Hofstade (Brabant flamand)
Hofstade est une section de la commune belge de Zemst située en Région flamande dans la province du Brabant flamand. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
| Hofstade | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Hal-Vilvorde | ||||
| Commune | Zemst | ||||
| Code postal | 1981 | ||||
| Code INS | 23096B | ||||
| Zone téléphonique | 015 | ||||
| Démographie | |||||
| Population | 4 841 hab. (1/1/2025[1]) | ||||
| Densité | 815 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 59′ 29″ nord, 4° 29′ 34″ est | ||||
| Superficie | 594 ha = 5,94 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région flamande
Géolocalisation sur la carte : Brabant flamand
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La plus grande attraction touristique de Hofstade est un parc destiné au sport et à la récréation : le domaine de Hofstade. Il s'agit d'un lac artificiel agrémenté d'une plage de sable où un public nombreux se retrouve en été, quand le temps le permet.
Démographie
modifierHistoire
modifierMoyen-Âge
modifierAu XIIIe siècle, fut construit la Gasthuishoeve, qui existe encore aujourd'hui.
XVIIIe siècle
modifierHofstade appartenait autrefois à la paroisse Notre-Dame-du-Dijle de Malines. En 1724, le village est mentionné sous le nom de Hofstuijen.
La seigneurie de Malines comprenait également Hofstade, Muizen et Hever. En 1777, Hofstade, encore rattaché à Muizen, figure sur la carte de Ferraris comme un hameau dont le « centre » comptait une trentaine de maisons, entre le château de Seghelin et le château de l'Hôpital[N 1]. La carte montre que le canal de Louvain, alors récent, séparait le hameau de Muizen. Cette division persista jusqu'à l'invasion française des Pays-Bas.
XIXe siècle
modifierAu moment de l'indépendance de la Belgique, Hofstade était un hameau quelque peu oublié et négligé. Cependant, à Malines, le long de la route principale qui reliait autrefois la ville à Bruxelles, mais qui avait perdu de son importance suite à la construction de la Brusselsesteenweg plus à l'ouest, des quartiers ouvriers densément peuplés émergèrent à partir de 1835 grâce au développement du chemin de fer. Un peu plus loin sur cette ligne, Hofstade devint progressivement une commune plus importante. Par une loi du , Hofstade fut détachée de la commune de Muizen et devint une commune indépendante du Brabant.
Du XXe siècle à aujourd'hui
modifierLe , l'armée impériale allemande exécute 10 civils, lors des atrocités allemandes commises au début de l'invasion. L'unité mise en cause est le 48e RI -Régiment d'Infanterie-[3].
La commune indépendante de Hofstade a existé pendant plus d'un siècle avant d'être rattachée à la commune de Zemst en 1977. Grâce à sa proximité avec Malines et à ses bonnes liaisons avec Bruxelles et Anvers, Hofstade est devenue un village principalement résidentiel.
Monuments
modifier- Château d'Ambroos
- Château Nieuwenhuizen
- Domaine provincial de Hofstade
- Hoeve Gasthuishof
- Sportimonium
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ À l'est du hameau se dressaient le château de Kolfs (actuel château de Nieuwenhuizen) et le château des Jésuites (château d'Ambroos). On peut encore distinguer le Tivoli, toujours existant, et un bac sur l'actuelle Trianonlaan - Molenheidebaan, qui s'appelait alors Steenweg op Reymeland, d'après un château de Reymeland situé dans la région de Malines. (Le village de Rijmenam, quant à lui, se trouve de l'autre côté de Hever.) Un peu plus au sud, cependant, seuls les deux tiers du château de Schiplaken, entouré de douves, se trouvaient dans la seigneurie, le tiers restant étant en Brabant. À l'est de celui-ci, près de Hever, se dressait également le château de Gottendijs (à mi-chemin de l'actuelle Venstraat).
Références
modifier- ↑ https://statbel.fgov.be/fr/open-data/population-par-secteur-statistique-10
- ↑ https://bib.kuleuven.be/ebib/project-belgische-historische-tellingen
- ↑ John Horne et Alan Kramer, 1914 Les atrocités allemandes, Tallandier, , 640 p. (ISBN 2-84734-235-4), p. 482
