Hérin

commune française du département du Nord

Hérin est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Hérin
Hérin
Blason de Hérin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité CC de la Porte du Hainaut
Maire
Mandat
Florent Pasek
2026-2032
Code postal 59195
Code commune 59302
Démographie
Gentilé Hérinois, Hérinoises
Population
municipale
4 169 hab. (2023 en évolution de +0,82 % par rapport à 2017)
Densité 931 hab./km2
Population
unité urbaine
332 401 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 50° 21′ 19″ nord, 3° 27′ 11″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 115 m
Superficie 4,48 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aulnoy-lez-Valenciennes
Législatives 19e circonscription du Nord
Localisation
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Hérin
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Hérin
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Hérin
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Hérin
Liens
Site web ville-herin.fr/

Géographie

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Localisation

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Les communes limitrophes sont Aubry-du-Hainaut, Bellaing, Oisy, Prouvy, Raismes, Rouvignies, La Sentinelle, Wallers et Wavrechain-sous-Denain.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[1],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Hérin[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 735 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 5 km à vol d'oiseau[8], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 3].

Paysages

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La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[11]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[12].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[12].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[12].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Hérin est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française)[Note 5], une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[14],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (70,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,9 %), zones urbanisées (32,5 %), prairies (2,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %)[17]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Logement

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En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 1 838, alors qu'il était de 1 718 en 2014 et de 1 556 en 2009[I 2].

Parmi ces logements, 93,6 % étaient des résidences principales, 0,2 % des résidences secondaires et 6,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Hérin en 2019 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,2 %) inférieure à celle du département (1,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 59,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (60,5 % en 2014), contre 54,7 % pour le Nord et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à Hérin en 2019.
Typologie Hérin[I 2] Nord[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 93,6 90,6 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,2 1,6 9,7
Logements vacants (en %) 6,2 7,8 8,2

Voies de communication et transports

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Hérin est desservie par la station Le Galibot du Tramway de Valenciennes. Une seconde station, Les Grémonts, est prévue ultérieurement. En 2020, ce projet n'est toujours pas ressorti. La station Le Galibot se trouve quasiment au même endroit que l'ancienne gare d'Hérin du chemin de fer de Somain à Péruwelz.

Hérin est également desservie par les autobus de Valenciennes.

Toponymie

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Au XVe siècle, la commune avait pour nom Iérin comme on le voit dans la légende de la Sainte Croix de Douchy qui date de 1447. Il est dit que ce livre fut découvert par l'advertance de Messire Jacq Hanuel, curée de Iérin.

Au XVIIe siècle, on écrivait Errin ou Erin. Au XVIIIe siècle, on trouve Erain dans plusieurs actes civils. Ce n'est qu'au XIXe siècle que la commune reçoit son nom actuel : Hérin.

Étymologiquement, le nom de la ville a une signification : « Manoir de Herbert ». Il dériverait de Her, diminutif de Herbert et de Hern, qui signifie manoir. Hérin possède ses armes : Portes de gueules au chef orné de trois sautoirs de sables.

Histoire

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Moyen Âge

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Hérin est une seigneurie détenue par une famille portant le nom de la localité[18].

Époque contemporaine

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La Fosse Hérin

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Un peu d'histoire s'impose avant de voir tomber un des derniers signes de l'industrie minière. L'ancienne fosse d'Hérin a une superficie de 32 531 m2. Avec les 58 430 m2 du terril adossé à cette fosse, l'activité de l'époque se déroulait donc sur plus de 9 ha.

La naissance de la fosse remonte à la fin du XIXe siècle; en effet, c'est en 1866 que sont entrepris les travaux pour creuser les deux puits. - le 1er jusqu'à la cote -400 m - le 2e jusqu'à la cote -615 m. Ils avaient tous les deux un diamètre de 2,60 m. Ce n'est qu'en 1890 qu'est creusé le troisième puits, construit qu'après la fin de la Première Guerre mondiale en 1920. À l'époque, ce type de construction[Lequel ?] était nécessaire à cause du manque d'acier. Son diamètre était le double des précédents (5 m) ce qui a permis d'atteindre la cote -740 m

Ce puits est exploité jusqu'au date de sa fermeture. Huit millions de tonnes de charbon ont été extraites de cette fosse et de ses galeries qui communiquaient avec les fosses des environs : Denain, Escaudain, Douchy, Sabatier, Aremberg, etc. Il était même possible sans remonter à la surface d'aller jusqu'aux environs de la frontière belge. La longueur des galeries était donc de plusieurs milliers de kilomètres et l'on pouvait y circuler librement.

Ces galeries sont abandonnées de nos jours. Cependant, à la fosse d'Aremberg très proche de nous, il y a encore à l'heure actuelle 50 km de galeries en cours d'entretien et dans lesquelles on circule en permanence. La Compagnie des mines d'Anzin garde le puits d'Hérin en état d'exploitation jusque dans les années 1950, le type de charbon extrait convenant parfaitement aux besoins de la SNCF et de ses machines à vapeur; c'était un charbon d'une qualité 3/4 gras. Ce gisement dit « Écailel de Denain » comportait 20 à 25 % de matière volatile. En outre, il était très irrégulier malgré les sept veines qui le composaient.

Pour illustrer les difficultés d'exploitation rencontrées au fond, il est bon de savoir que parfois les veines passaient de l'horizontale à une inclinaison supérieure à 10 degrés. Dans le jargon des mineurs une telle exploitation était appelée "gisement en chaise". L'électrification des lignes S.N.C.F. dans la région et le remplacement des machines à vapeur furent déterminants pour l'arrêt de ce puits. Néanmoins, ce n'est qu'en 1955 que l'on procéda aux remblaiements de ces trois puits. Ces remblaiements furent suivis très sérieusement par les Houillères et de nombreuses comparaisons furent faites quant au volume à combler compte tenu du compactage naturel dû à la très grande hauteur de chute des matériaux et le volume de ceux-ci mis en place afin d'éviter par la suite des affaissements dangereux. Pour terminer des dalles de béton pouvant résister à une pression de 4 tonnes au m² furent coulées par-dessus.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Valenciennes-Sud[19]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Hérin est membre fondateur de la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé initialement en 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Tendances politiques et résultats

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  • Au second tour des élections municipales de 2014 dans le Nord, la liste DVG obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 030 voix, devançant de 161 voix celle PCF menée par Michel Bassez, qui a recueilli 869 voix (42,53 %, 6 conseillers municipaux élus).
    La troisième liste, DVD menée par Michel Demay, a obtenu 144 voix.
    Lors de ce scrutin, 27,69 % des électeurs se sont abstenus[20].
  • Au premier tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, la liste DVG-SE menée par le maire sortant Jean-Paul Comyn obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 764 voix (55,20 %, 21 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[21],[22] :
- Michel Bassez (PCF + LFI + SE + DVG, 482 voix, 34,83 %, 5 conseillers municipaux élus) ;
- Michel Laude (DVD + SE, 138 voix, 9,97 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 50,38 % des électeurs se sont abstenus.
  • Au second tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, la liste menée par Florent Pasek[23] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 973 voix (51,95 %, 21 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires), devançant de 73 voix celle menée par Mathieu Filmotte[24], qui a recueilli 900 voix (48,05 %, 6 conseillers municipaux élus).
    Lotrs de ce scrutin, 35,42 % des électeurs se sont abstenus[25].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1802-1803[26]   A. J. Caron    
avant 1807-1808[27]   M. Leroy    
         
1909 ou avant[28]   Hilaire Moreau    
         
1943 ou avant[29]   Victor Dupont    
         
décembre 1978 ou avant   Alphonse Delpointe[30] PCF  
         
mars 1989 mars 2001 Michel Bassez[Note 8] PCF Fonctionnaire
mars 2001 mars 2008 Bernard Traché DVD Retraité de la Gendarmerie nationale
mars 2008 mars 2010[31],[32] Michel Bassez[33] ( - juin 2026) PCF Fonctionnaire
avril 2010[34] avril 2014 Bernard Degros PCF app. Retraité du Trésor public
avril 2014[35] mars 2026[36] Jean-Paul Comyn[37],[38],[39] SE-DVG[40] Ancien major de police chargé de la formation
mars 2026[41] en cours
(au 5 mai 2026)
Florent Pasek SE-DVG[42] Professeur certifié d'histoire-géographie.

Équipements et services publics

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Justice, sécurité, secours et défense

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La commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai[43].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[45].

En 2023, la commune comptait 4 169 habitants[Note 9], en évolution de +0,82 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
5946888118118779631 0361 0271 123
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 3831 6181 8952 1792 5522 3922 3142 3502 484
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 5912 7522 7063 5123 5893 5243 6293 8674 037
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
4 0253 6953 5663 9523 9393 8173 7763 8404 080
2020 2023 - - - - - - -
4 1254 169-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 017 hommes pour 2 111 femmes, soit un taux de 51,14 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ou +
0,8 
4,3 
75-89 ans
6,5 
16,8 
60-74 ans
17,9 
18,7 
45-59 ans
18,7 
20,3 
30-44 ans
20,5 
18,5 
15-29 ans
16,7 
21,3 
0-14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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En 2021[Note 10], la commune compte 1 701 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 4 075 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 19 930 , inférieur à celui du département (21 340 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 20 %, supérieur à celui du département (19,5 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 43 %, inférieur à celui du département (47,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • L'église Saint-Amand :
    Il ne subsiste rien de l'édifice primitif. L'église actuelle, érigée en 1777, se compose d'un vaisseau unique à trois nefs séparées par des colonnes doriques, symboles du style néoclassique, en pierre bleue. Deux autels latéraux, en marbre rose veiné et noir, datent de 1632. Les ornements de ces autels, provenant d'un monument funéraire édifié par le père jésuite Jean-Baptiste de Florbecq à Ath, furent achetés à la Révolution.
    L'église a la particularité de ne plus avoir de clocher depuis son effondrement le à 5h15. Fondée en 1213, rescapée de l'incendie de 1793 lors de l'invasion autrichienne, la tour était construite de pierre blanche et de briques[49]. Après une restauration, l'édifice a ouvert de nouveau ses portes en 2019[50]. Hérin fait partie de la paroisse Notre-Dame de Bonnes Espérance avec Oisy, Bellaing, Aubry-du-Hainaut et Petite-Forêt.
  • La ferme du Moulin :
    Elle abrite le club hippique et possède au-dessus de son entrée un pigeonnier de dimensions modestes mais équilibrées[51].Les promenades ne manquent pas. L'une permet de gagner le lieu-dit « Le moulin » (une carte de 1709 situait déjà un moulin à cet endroit, et à la fin du XIXe siècle, ses ailes hachaient encore le ciel), puis au-delà du C.D 113, le chemin longe un vieil arbre magnifique avant de rejoindre le chemin des Fourches sur sa droite puis un peu plus loin Wallers.
    Le chemin des Fourches revient lui-même vers le village, coupe le C.D 113, passe au lieu-dit « Le Tilleul » et rejoint le chemin Vinot. Trois possibilités s'offrent alors : face à la rive Ferrer, un chemin rejoint la chasse Malplaquet, un autre un peu plus loin rejoint Dutemple, enfin le chemin lui-même - quand il croise la voie ferrée - permet de revenir vers le centre.

Personnalités liées à la commune

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  • Ferdinand Lepez (1850-1936), homme politique, maire de Raismes, député de la 2e circonscription de Valenciennes de 1893 à 1906, né à Hérin.

Héraldique

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Blason de Hérin Blason
D'azur semé de fleurs de lys d'Or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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- Hérin d'hier, Ville d'Hérin, 1985-1991 (estimation)

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Valenciennes (partie française) comprend une ville-centre et 55 communes de banlieue.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Réélu en mars et en juin 1995
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  10. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  1. « Réseau hydrographique d'Hérin » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. « Fiche communale d'Hérin », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
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    « Selon quelques habitants, la ville d'Hérin avait bien besoin d'un bon coup de fouet. Et c'est ce que Jean-Paul Comyn, fraîchement élu en mars dernier, a commencé à faire, entouré par son équipe d'élus et le personnal municipal, « sans compter mes heures de travail ». »
    .
  36. Vincent Tripiana, « « Je vais profiter de la vie et essayer de me réparer » : le maire d’Hérin prêt à passer le relais », La Voix du Nord, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Jean-Paul Comyn a annoncé l’an dernier à ses administrés qu’il ne se représenterait pas. Des problèmes de santé et une équipe majorale divisée ont eu raison de son engagement. Il se tient néanmoins à disposition d’une des trois listes qui gagnera les élections pour le passage de flambeau ».
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  41. Pénélope Théry, « Associer les habitants aux décisions » : à Hérin, Florent Pasek devient le plus jeune maire de l’arrondissement », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ) « Après le dépouillement des bulletins, lors duquel Patrick Sans, un de ses colistiers, a recueilli trois voix, Florent Pasek est devenu le plus jeune maire de l’arrondissement ».
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