Lüe

commune française du département des Landes

Lüe, nommée localement Luë, est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine). Ses habitants sont appelés les Luots et les Luottes[1].

Lüe
Lüe
Mairie de Lüe.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Intercommunalité Communauté de communes des Grands Lacs
Maire
Mandat
Patricia Cassagne
2020-2026
Code postal 40210
Code commune 40163
Démographie
Gentilé Luots
Population
municipale
621 hab. (2023 en évolution de +10,5 % par rapport à 2017)
Densité 6,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 13′ 55″ nord, 0° 58′ 59″ ouest
Altitude Min. 33 m
Max. 82 m
Superficie 96,72 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Biscarrosse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Grands Lacs
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lüe
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Lüe
Liens
Site web www.lue.fr

Lüe fait partie de la communauté de communes des Grands Lacs.

Géographie

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Localisation

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Lüe est située dans la forêt des Landes. 75 % de la superficie de la commune sont couverts de forêt[2].

Carrefour entre les routes D 626 et D 140 reliant Mimizan, Parentis-en-Born, Labouheyre et Escource, la commune se situe à vol d'oiseau à 24 km sud-ouest de Biscarrosse, à 24 km littoral de la Côte d'Argent, à 54 km nord-ouest de Mont-de-Marsan et à 57 km nord de Dax. Le Canteloup traverse la commune. Elle se situe à proximité de grands axes de circulation et communication (A63, du chemin de fer et de la gare de Labouheyre)[2].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Escource, Labouheyre, Liposthey, Parentis-en-Born, Pontenx-les-Forges, Solférino et Ychoux.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Littoral charentais et aquitain, caractérisée par une pluviométrie élevée en automne et en hiver, un bon ensoleillement, des hivers doux (6,5 °C), soumis à la brise de mer[7]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 093 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mont-de-Marsan à 19 km à vol d'oiseau[10], est de 13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 918,1 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Lüe est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Biscarrosse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de ¨Lüe est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].

Risques naturels

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¨Lüe est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[19],[20].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[21].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de ¨Lüe.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. Aucune partie du territoire de la commune n'est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 351 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, aucun n'est en aléa moyen ou fort, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[23].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2009 et par des mouvements de terrain en 1999.

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[24].

Toponymie

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Le nom officiel de la commune, défini dans le Code officiel géographique est « Lüe » [25]. Localement, la graphie « Luë » est utilisée[26].

Son nom occitan est « Lua »[27]. Son étymologie semble faire ressortir un nom de domaine gallo-romain : Luna (du latin Lunus)[1].

Histoire

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Moyen Age

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Dans le cartulaire de Dax, la paroisse est désignée sous le nom de Luna[28].

Seigneurie de paroisse, Luë a les mêmes seigneurs que Labouheyre. Quatre colonnes en garluche surmontées chacune d'une croix délimitent le territoire d'une sauveté autour de l'église, au même titre que Mimizan ou Saint-Girons. Au Moyen Age, les sauvetés sont des zones de refuge instaurées par l'Église autour d'un lieu religieux. À l'intérieur de ces périmètres, délimités par des bornes, les sauvetés offrent sécurité et privilèges aux populations et aux fugitifs. Lieux d'asiles, elles permettent de fixer la population et à faire croître les bourgs. Il n'a cependant pas été retrouvé de document attestant de l'existence d'un monastère à Lüe[1].

Selon la tradition, une église aurait existé à Peyroumbague, à 1 km au sud-est du bourg, et un château au quartier de Ligautenx[1].

XIXe siècle

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La commune doit céder une partie du sud de son territoire à Napoléon III pour constituer son domaine impérial de Solférino en 1857. L'activité de gemmage marque le XIXe siècle et le début du XXe siècle[2].

Dans ses Contes populaires recueillis dans la Grande-Lande, le Born, les Petites-Landes et le Marensin, parus en 1887, Félix Arnaudin rapporte la légende du seigneur de Lüe, fondée sur une histoire réelle, celle du meurtre par un chevrier de Bernard Pic de Blais, dernier descendant mâle d'une branche issue de la famille Pic de La Mirandole[1].

La ligne de Labouheyre à Mimizan de la société des chemins de fer d'intérêt local du département des Landes est inaugurée en le 21 juillet 1889. Au départ de la gare de Labouheyre, elle dessert les gares de Luë, Pontenx-les-Forges, Saint-Paul-en-Born, Aureilhan. Elle est prolongée jusqu'à Mimizan-Plage en deux étapes : sud du courant de Mimizan en 1907 et nord en 1908[29].

XXe siècle

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La commune est très impactée par les feux de la forêt des Landes d'après-guerre[1].

Le marque la fin du transport de voyageurs sur la ligne du chemin de fer. Des services routiers de remplacement sont assurés sur certains trajets par la RDTL[29].

Politique et administration

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Depuis 2014, Patricia Cassagne (sans étiquette) est maire de la commune, poste auquel elle a été réélue en 2020[réf. souhaitée].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31]. En 2023, la commune comptait 621 habitants[Note 3], en évolution de +10,5 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
539493503635696775790865860
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
861893906922884895888895922
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
898891891770702670646568503
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
453426347371415464493510562
2021 2023 - - - - - - -
597621-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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L'économie repose essentiellement sur la production agricole (maïs, asperges) et l'exploitation forestière. Sur la route de Mimizan, dans le quartier de Baxentes, l'élevage de canards offre un panel de productions bien landaises (foie gras, confits, magrets)[2].

Lieux et monuments

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Le patrimoine historique se compose des sites suivants[2] :

  • Chêne de Cantaure : labellisé « Arbre remarquable de France » le . Il date au moins du XIVe siècle
  • Quatre croix de sauveté visibles à proximité de l'église et délimitaient un périmètre « droit d'asile » dès le XIIe siècle
  • Fontaine Saint-Michel est accessible dans le bourg. L'autre source (Saint-Pierre) se situe à 800 m du village. Ces deux sources de Luë, que l'on dit souveraines contre tout problème de peau, ne peuvent se dissocier du recours aux Recommandaïres[1].
  • À l'est de la commune, dans le quartier de Gaillard, se situe une maison landaise ayant appartenu à la famille Arnaudin avant de devenir celle du folkloriste Élie Menaut qui y décède. De même, plusieurs quartiers possèdent des maisons landaises typiques entourées d'airials entretenus[1].
  • La dernière cabane de résinier est visible à l'airial de Galiane[2]. Cette construction modeste témoigne de la vie des résiniers qui y logeaient lors de la campagne de gemmage, de mars à octobre. Le gemmage a été la principale activité économique des Landes de Gascogne durant près d'un siècle, de 1860 à 1960. La cabane de Galiane, située dans la forêt communale de Lüe, reste l'unique témoignage du patrimoine bâti de résiniers dans la commune après la Tempête Klaus de 2009. Elle fait l'objet d'une entière restauration en 2014, grâce à l'intérêt et aux travaux de bénévoles. L'association Culture & Patrimoine de Lüe y organise depuis, chaque mois de juillet, une manifestation culturelle[34].
  • Stèle Henri François Béconnais : érigée en mémoire du champion cycliste et automobile Henri François Béconnais, mort le dans un accident lors d'un entraînement. La stèle, réalisée par l'architecte bordelais Cyprien Alfred-Duprat, est financée par le journal L'Auto et se situe dans le quartier Bérroute, à proximité de l'A63.

Personnalités liées à la commune

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  • Henri Béconnais, coureur cycliste, motocycliste et automobile français mort dans la commune le .

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 Philippe Soussieux, Dictionnaire historique des Landes, Herm, Etudes landaises, , 436-437 p. (ISBN 978-2-9500625-5-0, présentation en ligne), p 466-467
  2. 1 2 3 4 5 6 Lüe, pays nature, panneau de présentation réalisé par la commune, consulté sur site le 12 juillet 2023
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Lüe et Pissos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Mont-de-Marsan », sur la commune de Mont-de-Marsan - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Mont-de-Marsan », sur la commune de Mont-de-Marsan - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  14. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Lüe ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Biscarrosse », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « Les risques près de chez moi - commune de Lüe », sur Géorisques (consulté le ).
  18. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  19. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur landes.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  21. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  22. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  23. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  24. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  25. INSEE, « Fiche commune Lüe », sur insee.fr (consulté le ).
  26. « Site municipal de Lüe », sur insee.fr (consulté le ).
  27. « Diccionari toponimic occitan de las Lanas e deu Baish Ador », sur locongres.org (consulté le ).
  28. L'église de Lüe, panneaux de présentation réalisés par la commune de Lüe, Culture et Patrimoine, consultés sur site le 6 juillet 2023
  29. 1 2 Hervé Foglia, Mimizan, perle de la Côte d'Argent, Alan Sutton, coll. « Mémoire en Images », , 128 p. (ISBN 2-84253-658-4).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. La cabane de résinier de Galian, panneau de présentation consulté sur site le 11 juillet 2025