Fred Hoyle

astrophysicien britannique

Fred Hoyle, né le à Bingley, Yorkshire et mort le [1] à Bournemouth, est un astrophysicien, cosmologiste et écrivain britannique.

Fred Hoyle
Description de cette image, également commentée ci-après
Statue de Fred Hoyle, Institute of Astronomy
Naissance
Gilstead, Bingley, Yorkshire
Décès (à 86 ans)
Bournemouth
Nationalité Drapeau de l'Angleterre anglais
Domaines Astronomie, écrivain SF
Institutions Université de Cambridge
Renommé pour Big Bang
Théorie de l'état stationnaire
"Hoyle's fallacy" type de Théorie synthétique de l'évolution
Réaction triple alpha
Panspermie
Distinctions Récompenses
Site www.hoyle.org.uk

Compléments

Geoffrey Hoyle (en) fils coauteur SF

Il est notamment connu pour avoir inventé le terme de Big Bang destiné au grand public, pour désigner la théorie cosmologique à laquelle il opposait sa propre théorie de l'état stationnaire, dans une série d'émissions radiophoniques des années 1950[2],[3] (également rapporté par Hubert Reeves qui en a été témoin[4]).

Hoyle est aussi auteur de romans de science-fiction, de nouvelles et de pièces radiophoniques. Il a cocréé plusieurs séries télévisées et douze livres avec son fils, Geoffrey Hoyle.

Biographie

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Il fut un des pionniers de la théorie de la nucléosynthèse stellaire, exposée pour la première fois dans l'article B2FH, en 1957. Il développa et soutint pendant longtemps la théorie d'un Univers stationnaire en opposition au Big Bang. Il fut d'ailleurs le créateur de l'expression Big Bang elle-même, utilisée pour marquer les esprits sur la différence entre les deux théories[5]. Jusqu’à sa mort, il défendit la théorie de l’état stationnaire, sans jamais accepter la théorie du Big Bang[6].

Estimant trop faible la durée de vie de la Terre (mais non de l'Univers) pour que la vie ait pu y apparaître ex nihilo, Hoyle se montra toute sa vie convaincu de la panspermie, et devint de fait son promoteur.

Il fut également l'un des premiers à s'étonner de ce qu'il nommait de façon assez provocatrice : « l'excellent réglage des constantes physiques de l'Univers », qui avec des valeurs différentes n'eussent pas permis une durée aussi grande de l'Univers, ni la fusion de l'hélium en fer, ni la création d'autres éléments lourds, ni la stabilité des planètes, ni en fin de compte le développement de la vie, a fortiori de la vie consciente. Ces considérations aideront à la genèse du principe anthropique faible et de l'idée de multivers. Hoyle ne reconsidérera pas pour autant sa position sur la panspermie, bien que, en cas d'un nombre très grand d'univers ayant chacun son histoire, celle-ci ne soit plus de ce fait un passage obligé.

Il a aussi écrit de nombreux ouvrages, dont quelques œuvres de fiction scientifique, comme Le Nuage noir (1957), Ossian's Ride (1959), les deux romans A comme Andromède (Fleuve Noir, 1965) et Andromède revient (Fleuve Noir, 1966), dont fut tirée la série télévisée A for Andromeda (en) (1962), Le Premier octobre il sera trop tard (October the First Is Too Late) (1966), contenant une vision audacieuse du temps et du concept de présent comparables au balayage d'une mémoire informatique, et quelques ouvrages de vulgarisation (Aux Frontières de l'Astronomie, Galaxies Noyaux et Quasars).

Il est fait Knight Bachelor le [7].

Points de vue et contributions

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Origine de la nucléosynthèse

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Hoyle est l'auteur des deux premiers articles jamais publiés sur la synthèse des noyaux d'atomes d'éléments chimiques plus lourds que l'hélium lors des réactions nucléaires stellaires.

Dans le premier, publié en 1946[8], il montre que les températures de plusieurs milliards de degrés cœur des étoiles sont bien supérieures à celles envisagées pour expliquer l'origine thermonucléaire de l'énergie stellaire chez les étoiles de la séquence principale ; à des températures aussi élevées, le fer peut devenir beaucoup plus abondant que les autres éléments lourds en raison de l'équilibre thermique entre les particules nucléaires, ce qui explique la forte abondance naturelle du fer. Cette théorie sera plus tard baptisée « processus e »[9].

La deuxième publication fondamentale de Hoyle sur la nucléosynthèse, parue en 1954, démontre que les éléments situés entre le carbone et le fer ne peuvent être synthétisés par de tels processus d'équilibre. Il attribue ces éléments à des réactions de fusion nucléaire spécifiques entre des constituants abondants présents dans les couches concentriques d'étoiles massives évoluées, avant leur explosion en supernova. Cette vision étonnamment moderne à l'époque est par la suite devenue le paradigme accepté pour la nucléosynthèse de ces éléments primaires au sein des supernovas.

Au milieu des années 1950, Hoyle devient le chef de file d'un groupe de physiciens expérimentaux et de théoriciens qui se réunissent à Cambridge : William Fowler, Margaret Burbidge et Geoffrey Burbidge. Ce groupe systématise les idées fondamentales sur la façon dont tous les éléments chimiques de notre univers ont été créés, ce domaine étant désormais appelé nucléosynthèse. C'est en 1957 que ce groupe publie le célèbre article B2FH (du nom des initiales de ses quatre auteurs), dans lequel le domaine de la nucléosynthèse est organisé en processus nucléaires complémentaires. Ils ajoutent de nombreuses données nouvelles sur la synthèse des éléments lourds par des réactions de capture de neutrons, appelées processus s et processus r. L'article B2FH eut une telle influence que, pendant le reste du XXe siècle, il devint la référence par défaut de presque tous les chercheurs souhaitant citer une origine reconnue pour la théorie de la nucléosynthèse ; en conséquence, l'article novateur de Hoyle de 1954 tomba dans l'oubli[10].

Au début du XXIe siècle, la recherche historique[11],[12] a remis l'article de Hoyle de 1954 au premier plan de la scène scientifique. Ces arguments historiques ont été présentés pour la première fois à un groupe d'experts en nucléosynthèse réunis lors d'une conférence organisée en 2007 au Caltech, à la suite du décès de Fowler et de Hoyle, afin de célébrer le 50e anniversaire de la publication de B2FH. Ironiquement, l'article B2FH ne faisait pas état de l'attribution par Hoyle, en 1954, de l'origine des éléments situés entre le silicium et le fer aux coquilles de supernova, bien que Hoyle fût coauteur de B2FH. À la lumière de ses nombreuses discussions personnelles avec Hoyle[13], Donald D. Clayton (en) attribue cette omission à l'absence de relecture par Hoyle du brouillon rédigé au Caltech en 1956 par G.R. Burbidge et E. Burbidge[11].

Dans son deuxième article sur la nucléosynthèse, Hoyle présente une application de ce qu'on appellera plus tard le principe anthropique. En essayant de déterminer les étapes de la nucléosynthèse stellaire, il calcule qu'une réaction nucléaire particulière, la réaction triple alpha qui génère du carbone à partir de l'hélium, nécessiterait que le noyau de carbone possède une énergie de résonance et un spin très spécifiques pour fonctionner. Selon lui, la grande quantité de carbone présente dans l'univers, qui rend possible l'existence de toute forme de vie à base de carbone, est la démonstration que cette réaction nucléaire fonctionne effectivement. Partant de cette idée, Hoyle prédit les valeurs de l'énergie, du spin nucléaire et de la parité de l'état composé du noyau de carbone formé par trois particules alpha (noyaux d'hélium), ce qui a ensuite été confirmé par l'expérience[14].

Ce niveau d'énergie, bien que nécessaire pour produire du carbone en grande quantité, avait statistiquement peu de chances de se situer là où il se trouve dans la hiérarchie des niveaux d'énergie du carbone. Hoyle écrira plus tard :

« Ne vous diriez-vous pas : « Un intellect doté d'une capacité de calcul extraordinaire a dû concevoir les propriétés de l'atome de carbone, sinon la probabilité que je découvre un tel atome par le biais des forces aveugles de la nature serait infinitésimale. Une interprétation de bon sens des faits suggère qu'un super-intellect a joué avec la physique, ainsi qu'avec la chimie et la biologie, et qu'il n'y a pas de forces aveugles dignes de ce nom dans la nature. Les chiffres que l'on calcule à partir des faits me semblent si écrasants qu'ils rendent cette conclusion presque incontestable. » »

Son collègue William Alfred Fowler a finalement remporté le prix Nobel de physique en 1983 (avec Subrahmanyan Chandrasekhar), mais la contribution originale de Hoyle a été ignorée par les membres du comité de sélection, et beaucoup ont été surpris qu'un astronome aussi éminent ait été écarté[15]. Fowler lui-même, dans une esquisse autobiographique, salue en ces termes les travaux pionniers de Hoyle :

« Le concept de nucléosynthèse dans les étoiles a été établi pour la première fois par Hoyle en 1946. Cela a permis d'expliquer l'existence d'éléments plus lourds que l'hélium dans l'univers, essentiellement en montrant que des éléments essentiels tels que le carbone pouvaient être générés dans les étoiles, puis incorporés dans d'autres étoiles et planètes lorsque cette « étoile meurt ». Les nouvelles étoiles qui se forment alors contiennent dès le départ ces éléments plus lourds, à partir desquels se forment des éléments encore plus lourds. Hoyle a émis l'hypothèse que d'autres éléments plus rares pouvaient s'expliquer par les supernovae, ces explosions géantes qui se produisent occasionnellement dans l'univers et dont les températures et les pressions seraient nécessaires pour créer de tels éléments. ».

Rejet de la théorie du Big Bang

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Théorie de la gravité

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Rejet de la théorie de l'abiogenèse terrestre

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Dans ses dernières années, Hoyle s'oppose fermement aux théories de l'abiogenèse visant à expliquer l'origine de la vie sur Terre. Avec Chandra Wickramasinghe, il défend l'hypothèse selon laquelle la première forme de vie sur Terre aurait pris naissance dans l'espace, se propageant à travers l'univers par le biais de la panspermie et l'évolution sur Terre aurait été influencée par un afflux constant de virus arrivant via les comètes. Sa conviction que les comètes contiendraient un pourcentage important de composés organiques est alors très en avance sur son temps ; en effet l'opinion dominante dans les années 1970 et 1980 est que les comètes sont principalement constituées de glace d'eau et la présence de composés organiques était alors très controversée. Wickramasinghe écrivait en 2003 : « Dans la polémique très polarisée entre le darwinisme et le créationnisme, notre position est unique. Bien que nous ne nous rangions du côté d'aucun des deux camps, ceux-ci nous traitent comme des adversaires. Nous sommes donc des outsiders dotés d'une perspective inhabituelle — et notre suggestion pour sortir de la crise n'a pas encore été prise en considération »[16].

Hoyle et Wickramasinghe mettent en avant plusieurs exemples suggérant selon eux que des épidémies observées sur Terre auraient une origine extraterrestre, notamment la pandémie de grippe de 1918, ainsi que certaines épidémies de polio et de maladie de la vache folle. Concernant la pandémie de grippe de 1918, ils formulent l'hypothèse selon laquelle de la poussière cométaire aurait apporté le virus sur Terre simultanément à plusieurs endroits — une théorie presque unanimement rejetée par les experts de cette pandémie. En 1982, Hoyle donne une conférence intitulée Evolution from Space (L'évolution venue de l'espace) à l'Omni Lecture de la Royal Institution. Après avoir examiné ce qu'il considérait comme une possibilité très éloignée d'abiogenèse terrestre, il a conclu :

« Si l'on aborde cette question de manière directe et sans détours, sans se laisser détourner par la crainte de s'attirer les foudres de l'opinion scientifique, on arrive à la conclusion que les biomatériaux, avec leur incroyable degré d'ordre, doivent être le résultat d'un dessein intelligent. Je n'ai pu imaginer aucune autre possibilité ... »

« If one proceeds directly and straightforwardly in this matter, without being deflected by a fear of incurring the wrath of scientific opinion, one arrives at the conclusion that biomaterials with their amazing measure of order must be the outcome of intelligent design. No other possibility I have been able to think of... »

Dans un ouvrage en 2 tomes publié en 1982 et 1984, Evolution from Space (coécrit avec Chandra Wickramasinghe), Hoyle calcule que la probabilité d'obtenir l'ensemble d'enzymes nécessaire à la formation de la cellule vivante la plus simple, sans recourir à la panspermie, est de une sur 1040 000. Étant donné que le nombre d'atomes dans l'univers connu est infinitésimal en comparaison (1080), il a fait valoir que la Terre ne pouvait être considérée comme le berceau de la vie. Il affirme :

« L'idée selon laquelle non seulement le biopolymère, mais aussi le programme de fonctionnement d'une cellule vivante auraient pu apparaître par hasard dans une soupe organique primitive ici sur Terre est manifestement une absurdité de premier ordre[17] »

« The notion that not only the biopolymer but the operating program of a living cell could be arrived at by chance in a primordial organic soup here on the Earth is evidently nonsense of a high order ».

Bien que se déclarant athée[18], Cette impression d'une main directrice l'a conduit à conclure : « un super-intellect s'est immiscé dans la physique, tout comme dans la chimie et la biologie, et [...] il n'existe pas, dans la nature, de forces aveugles dignes de ce nom »[19]. Il poursuit en comparant l'apparition aléatoire de la cellule la plus simple, même sans panspermie, à la probabilité qu'« une tornade balayant une casse puisse assembler un Boeing 747 à partir des matériaux qui s'y trouvent », argument connu depuis sous le nom de gambit du Boeing 747 ultime et à comparer la probabilité d'obtenir ne serait-ce qu'une seule protéine fonctionnelle par combinaison aléatoire d'acides aminés à celle d'un système solaire rempli d'aveugles résolvant simultanément des Rubik's Cubes. [20]- On appelle cela la « tornade de la casse » (Junkyard tornado (en))[21], ou « le sophisme de Hoyle ». Les partisans de la philosophie du dessein intelligent citent parfois les travaux de Hoyle dans ce domaine pour étayer l'affirmation selon laquelle l'Univers aurait été finement réglé afin de permettre l'apparition de la vie intelligente.

Autres opinions

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Controverse sur l'attribution des Prix Nobel de physique

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Œuvres

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Photographie d'une composition de petits carrés de couleurs figurant un personnage, des éléments d'architecture, de paysage et de ciel nocturne.
Pursuit : mosaïque de Boris Anrep (1952), représentant Fred Hoyle escaladant un clocher d'église vers les étoiles. National Gallery, Londres.

Fictions

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Non fictions

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  • La nature de l'univers (trad. de l'anglais par R. H. Busso et Jacques Papy), Paris, Le club français du livre, , 178 p. (BNF 32259678)
  • Aux frontières de l'astronomie, Buchet-Chastel, 1956
  • Galaxies, noyaux et quasars, Buchet-Chastel, 1965
  • (en) From Stonehenge to Modern Cosmology, W.H. Freeman, 1972 (ISBN 0-716-70341-6)
  • (en) Astronomy and Cosmology. A modern course, W.H. Freeman, 1975 (ISBN 0-716-70355-6)
  • Le nuage de la vie : la naissance de la vie dans l'univers [« Lifecloud: the origin of life in the universe »] (trad. de l'anglais par René Bernex), Paris, Albin Michel, coll. « Sciences d'aujourd'hui », 1980, 252 p. (ISBN 2-226-00921-3), (notice BnF no FRBNF34631317)
  • (en) Ice, Hutchinson, 1981, (ISBN 978-0-091-45320-6)
  • (en) The intelligent Universe, New York, Holt, Rinehart and Winston, (ISBN 0030700833 et 9780030700835, lire en ligne [PDF])
  • (en) Home is Where the Wind blows - Chapters From a Cosmologist's Life, University Science Book, 1994. (ISBN 0-935-70227-X). (Autobiographie)

Distinctions et récompenses

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Notes et références

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  1. (en) « World renowned scientist Sir Fred Hoyle dies | IOL Business Report », sur www.iol.co.za (consulté le ).
  2. Philippe Miné, Bizarre Big Bang : l'épopée de la physique, Paris, Belin, coll. « Regards sur la science », , 303 p. (ISBN 978-2-84245-021-2 et 2-842-45021-3, ISSN 0993-4812, OCLC 301690256).
  3. L'Univers a t-il connu l'instant zéro ? - Etienne Klein https://www.youtube.com/watch?v=YwuJxomtO1o.
  4. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-conversation-scientifique/petits-voyages-dans-le-cosmos-d-hubert-reeves-5607706.
  5. V. Surdin, « A review of: The alchemy of the heavens Searching for meaning in the milky way By Ken CroswellIllustrated. 340 pp. New York: Anchor Books/Doubleday. 1995. $24.95. (ISBN 0-385-47213-7) », Astronomical & Astrophysical Transactions, vol. 16, no 1, , p. 81–82 (ISSN 1055-6796 et 1476-3540, DOI 10.1080/10556799808208147, lire en ligne, consulté le ).
  6. « Hoyle, Prof. Sir Fred, (24 June 1915–20 Aug. 2001), Hon. Research Professor: Manchester University, since 1972; University College, Cardiff, since 1975; Visiting Associate in Physics, California Institute of Technology, since 1963 », dans Who Was Who, Oxford University Press, (lire en ligne).
  7. (en) The London Gazette, no 45595, p. 1686, 10-02-1972.
  8. (en) Hoyle F, « The Synthesis of the Elements from Hydrogen », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 106, no 5, , p. 343–383 (ISSN 0035-8711, DOI 10.1093/mnras/106.5.343).
  9. (en) E. Margaret Burbidge, G. R. Burbidge, William A. Fowler et F. Hoyle, « Synthesis of the Elements in Stars », Reviews of Modern Physics, American Physical Society (APS), vol. 29, no 4, 1er octobe 1957, p. 547–650 (ISSN 0034-6861, DOI 10.1103/revmodphys.29.547).
  10. (en) Hoyle F, « On Nuclear Reactions Occurring in Very Hot STARS : I. the Synthesis of Elements from Carbon to Nickel. », The Astrophysical Journal Supplement Series, vol. 1, , p. 121–146 (ISSN 0067-0049, DOI 10.1086/190005).
  11. 1 2 (en) Donald D. Clayton, « Hoyle's Equation », Science, vol. 318, , p. 1876.
  12. (en) Donald D. Clayton, « Fred Hoyle, primary nucleosynthesis and radioactivity », New Astronomy Reviews, vol. 52, , p. 360–363.
  13. (en) Donald D. Clayton, « Fred Hoyle, primary nucleosynthesis and radioactivity », New Astronomy Reviews, vol. 52, , p. 360–363, p. 63, note 1.
  14. (en) Cook CW, Fowler WA, CC et Lauritsen T, « B12, C12, and the Red Giants », Phys. Rev, vol. 107, , p. 508.
  15. Robin McKie, « Fred Hoyle: the scientist whose rudeness cost him a Nobel prize », The Guardian, (lire en ligne).
  16. (en) Brig Klyce et Chandra Wrickramashinghe, « Creationism versus Darwinism: A third alternative », dans John Angus Campbell and Stephen C. Meyer, eds., Darwinism, Design, and Public Education, Michigan State University Press, (ISBN 0-87013-675-5, lire en ligne).
  17. (en) Evolution from Space : A Theory of Cosmic Creationism, (ISBN 0671492632).
  18. (en) Jane Gregory, Fred Hoyle's Universe, Oxford University Press, (ISBN 978-0191578465), « Fighting for space », 143 :
    « According to Hoyle: "I am an atheist, but as far as blowing up the world in a nuclear war goes, I tell them not to worry." »
    .
  19. (en) « The Universe : Past and Present Reflections », Engineering and Science, vol. 45:2, , p. 8–12.
  20. (en) Fred Hoyle, The Intelligent Universe, Holt, Rinehart, and Winston, (ISBN 978-0030700835).
  21. (en) Ian Musgrave, « Lies, Damned Lies, Statistics, and Probability of Abiogenesis Calculations », sur TalkOrigins Archive, .

Annexes

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Articles connexes

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Liens externes

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