L'apiculture urbaine est une activité agricole consistant en l'élevage d'abeilles en ville. Elle impliquant l'installation de ruches et de colonies d'abeilles en milieu urbain, comme sur les toits des bâtiments ou dans des jardins[1].

Ruches et apiculteur sur le toit d'un immeuble.

Contexte et émergence du concept

modifier

La pollinisation est un service écosystémique essentiel permettant la reproduction des plantes, cultivées et sauvages[2], et est indispensable à la reproduction d'environ 80% des aliments que nous consommons[3]. Parmi ces aliments, un quart est pollinisé par des animaux, appelés pollinisateurs[2]. En représentant environ 90% des pollinisateurs, les abeilles ont un rôle clé dans la pollinisation[4]. Leur rôle est crucial pour le maintien des ressources alimentaires, ce qui représente un enjeu de conservation important.

Menaces pesant sur les populations d’abeilles

modifier

Depuis les années 1990, les populations d’abeilles connaissent un déclin marqué. Parmi les phénomènes observés figure le "syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles" (Colony Collapse Disorder)[5], caractérisé par une disparition rapide et importante des colonies. Ce phénomène est notamment associé au parasite Varroa destructor, considéré comme l’un des principaux facteurs de mortalité.

La dégradation des habitats constitue également une cause majeure du déclin. La conversion des terres en zones agricoles et l’intensification des pratiques agricoles ont entraîné la perte de sites de nidification[2] ainsi qu’une augmentation de l’usage des pesticides[2], en particulier les néonicotinoïdes, nocifs pour les insectes pollinisateurs[5].

Les dynamiques d’urbanisation et d’étalement urbain[6] modifient par ailleurs l’utilisation des sols, réduisant la disponibilité des ressources florales et des habitats nécessaires aux abeilles[2].

Enfin, les colonies sont affectées par diverses maladies et pathogènes[7], qui fragilisent les populations et accentuent leur vulnérabilité.

L'abeille, rôle éducatif et emblème de la biodiversité

modifier

Les abeilles sont perçues comme des symboles de la fragilité des écosystèmes[4]. Par leur importance en tant que pollinisateurs, elles sont devenues les mascottes et les ambassadrices de la protection de la biodiversité[7]. Elles reflètent une image du monde sauvage et de la nature[4].

Les abeilles jouent un rôle éducatif[4] . Ce rôle est renforcé par l'apiculture urbaine qui constitue une opportunité de sensibiliser les citadins sur la nécessité de conserver les abeilles, même en milieu urbain, et de les sensibiliser à l'animal, souvent confondus avec la guêpe.

Bien que la disparition des abeilles et leur déclin soit visible, il s'agit aussi de l'indication d'une dégradation plus générale mais moins visible.

Caractéristiques du milieu urbain favorables à l’apiculture

modifier

Milieux urbains : fort potentiel mellifère

modifier

La ville comprenant plus d'espèces végétales qu'on pourrait le croire[3], elle présente un potentiel mellifère important. Le milieu urbain peut fournir des ressources alimentaires (pollen et nectar) aux pollinisateurs. Le pollen récolté par les insectes pollinisateurs leur permet de nourrir les larves présentes dans la ruche tandis que le nectar permet aux abeilles de produire du miel[8].

Le milieu urbain présente une grande concentration d'espèces végétales : il est qualifié de point chaud de biodiversité d'espèces végétales. La forte présence de communauté végétales peut s'expliquer par la forte hétérogénéité des habitats dans les zones urbaines, mais aussi par le nombre plus élevé d'espèces introduites en ville[9]. De manière générale, les espaces verts urbains offrent une plus grande diversité de fleurs que les zones rurales[10]. Le nombre élevé d'espèces végétales présentes en ville permet d'offrir assez de nourriture aux pollinisateurs. Même si les variétés horticoles présentes en ville ne produisent pas autant de pollen et de nectar que les plantes indigènes, la combinaison des deux offre assez de nourriture aux pollinisateurs[11].

Le milieu urbain compte finalement plus d'espèces végétales que les zones rurales. La ville échappe à la monoculture[3] et à l'application intense de pesticides[10]. Ces pesticides présentent plusieurs impacts négatifs sur les insectes : perturbation des mécanismes physiologiques, modification de la recherche de nourriture et du butinage et influence sur le comportement alimentaire[8].

Accessibilité des ressources en milieu urbain

modifier

En ville, les températures sont supérieures de quelques degrés par rapport au milieu rural. La température plus élevée permet un allongement de la floraison des plantes urbaines, ce qui allonge la période potentielle de butinage[8] : les abeilles ne peuvent sortir à l'extérieur de la ruche pour travailler que si la température extérieure est supérieure à environ 12 °C[3]. L'augmentation urbaine des températures favorise le butinage sur une période plus longue.

Facteurs limitants en milieu urbain

modifier

Les contraintes imposées aux apiculteurs sont nombreuses. En milieu rural, les ruchers se composent habituellement de dizaines de ruches, taille qu'atteignent rarement les ruchers en milieu urbain[3]. Ce seul facteur rend difficile la rémunération de l’apiculteur. Au delà de la production de miel, dans, les apiculteurs ruraux de l'Union Européenne peuvent êtres rémunérés en fonction du soutien environnemental rendu, comme son rôle dans le maintien de la pollinisation. Cette rémunération est dépendante de la politique agricole commune de l’Union Européenne (PAC) qui peut mobiliser des fonds sous forme de mesure agro-environnementale (MAE)[3]. L'application de ce genre de politiques à l’apiculture urbaine pourrait présenter une opportunité pour atteindre une rentabilité.

Une autre contrainte rencontrée par les apiculteurs urbains concerne l’accessibilité des ruches, le plus souvent situées sur des toits à l'accès difficile. D'autres contraintes liées au milieu urbain s’ajoutent, comme la difficulté à stationner un véhicule en ville à proximité des ruches[3]

Une des principales contraintes du milieu urbain est la pollution. Si les effets des néonicotinoïdes sur la santé des abeilles sont étudiés en milieu rural, l'impact en milieu urbain est moins documenté[3]. Les abeilles peuvent absorber des polluants présents dans l’air, le pollen, le nectar et l’eau lors de leur butinage[8]. Des analyses ont montré que différents polluants avaient pu être détecté chez les abeilles : métaux lourds, produits utilisés dans le secteur de l’industrie, pesticides, particules du trafic routier[8]… Ces polluants peuvent également se retrouver dans le miel produit en milieu urbain.

Défis rencontrés

modifier

Un des défis principaux de l’apiculture urbaine est l’impact de l’introduction d’abeilles à miel ou abeilles domestique (Apis Mellifera) sur les populations de pollinisateurs déjà très présents en milieu urbain comme des papillons, des syrphes[3], etc.

L’introduction d’une trop grande densité d’abeilles à miel peut nuire à une pollinisation efficace. Lorsqu'elle se nourrit, Apis Mellifera humidifie le pollen ce qui provoque une perte de la capacité germinative du pollen[8]. Des études ont montré qu’une forte abondance de pollinisateurs endommageait les stigmates des fleurs, rendant leur reproduction impossible.

Au contraire des autres pollinisateurs, les abeilles domestiques produisent du miel ce qui favorise leur introduction en milieu urbain pour des raisons économiques. Cet aspect économique pousse l'utilisation d'abeilles domestiques comme pollinisateur principal. Une forte introduction d’abeilles domestiques peut entraîner des risques d’homogénéisation des populations de pollinisateurs en ville, et intensifier la compétition entre les pollinisateurs pour l’accès aux ressources en commun[8].

Réglementation

modifier
Tableau 1 : Représentation des différents niveaux de lois établies dans les pays disposant d'apiculture urbaine[12]
Pays National Régional Municipalités ONG
Canada Non Oui Oui Oui
Australie Non Oui Oui Oui
Nouvelle-Zélande Non Oui Oui Oui
Afrique du Sud Non Non Oui Oui
États-Unis Non Non Oui Oui
Royaume-Uni Non Non Non Oui
Singapour Non Non Non Non
Japon Non Non Non Non

Une étude menée dans huit pays présentant un nombre important de ruches en milieu urbain a révélé qu’il n’y existait pas de règles au niveau national qui régisse l’apiculture en ville (Tableau 1). Les règlements sur l’apiculture urbaine sont principalement établis au niveau des municipalités, des provinces ou des régions. Dans 6 pays sur 8, des réglementations ont aussi été établis par des ONG[13].

Différents règlements et lois ont pu être identifiés, portant sur des éléments variés : nombre et densité de ruches, aires de restrictions, accès à une source d’eau pour les abeilles (Tableau 2), etc.

Tableau 2 : Diversité des textes juridiques encadrant l'apiculture urbaine[13]
Élément réglementaire Objet de la réglementation Diversité observée
Limitation du nombre ou de la densité de ruches Nombre de ruches pouvant être placées dans un rucher Limite du nombre total, limite de la densité, pas de limite, etc.
Aires de restriction Restrictions sur les zones autorisées pour le placement des ruches Restreint à certaines zones résidentielles et commerciales, pas de restriction, etc.
Contraintes sur le placement des ruches Eloignement des ruches des résidences, routes et espaces publics au sein des aires autorisées Distance de 0,3 à 304,8 mètres (7,62 mètres est le plus courant)
Nature des barrières installées Clôture entourant la ruche pour guider les abeilles vers le haut Limite dans la nature des matériaux (planches et haies), limite de hauteur de la clôture de 0,91 à 3,05 mètres (1,83 mètre est le plus courant)
Distance de la source d'approvisionnement en eau Installation d'un point d'eau Limites de distance de 0,3 à 9,14 mètres, ou aucune limite de distance

On observe une grande diversité dans les réglementations de l'apiculture urbaine. Le nombre minimal de ruches qui doivent être présentes sur une zone n’est pas systématiquement défini, les réglementations se concentrent surtout sur la sécurité des citadins plutôt que sur l’aspect écologique ou de production de miel[13].

Exemples de cadres réglementaires de l'apiculture urbaine

modifier

Le cas de Paris

modifier

En France, les abeilles sont juridiquement considérées comme des animaux domestiques. Ce statut leur confère une protection renforcée[8].

Afin d’installer une ruche à Paris, il est nécessaire de déclarer chaque année le nombre de ruches ainsi que leur emplacement à la Direction départementale des populations (DDPP). Il est aussi nécessaire de se déclarer auprès de la Ville de Paris, qui pourra ensuite donner son accord final[8].

Le cas du Québec

modifier

Au Québec, la loi sur la protection sanitaire des animaux permet de régir l’apiculture, mais des critiques considèrent que cette loi n’est pas adaptée à un contexte urbain. Les villes concernées par l’apiculture urbaine, comme Montréal concentrent leur réglementation sur la sécurité des citadins[14].

Au Québec, c’est la réglementation provinciale qui s’applique. Les quelques règles s’appliquant à l’apiculture urbaine concernent l’emplacement du rucher (garder une distance de 15 mètres d’un lieu public ou d’une habitation), et le matériel utilisé (certains types de ruche sont interdits)[1].

Lieu d'implantation des ruches en milieu urbain

modifier

Afin de réussir à implanter des ruches en ville, trois types d’espaces sont à favoriser : les espaces verts publics ou privés, les toits ou encore les espaces verts interstitiels, petits espaces très présents en zone urbaine[8].

Afin d’installer des ruches en ville, il est nécessaire de s’informer sur les conditions établies dans la ville d’intérêt concernant l’installation d’une ruche. En fonction du lieu, différentes règles d’installation sont à prendre en compte.

En France, la Ville de Paris a établi quatre conditions à respecter lors de l’installation d’une ruche :

  • Nécessité d’avoir une disponibilité d’aliments à moins de 3 km de la ruche
  • Absence d’industries à proximité qui pourraient attirer les abeilles
  • Pas d’autres ruches présentes sur la zone
  • Nécessité d’entourer le rucher par au moins un « obstacle continu d’au moins deux mètres de haut »[8].

Au Québec, les conditions d’installation sont différentes[1] :

  • La zone doit être facilement accessible afin de permettre un entretien régulier des ruches
  • Elle doit être proche d’un point d’eau
  • La trajectoire de vol des insectes ne doit pas déranger les citadins aux alentours
  • La ruche doit être surélevée et « dirigée vers le sud-est »

Acteur de l’apiculture urbaine

modifier

Alvéole

modifier

Alvéole est une entreprise fondée en 2013 à Montréal. Cette entreprise propose un service d’aide afin d’installer des ruches en milieu urbain. Ces projets d’apiculture urbaine sont portées par des entreprises ou des écoles. Alvéole a pour mission de rapprocher les citoyens de la nature et a plusieurs missions : sensibiliser la population à l’importance de la biodiversité en ville et à l’importance de la pollinisation et des abeilles et offrir un service de gestion des ruches. Des apiculteurs viennent entretenir les ruches et récolter le miel. Les comptes-rendus des différentes visites sont recensées sur une plateforme « MaRuche ».

Afin d’inciter les entreprises à investir dans l’apiculture urbaine grâce à l’entreprise Alvéole, des indicateurs permettant de voir directement les impacts de l’installation des ruches mises en place. Les entreprises ayant décidé d’installer des ruches sur leur toit peuvent mettre en avant leur démarche environnementale.

Aujourd’hui, Alvéole est implantée dans plus de 60 villes en Amérique du Nord et en Europe.

Évolution de l’apiculture urbaine

modifier

Ces dernières années, l’apiculture urbaine a connu un bond immense. Beaucoup d’initiatives sont nées et se sont développées grâce à des entreprises, acteurs locaux ou des habitants. La multiplicité d’acteurs favorise les initiatives de projets d’apiculture urbaine.

Cependant, le sujet de l’apiculture urbaine est source de conflit. Alors que des villes comme Paris tentent d’obtenir des certifications pour le miel qui y est produit, des études montrent des ressources floristiques trop limitées en ville créant une compétition importante entre les pollinisateurs pour l’accès à la ressource. Plusieurs études mentionnent les impacts de l’introduction d’abeilles à miel (abeille domestique) en ville.

Si l’apiculture urbaine tend à se développer dans les villes, il faut prendre en compte la menace des parasites auxquels les abeilles sont sensibles. L'abeille domestique est le vecteur de champignons comme la loque, ou de pathologies comme le Varroa destructor. L’introduction massive d’abeille à miel peut avoir un impact négatif sur les populations locales. Pour le moment, ces pathologies ne sont pas présentes en ville.

L'apiculture urbaine est parfois décrite comme une tendance liée à une prise de conscience écologique qui pourrait être éphémère. Certains soulignent que des entreprises n’hésitent pas à se servir de ce phénomène à des fins marketing, dans une logique de greenwashing[8].

Données chiffrées

modifier
Tableau 3 : Nombre de site d'apiculture urbaine par pays[13]
Région Pays Nombre de sites
Amériques Canada 8
États-Unis 8
Brésil 2
République dominicaine 1
Mexique 1
Uruguay 1
Asie Corée du Sud 3
Singapour 2
Cambodge 1
Hong Kong/Chine 1
Inde 2
Indonésie 1
Israël 1
Malaisie 1
Philippines 1
Taïwan/Chine 1
Thaïlande 1
Europe Royaume-Uni 15
Allemagne 8
Pays-Bas 4
Italie 3
Autriche 2
Belgique 2
France 2
Pologne 2
Slovénie 2
Croatie 1
République tchèque 1
Danemark 1
Estonie 1
Finlande 1
Géorgie 1
Irlande 1
Lettonie 1
Luxembourg 1
Norvège 1
Serbie 1
Slovaquie 1
Espagne 1
Suède 1
Océanie Australie 7
Nouvelle-Zélande 3
Afrique Afrique du Sud 1
Total 43 pays 101
  • À Paris, on comptait environ 200 à 300 ruches en 2010. En 2015, ce chiffre passait à 600 ruches, ce qui représentait 4,3 km2. Aujourd'hui, on peut compter environ 1500 ruches à Paris.

Références

modifier
  1. a b et c Gouvernement du Québec, « Elevage d'abeilles en ville », sur Gouvernement du Québec (consulté le )
  2. a b c d et e (en) Gleiciani B. Patrício-Roberto et Maria J. O. Campos, « Aspects du paysage et des pollinisateurs - Ce qui est important pour la conservation des abeilles ? », Diversity, vol. 6, no 1,‎ , p. 158–175 (ISSN 1424-2818, DOI 10.3390/d6010158, lire en ligne, consulté le )
  3. a b c d e f g h et i Laurent Rougerie, « L’exode rural d’Apis Mellifera va-t-il sauver le monde ou sauver notre conscience ?:Une ruche en ville, outil de production locale et support pédagogique », Pour, vol. 224, no 4,‎ , p. 291–298 (ISSN 0245-9442, DOI 10.3917/pour.224.0291, lire en ligne, consulté le )
  4. a b c et d Boudra Leïla, « L'abeille, emblème du développement durable ? Une contribution sous forme de prolégomènes à la 2e édition de la journée "Ergonomie et développement durable" du master de l'Université Paris 8 », HAL open science,‎ (lire en ligne [PDF])
  5. a et b « Pourquoi les abeilles disparaissent », sur CNRS Le journal (consulté le )
  6. (en) Keng-Lou James Hung, Jennifer M. Kingston, Matthias Albrecht et David A. Holway, « L'importance mondiale des abeilles mellifères en tant que pollinisateurs dans les habitats naturels », Comptes rendus de la Royal Society B : Sciences biologiques, vol. 285, no 1870,‎ , p. 20172140 (ISSN 0962-8452 et 1471-2954, PMID 29321298, PMCID PMC5784195, DOI 10.1098/rspb.2017.2140, lire en ligne, consulté le )
  7. a et b (en) Stephan Lorenz et Kerstin Stark, « Sauver les abeilles mellifères à Berlin ? Une étude de cas sur le boom de l'apiculture urbaine », Environmental Sociology, vol. 1, no 2,‎ , p. 116–126 (ISSN 2325-1042, DOI 10.1080/23251042.2015.1008383, lire en ligne, consulté le )
  8. a b c d e f g h i j k et l Guillemette Audren de Kerdrel, Natacha Legrix de La Salle, Julie Lenouvel et Louise O'Connor, « L'apiculture urbaine à Paris », École normale supérieure de Paris,‎ s.d. (lire en ligne)
  9. Ingo Kowarik, « Nouveaux écosystèmes urbains, biodiversité et conservation », Environmental Pollution, articles sélectionnés de la conférence Pollution environnementale urbaine : Surmonter les obstacles à la durabilité et à la qualité de vie (UEP2010), du 20 au 23 juin 2010, Boston, États-Unis, vol. 159, no 8,‎ , p. 1974–1983 (ISSN 0269-7491, DOI 10.1016/j.envpol.2011.02.022, lire en ligne, consulté le )
  10. a et b (en) Benjamin Daniels, Jana Jedamski, Richard Ottermanns et Martina Ross-Nickoll, « Un 'plan abeille' pour les villes : Diversité des pollinisateurs et interactions plante-pollinisateur dans les espaces verts urbains », PLOS ONE, vol. 15, no 7,‎ , e0235492 (ISSN 1932-6203, PMID 32667935, PMCID PMC7363068, DOI 10.1371/journal.pone.0235492, lire en ligne, consulté le )
  11. (en) Sandra A. M. Lindström, Lina Herbertsson, Maj Rundlöf et Riccardo Bommarco, « Preuves expérimentales que les abeilles mellifères réduisent les densités d'insectes sauvages dans une culture en fleurs », Comptes rendus de la Royal Society B : Sciences biologiques, vol. 283, no 1843,‎ , p. 20161641 (ISSN 0962-8452 et 1471-2954, PMID 27881750, PMCID PMC5136583, DOI 10.1098/rspb.2016.1641, lire en ligne, consulté le )
  12. (en) Tomonori Matsuzawa et Ryo Kohsaka, « Status and Trends of Urban Beekeeping Regulations: A Global Review », Earth, vol. 2, no 4,‎ , p. 933–942 (ISSN 2673-4834, DOI 10.3390/earth2040054, lire en ligne [archive du ], consulté le )
  13. a b c et d (en) Tomonori Matsuzawa et Ryo Kohsaka, « État et tendances des régulations de l'apiculture urbaine : Une revue mondiale », Earth, vol. 2, no 4,‎ , p. 933–942 (ISSN 2673-4834, DOI 10.3390/earth2040054, lire en ligne, consulté le )
  14. Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), Portrait-Diagnostic sectoriel de l'Apiculture au Québec, Gouvernement du Québec, , 19 p. (ISBN 978-2-550-80615-8, lire en ligne)