Bertrand Marchal
Honnêtement, tu as entendu un album de Otis, tu as entendu tout ce que le groupe avait à offrir. Otis ne veut pas changer, Otis ne veut pas bouger, Otis est bien là où il est depuis les origines du monde, englué dans sa mélasse psychotropique où la gnôle se mêle à la tourbe, la sciure de bouleau à la popote patates/haricots/lard. Un stoner doom poisseux et paresseux qui doit tout à son chanteur à la voix Lemmy-esque si particulière - bien que Lemmy existât préalablement.