- 76 hectares de terres incultes, friche et marais.
Le village est traversé par un cours d'eau provenant de Bavay : l'Hogneau.
Point fort : région bien desservie(axe routier et autoroutier)
Point faible : région aux sols humides
Communes limitrophes
modifierHydrographie
modifierRéseau hydrographique
modifierLa commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Thivencelle, l'Hogneau, le canal de Mons de la Frontière Belge au confluent de l'Escaut canalisé, le Contre-fossé rive droite du canal de Mons, le Courant de la Saverniere, le Courant des Vaucelles, le marais de la Chapelle Saint-Aybert[1] et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].
L'Hogneau, d'une longueur de 38 km, prend sa source dans la commune de La Longueville et se jette dans le canal de Mons sur la commune, après avoir traversé neuf communes en France et une partie en Belgique[3]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Hogneau sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 1,87 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 48,8 m3/s, atteint le même jour[4].
Le canal Mons-Condé a été construit à partir de 1807 et mis en service en 1818, pour faciliter le transport du « charbon de terre » par l'Escaut, des mines du Borinage vers la France (le territoire belge faisait partie de l'Empire à l'époque napoléonienne). Il a été comblé au profit du Canal Nimy-Blaton-Péronnes[5].
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang Chabaud-Latour, d'une superficie totale de 105 ha (11,4 ha sur la commune)[Carte 1],[6].
Gestion et qualité des eaux
modifierLe territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[7].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 741 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 12 km à vol d'oiseau[14], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
modifierLa commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[17]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[18].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[18].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[18].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Thivencelle est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[20]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (57,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (57,6 %), forêts (11,9 %), zones urbanisées (10,3 %), zones humides intérieures (10,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,6 %), eaux continentales[Note 6] (4,3 %)[23]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Voies de communications et transports
modifierLa commune est desservie par la ligne 109 du réseau Transvilles.
Toponymie
modifierTivencella, cartulaire de Notre-Dame de Condé, 1213[24], Thievencelles, Jacques de Guise, Thivencelle, pouillé du XIVe siècle, Thivencelles manuscrit de la bibliothèque de Valenciennes.
Thivencelle est formé sur la base d'une aphérèse d'un anthroponyme d'origine romane, Stephanus : Stephani cella, « l'ermitage d'Étienne »[25].
Histoire
modifierIl était une fois une plaine marécageuse... Ainsi pourrait commencer l'histoire. « Le village a été baptisé par les moines. Ils ont creusé la Savernière (un petit cours d'eau qui sépare le territoire de Thivencelle de celui de Saint-Aybert). C'était un endroit poissonneux et on y pêchait le brochet ». Les moines, donc, ont profité de la richesse des sols et de l'eau pour créer un lieu de vie. Deux, en fait : « la Capielle » (Saint-Aybert) et « la Tuchelle » (Thivencelle)[réf. nécessaire].
Politique et administration
modifierMaire en 1807 : Merlin[26].
| Identité | Période | Durée | Étiquette | |
|---|---|---|---|---|
| Début | Fin | |||
| Daniel Dropsit (d) ( - ) | 12 ans | |||
| Irène Zbiciak-Csordas (d)[27] ( - ) | 7 ans | |||
| Michel Marquilly (d)[28] ( - ) | (mort en fonction) | 1 an et 7 mois | ||
| José Dubrulle (d)[29],[30] (né le ) | En cours | 16 ans, 5 mois et 12 jours | ||
Instances judiciaires et administratives
modifierLa commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.
Population et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].
En 2023, la commune comptait 817 habitants[Note 7], en évolution de −3,43 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierLa population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,6 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 420 hommes pour 422 femmes, soit un taux de 50,12 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église Notre-Dame de l'Assomption construite de 1855 à 1859 par Charles Leroy, architecte de la basilique-cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille de Lille.
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifier| Blason | De gueules à la rose d'argent boutonnée d'or. |
|
|---|---|---|
| Détails |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Thivencelle sur le site de l'Institut géographique national
- Thivencelle sur le site de l'Insee
- Localisation de Thivencelle sur une carte de France et communes limitrophes
- Plan de Thivencelle sur Mapquest
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 02:04 TU à partir des 570 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1972 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- « Réseau hydrographique de Thivencelle » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ Sandre, « le marais de la Chapelle Saint-Aybert »
- ↑ « Fiche communale de Thivencelle », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « l'Hogneau »
- ↑ « Station hydrométrique L'Hogneau à Thivencelle », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le )
- ↑ Sandre, « le canal de Mons-Condé »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « SAGE Escaut », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Thivencelle et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Thivencelle ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Page 421- Statistique archéologique du département du Nord - seconde partie- 1867- Librairie Quarré et Leleu à Lille, A. Durand 7 rue Cujas à Paris - archive du Harvard College Library - numérisé par Google Books
- ↑ Eugène Mannier, Etudes étymologiques, historiques et comparatives sur les noms des villes, bourgs et villages du département du Nord, Auguste Aubry, (lire en ligne)
- ↑ « Annuaire statistique du département du Nord. Année 1807 », sur lillonum.univ-lille.fr, p. 152-153. Images 182-183.
- ↑ « Thivencelle/Élection complémentaire : Il y aura un second tour ce dimanche 29 novembre », L'Observateur du Valenciennois (d), : « Il s'agit de Régine Hebbelynck, novice en la matière, de Christian Debril, conseiller municipal de 1989 à 2008 et lieutenant d'Irène Zbiciak, maire déchue en 2008. »
- ↑ « Le maire, Michel Marquilly, est décédé brutalement hier matin », La Voix du Nord,
- ↑ « José Dubrulle a été élu maire, hier soir, à l'unanimité », La Voix du Nord,
- ↑ Nicolas Foissel, « Thivencelle/municipales : José Dubrulle repart en campagne », L'Observateur du Valenciennois, (lire en ligne) :
.« Premier adjoint de Michel Marquilly en 2008, il prend le relais lorsque le maire décède brutalement un an après son entrée en fonction. »
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Thivencelle (59591) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
